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		<title>SatSupreme.com - Satellite TV - Actualités Journalière sur la Technologie</title>
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			<title>SatSupreme.com - Satellite TV - Actualités Journalière sur la Technologie</title>
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			<title>Meta lance Facebook Verified, une fonction pour certifier que vous êtes bien réel</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472868-Meta-lance-Facebook-Verified-une-fonction-pour-certifier-que-vous-%C3%AAtes-bien-r%C3%A9el?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 03:32:51 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Image: https://www.01net.com/app/uploads/2025/10/logo-facebook-01net.jpg 

*
Meta vient de dévoiler son nouveau système de vérification de  profil. Facebook Verified doit vous permettre de montrer aux autres  utilisateurs que vous êtes bien qui vous prétendez être.* 
                                        Meta s&#8217;attaque enfin au fléau des faux profils Facebook (https://www.01net.com/telecharger/reseaux-sociaux-vie-pratique/reseaux-sociaux/facebook.html). 

La maison mère du réseau social vient en effet d&#8217;annoncer le lancement de Facebook Verified, une nouvelle fonctionnalité gratuite conçue pour confirmer l&#8217;authenticité des utilisateurs de sa plate-forme.

 Concrètement  ce système permet d&#8217;obtenir un badge associé à un profil certifiant  qu&#8217;une personne réelle se trouve derrière celui-ci. 

Proposé  gratuitement, ce système a pour objectif de permettre aux utilisateurs  de la plate-forme de s&#8217;assurer qu&#8217;ils échangent bien avec un véritable  être humain et non pas une IA ou un profil envoyant des messages  automatisés.


   *Un selfie vidéo en guise de vérification*

 Concrètement, Meta  appuie son système de vérification sur un selfie vidéo.

 L&#8217;utilisateur  souhaitant faire vérifier son compte doit ainsi enregistrer une courte  vidéo de lui-même qui sera ensuite comparée aux photos de profil  existantes pour confirmer son identité. 

Meta précise que les comptes  doivent répondre à ses normes de sécurité et de confiance pour être  éligibles. 

Meta précise que ce service s&#8217;adresse aux comptes individuels  et ne peut donc pas être mis en place sur un compte professionnel ou  une page.


   Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/01_Introducing-Facebook-Verified.jpg _© Meta
_

 Le  déploiement du système, qui vient de débuter, se fera de manière  progressive en commençant par certains marchés. 

Meta a toutefois  l&#8217;objectif de proposer cette nouvelle fonctionnalité à l&#8217;échelle  mondiale à terme.

Une fois votre compte Facebook vérifié, un  badge sera visible aux endroits où il est le plus important sur le  réseau social, à savoir au sein du MarketPlace, sur Facebook dating,  dans les Groupes et évidemment directement sur votre profil.

 Il devrait,  à l&#8217;avenir, être également visible directement dans le Fil d&#8217;actualité  Facebook, notamment sur les interactions que vous pouvez avoir sur  différentes publications, mais également sur les éléments que vous  partagez avec les utilisateurs qui vous suivent.

                               Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_1.png  (https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_1.png)             

                                               Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_2.png  (https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_2.png)             
                                               Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_3.png  (https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_3.png)             
                                               Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_4.png  (https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_4.png)             
                       
La  visibilité du badge Facebook Verified sur un profil indique que  celui-ci appartient bien à une personne réelle qui a volontairement  réalisé celle-ci en enregistrant un selfie vidéo sur la plate-forme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img src="https://www.01net.com/app/uploads/2025/10/logo-facebook-01net.jpg" border="0" alt="" /><br />
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Meta vient de dévoiler son nouveau système de vérification de  profil. Facebook Verified doit vous permettre de montrer aux autres  utilisateurs que vous êtes bien qui vous prétendez être.</b> <hr /><br />
                                        Meta s&#8217;attaque enfin au fléau des faux profils <a href="https://www.01net.com/telecharger/reseaux-sociaux-vie-pratique/reseaux-sociaux/facebook.html" target="_blank" rel="nofollow">Facebook</a>. <br />
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La maison mère du réseau social vient en effet d&#8217;annoncer le lancement de Facebook Verified, une nouvelle fonctionnalité gratuite conçue pour confirmer l&#8217;authenticité des utilisateurs de sa plate-forme.<br />
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 Concrètement  ce système permet d&#8217;obtenir un badge associé à un profil certifiant  qu&#8217;une personne réelle se trouve derrière celui-ci. <br />
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Proposé  gratuitement, ce système a pour objectif de permettre aux utilisateurs  de la plate-forme de s&#8217;assurer qu&#8217;ils échangent bien avec un véritable  être humain et non pas une IA ou un profil envoyant des messages  automatisés.<br />
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   <b>Un selfie vidéo en guise de vérification</b><br />
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 Concrètement, Meta  appuie son système de vérification sur un selfie vidéo.<br />
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 L&#8217;utilisateur  souhaitant faire vérifier son compte doit ainsi enregistrer une courte  vidéo de lui-même qui sera ensuite comparée aux photos de profil  existantes pour confirmer son identité. <br />
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Meta précise que les comptes  doivent répondre à ses normes de sécurité et de confiance pour être  éligibles. <br />
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Meta précise que ce service s&#8217;adresse aux comptes individuels  et ne peut donc pas être mis en place sur un compte professionnel ou  une page.<br />
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   <img src="https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/01_Introducing-Facebook-Verified.jpg" border="0" alt="" /><font color="#808080"><u>© Meta<br />
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 Le  déploiement du système, qui vient de débuter, se fera de manière  progressive en commençant par certains marchés. <br />
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Meta a toutefois  l&#8217;objectif de proposer cette nouvelle fonctionnalité à l&#8217;échelle  mondiale à terme.<br />
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Une fois votre compte Facebook vérifié, un  badge sera visible aux endroits où il est le plus important sur le  réseau social, à savoir au sein du MarketPlace, sur Facebook dating,  dans les Groupes et évidemment directement sur votre profil.<br />
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 Il devrait,  à l&#8217;avenir, être également visible directement dans le Fil d&#8217;actualité  Facebook, notamment sur les interactions que vous pouvez avoir sur  différentes publications, mais également sur les éléments que vous  partagez avec les utilisateurs qui vous suivent.<br />
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                               <a href="https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_1.png" target="_blank" rel="nofollow"><img src="https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Facebook-Verified_1.png" border="0" alt="" /></a>             <br />
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La  visibilité du badge Facebook Verified sur un profil indique que  celui-ci appartient bien à une personne réelle qui a volontairement  réalisé celle-ci en enregistrant un selfie vidéo sur la plate-forme.</div>

]]></content:encoded>
			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
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		</item>
		<item>
			<title>Votre réseau mobile va changer d’ici 2030 : Orange, SFR, Free et Bouygues vont ...</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472867-Votre-r%C3%A9seau-mobile-va-changer-d%C2%92ici-2030-Orange-SFR-Free-et-Bouygues-vont?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 03:30:09 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Votre réseau mobile va changer d&#8217;ici 2030 : Orange, SFR, Free et Bouygues vont devoir se plier à de nouvelles règles

Image: https://www.01net.com/app/uploads/2025/11/appel-telephone-smartphone.jpg 


*L&#8217;Arcep lance une nouvelle consultation publique sur la  réattribution des fréquences mobiles jusqu&#8217;en 2035, avec fiabilité  renforcée et fin encadrée des 2G/3G.* 
                                        Les autorisations d&#8217;exploitation de fréquences mobiles détenues par Orange (https://www.01net.com/forfait-mobile/orange/), SFR (https://www.01net.com/forfait-mobile/sfr/), Bouygues Telecom (https://www.01net.com/forfait-mobile/bouygues-telecom/) et Free (https://www.01net.com/forfait-mobile/free-mobile/)  arrivent toutes à échéance entre 2030 et 2035. 

Pour éviter de se  retrouver au pied du mur, l&#8217;Arcep a lancé le 23 juillet une deuxième  consultation publique consacrée à la réattribution de ces fréquences (https://www.01net.com/actualites/5g-ameliorera-pas-ete-arcep-repousse-nouvelles-frequences-2035.html), dans la continuité d&#8217;un premier round mené fin 2025 sur les grands enjeux du dossier.


 *Un calendrier en deux temps pour réattribuer les fréquences*

 Le  régulateur envisage un scénario en deux étapes. 

La première  consisterait à réaligner, sous réserve de l&#8217;accord de chaque opérateur,  toutes les échéances des bandes 800 MHz, 900 MHz, 1800 MHz, 2,1 GHz et  2,6 GHz sur une date commune, le 7 décembre 2035.

 Cette étape se ferait  hors procédure de sélection, par de simples réattributions de courte  durée, à condition que chaque titulaire en fasse la demande et accepte  les conditions associées.

   La seconde étape, envisagée entre 2028 et 2030, ouvrirait ensuite  une procédure de sélection compétitive pour redistribuer les bandes  entre opérateurs. 

Chacun pourrait alors revoir sa stratégie spectrale,  avec la possibilité d&#8217;obtenir une répartition différente de celle qu&#8217;il  détient aujourd&#8217;hui. 

L&#8217;Arcep précise que cette seconde phase permettrait  aussi d&#8217;attribuer des blocs de fréquences plus larges, d&#8217;au moins 10  MHz duplex, dans les bandes basses. 

Les conditions financières de ce  réalignement seraient fixées par décret, dans le cadre d&#8217;une  consultation distincte pilotée par le gouvernement.


   *Des obligations reconduites, et durcies sur plusieurs points*

 Les  conditions envisagées pour la réattribution jusqu&#8217;en 2035 prévoient  d&#8217;abord la reconduction de l&#8217;ensemble des obligations existantes, y  compris celles issues d&#8217;engagements pris volontairement par les  opérateurs.

 Mais plusieurs évolutions sont dans les tuyaux.

Le seuil de fiabilité exigé des opérateurs (https://www.01net.com/actualites/reseau-mobile-2025-orange-et-bouygues-regnent-sur-la-france-mais-la-5g-change-la-donne.html)  grimperait de 95 % à 98 % des tentatives de connexion réussies. 

Sur  cent appels ou connexions de données, seuls deux échecs seraient  désormais tolérés, contre cinq actuellement.

 L&#8217;Arcep veut aussi sortir  du seul critère voix et SMS pour imposer un vrai standard sur l&#8217;internet  mobile. 

Le test retenu : le téléchargement d&#8217;un fichier de 2 Mo en  moins de 15 secondes, mesuré à l&#8217;extérieur des bâtiments, 24 heures sur  24 et y compris aux heures chargées.

 La bande 3,5 GHz reste un  cas à part dans ce dossier. 

Elle bénéficie d&#8217;une possible prolongation  de cinq ans jusqu&#8217;en 2040, sous réserve de l&#8217;accord des titulaires, et  n&#8217;est pas concernée par le scénario de réalignement décrit plus haut.


   *De nouvelles obligations sur les zones blanches et l&#8217;extinction des vieux réseaux*

 Deux  nouveautés méritent l&#8217;attention. D&#8217;abord, une obligation de couverture  mutualisée des zones listées dans le dispositif « zones blanches  centres-bourgs », où les opérateurs devraient prendre en charge  l&#8217;ensemble des coûts d&#8217;installation, pylônes, raccordement et  exploitation compris. 

Fin mars 2026, le dispositif de couverture ciblée  qui vise un objectif comparable avait déjà permis d&#8217;identifier plus de  5 200 zones distinctes à couvrir, un travail de repérage qui touche à sa  fin même s&#8217;il reste des pylônes à construire.

   Ensuite, un encadrement strict de l&#8217;extinction des technologies vieillissantes comme la 2G ou la 3G (https://www.01net.com/actualites/136-milliard-euros-surcouts-200-000-tonnes-co2-fin-2g-3g-suscite-controverse.html), dont l&#8217;arrêt est déjà amorcé chez plusieurs opérateurs (https://www.01net.com/actualites/fin-du-reseau-2g-orange-debranche-ses-premieres-antennes-dans-le-sud-ouest.html).  

Un titulaire qui veut couper un réseau devra désormais prévenir cinq  ans à l&#8217;avance, publier une étude d&#8217;impact détaillant les conséquences  économiques et sociales pour les usagers, et s&#8217;assurer que des offres de  remplacement de performances comparables sont bien disponibles. 

Un  suivi trimestriel des terminaux encore compatibles uniquement avec la  technologie arrêtée devra également être mis en place. 

Dans les deux  dernières années avant l&#8217;arrêt effectif, l&#8217;opérateur devra communiquer  un calendrier précis, zone par zone.

 *Un scénario à surveiller : la fin de SFR en toile de fond*

 Ce dossier prend une tournure particulière dans le contexte du rachat de SFR (https://www.01net.com/actualites/rebondissement-dans-le-rachat-de-sfr-les-trois-operations-seront-jugees-en-france.html)  par ses trois concurrents, actuellement examiné par l&#8217;Autorité de la  concurrence. 

Le feu vert définitif à ce démantèlement n&#8217;est pas attendu  avant le second semestre 2027, avec à la clé un marché français qui  passerait de quatre à trois opérateurs mobiles. 

Le calendrier de  réattribution des fréquences envisagé par l&#8217;Arcep, avec une procédure de  sélection prévue entre 2028 et 2030, pourrait donc intervenir alors que  le patrimoine de fréquences aujourd&#8217;hui détenu par SFR aura déjà  commencé à être réparti entre les trois autres opérateurs.


 *Le secteur a jusqu&#8217;au 23 septembre pour réagir*

La  consultation reste ouverte jusqu&#8217;au 23 septembre 2026 à 18h. 

Les  acteurs du secteur peuvent transmettre leurs contributions par courrier  électronique ou postal à l&#8217;Arcep, qui publiera les résultats une fois  exclus les éléments couverts par le secret des affaires.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><font size="5">Votre réseau mobile va changer d&#8217;ici 2030 : Orange, SFR, Free et Bouygues vont devoir se plier à de nouvelles règles<br />
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<img src="https://www.01net.com/app/uploads/2025/11/appel-telephone-smartphone.jpg" border="0" alt="" /><br />
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<b>L&#8217;Arcep lance une nouvelle consultation publique sur la  réattribution des fréquences mobiles jusqu&#8217;en 2035, avec fiabilité  renforcée et fin encadrée des 2G/3G.</b> <hr /><br />
                                        Les autorisations d&#8217;exploitation de fréquences mobiles détenues par <a href="https://www.01net.com/forfait-mobile/orange/" target="_blank" rel="nofollow">Orange</a>, <a href="https://www.01net.com/forfait-mobile/sfr/" target="_blank" rel="nofollow">SFR</a>, <a href="https://www.01net.com/forfait-mobile/bouygues-telecom/" target="_blank" rel="nofollow">Bouygues Telecom</a> et <a href="https://www.01net.com/forfait-mobile/free-mobile/" target="_blank" rel="nofollow">Free</a>  arrivent toutes à échéance entre 2030 et 2035. <br />
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Pour éviter de se  retrouver au pied du mur, l&#8217;Arcep a lancé le 23 juillet une deuxième  consultation publique consacrée à la <a href="https://www.01net.com/actualites/5g-ameliorera-pas-ete-arcep-repousse-nouvelles-frequences-2035.html" target="_blank" rel="nofollow">réattribution de ces fréquences</a>, dans la continuité d&#8217;un premier round mené fin 2025 sur les grands enjeux du dossier.<br />
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 <b>Un calendrier en deux temps pour réattribuer les fréquences</b><br />
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 Le  régulateur envisage un scénario en deux étapes. <br />
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La première  consisterait à réaligner, sous réserve de l&#8217;accord de chaque opérateur,  toutes les échéances des bandes 800 MHz, 900 MHz, 1800 MHz, 2,1 GHz et  2,6 GHz sur une date commune, le 7 décembre 2035.<br />
<br />
 Cette étape se ferait  hors procédure de sélection, par de simples réattributions de courte  durée, à condition que chaque titulaire en fasse la demande et accepte  les conditions associées.<br />
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   La seconde étape, envisagée entre 2028 et 2030, ouvrirait ensuite  une procédure de sélection compétitive pour redistribuer les bandes  entre opérateurs. <br />
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Chacun pourrait alors revoir sa stratégie spectrale,  avec la possibilité d&#8217;obtenir une répartition différente de celle qu&#8217;il  détient aujourd&#8217;hui. <br />
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L&#8217;Arcep précise que cette seconde phase permettrait  aussi d&#8217;attribuer des blocs de fréquences plus larges, d&#8217;au moins 10  MHz duplex, dans les bandes basses. <br />
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Les conditions financières de ce  réalignement seraient fixées par décret, dans le cadre d&#8217;une  consultation distincte pilotée par le gouvernement.<br />
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   <b>Des obligations reconduites, et durcies sur plusieurs points</b><br />
<br />
 Les  conditions envisagées pour la réattribution jusqu&#8217;en 2035 prévoient  d&#8217;abord la reconduction de l&#8217;ensemble des obligations existantes, y  compris celles issues d&#8217;engagements pris volontairement par les  opérateurs.<br />
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 Mais plusieurs évolutions sont dans les tuyaux.<br />
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Le seuil de <a href="https://www.01net.com/actualites/reseau-mobile-2025-orange-et-bouygues-regnent-sur-la-france-mais-la-5g-change-la-donne.html" target="_blank" rel="nofollow">fiabilité exigé des opérateurs</a>  grimperait de 95 % à 98 % des tentatives de connexion réussies. <br />
<br />
Sur  cent appels ou connexions de données, seuls deux échecs seraient  désormais tolérés, contre cinq actuellement.<br />
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 L&#8217;Arcep veut aussi sortir  du seul critère voix et SMS pour imposer un vrai standard sur l&#8217;internet  mobile. <br />
<br />
Le test retenu : le téléchargement d&#8217;un fichier de 2 Mo en  moins de 15 secondes, mesuré à l&#8217;extérieur des bâtiments, 24 heures sur  24 et y compris aux heures chargées.<br />
<br />
 La bande 3,5 GHz reste un  cas à part dans ce dossier. <br />
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Elle bénéficie d&#8217;une possible prolongation  de cinq ans jusqu&#8217;en 2040, sous réserve de l&#8217;accord des titulaires, et  n&#8217;est pas concernée par le scénario de réalignement décrit plus haut.<br />
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   <b>De nouvelles obligations sur les zones blanches et l&#8217;extinction des vieux réseaux</b><br />
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 Deux  nouveautés méritent l&#8217;attention. D&#8217;abord, une obligation de couverture  mutualisée des zones listées dans le dispositif « zones blanches  centres-bourgs », où les opérateurs devraient prendre en charge  l&#8217;ensemble des coûts d&#8217;installation, pylônes, raccordement et  exploitation compris. <br />
<br />
Fin mars 2026, le dispositif de couverture ciblée  qui vise un objectif comparable avait déjà permis d&#8217;identifier plus de  5 200 zones distinctes à couvrir, un travail de repérage qui touche à sa  fin même s&#8217;il reste des pylônes à construire.<br />
<br />
   Ensuite, un encadrement strict de l&#8217;extinction des <a href="https://www.01net.com/actualites/136-milliard-euros-surcouts-200-000-tonnes-co2-fin-2g-3g-suscite-controverse.html" target="_blank" rel="nofollow">technologies vieillissantes comme la 2G ou la 3G</a>, dont l&#8217;arrêt est déjà <a href="https://www.01net.com/actualites/fin-du-reseau-2g-orange-debranche-ses-premieres-antennes-dans-le-sud-ouest.html" target="_blank" rel="nofollow">amorcé chez plusieurs opérateurs</a>.  <br />
<br />
Un titulaire qui veut couper un réseau devra désormais prévenir cinq  ans à l&#8217;avance, publier une étude d&#8217;impact détaillant les conséquences  économiques et sociales pour les usagers, et s&#8217;assurer que des offres de  remplacement de performances comparables sont bien disponibles. <br />
<br />
Un  suivi trimestriel des terminaux encore compatibles uniquement avec la  technologie arrêtée devra également être mis en place. <br />
<br />
Dans les deux  dernières années avant l&#8217;arrêt effectif, l&#8217;opérateur devra communiquer  un calendrier précis, zone par zone.<br />
<br />
 <b>Un scénario à surveiller : la fin de SFR en toile de fond</b><br />
<br />
 Ce dossier prend une tournure particulière dans le <a href="https://www.01net.com/actualites/rebondissement-dans-le-rachat-de-sfr-les-trois-operations-seront-jugees-en-france.html" target="_blank" rel="nofollow">contexte du rachat de SFR</a>  par ses trois concurrents, actuellement examiné par l&#8217;Autorité de la  concurrence. <br />
<br />
Le feu vert définitif à ce démantèlement n&#8217;est pas attendu  avant le second semestre 2027, avec à la clé un marché français qui  passerait de quatre à trois opérateurs mobiles. <br />
<br />
Le calendrier de  réattribution des fréquences envisagé par l&#8217;Arcep, avec une procédure de  sélection prévue entre 2028 et 2030, pourrait donc intervenir alors que  le patrimoine de fréquences aujourd&#8217;hui détenu par SFR aura déjà  commencé à être réparti entre les trois autres opérateurs.<br />
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 <b>Le secteur a jusqu&#8217;au 23 septembre pour réagir</b><br />
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La  consultation reste ouverte jusqu&#8217;au 23 septembre 2026 à 18h. <br />
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Les  acteurs du secteur peuvent transmettre leurs contributions par courrier  électronique ou postal à l&#8217;Arcep, qui publiera les résultats une fois  exclus les éléments couverts par le secret des affaires.</div>

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			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
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			<title>L’Europe accuse TikTok de mettre les mineurs en danger et menace d’une lourde ...</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472866-L%C2%92Europe-accuse-TikTok-de-mettre-les-mineurs-en-danger-et-menace-d%C2%92une-lourde?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 03:26:52 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[L&#8217;Europe accuse TikTok de mettre les mineurs en danger et menace d&#8217;une lourde sanction

Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/TikTok.jpg 


*La Commission européenne accuse TikTok de ne pas assez  protéger les mineurs. Si elle ne se conforme pas au DSA, la plateforme  chinoise pourrait se voir infliger une amende pouvant atteindre 6 % de  son chiffre d&#8217;affaires annuel mondial total.* 
                                        La Commission européenne accuse TikTok d&#8217;enfreindre la loi sur les services numériques « en ne garantissant pas la sécurité des comptes pour les mineurs ».  

Si la plateforme chinoise ne se conforme pas au DSA, elle pourrait se  voir infliger une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d&#8217;affaires  annuel mondial total.

 Un jour après l&#8217;amende de 890 millions d&#8217;euros  infligée à Google par l&#8217;Union européenne, ByteDance, la maison mère de  TikTok, ne prend probablement pas cette menace à la légère.


 **La Commission européenne accuse TikTok de ne pas assez protéger les plus jeunes**

 L&#8217;institution européenne a « conclu à titre préliminaire »  que TikTok ne respecte pas le Digital Services Act en matière de  protection des mineurs sur son application. 

La Commission explique : « En  vertu du DSA (règlement sur les services numériques), les plateformes  accessibles aux enfants et aux adolescents doivent garantir un niveau  élevé de confidentialité, de sûreté et de sécurité. 

Nos conclusions  préliminaires montrent que TikTok ne respecte pas cette norme, exposant  les enfants et les adolescents à des risques tels que des contacts non  sollicités, le cyberharcèlement ou des comportements prédateurs ».

Pour être plus précis, la Commission européenne (https://www.01net.com/actualites/produits-toxiques-contrefacons-europe-frappe-aliexpress-sanction-record-550-millions-euros.html) reproche à la plateforme chinoise de laisser la possibilité à ses utilisateurs mineurs de rendre leur compte public.  

En effet, un compte TikTok public peut être consultable par n&#8217;importe  qui, même par une personne ne disposant pas d&#8217;un compte sur la  plateforme. 

Par ailleurs, comme l&#8217;explique la Commission, les contenus  partagés par les comptes détenus par des mineurs peuvent être recommandés à tous les autres utilisateurs de TikTok (https://www.01net.com/actualites/tiktok-devoile-sa-technologie-anti-deepfake-le-timing-nest-pas-anodin.html) via le fil d&#8217;actualité « Pour toi ».

 En résumé, la Commission européenne reproche à TikTok d&#8217;avoir « mis  en place des réglages de confidentialité et de sécurité pour les  adolescents incompatibles avec le règlement européen sur les services  numériques (Digital Services Act, DSA) ».


   **TikTok contraint de se conformer au DSA sous peine d&#8217;une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d&#8217;affaire annuel**

 Pour rappel, il est ici question d&#8217;une conclusion à titre préliminaire. 

La Commission invite maintenant la plateforme chinoise à « modifier  les paramètres par défaut des comptes publics des mineurs afin que leur  contenu ne soit visible, par défaut, que par les utilisateurs de TikTok  qu&#8217;ils ont autorisés à les suivre ». 

L&#8217;institution précise ensuite : « Si  nos conclusions préliminaires sont confirmées, TikTok pourrait se voir  infliger une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d&#8217;affaires  annuel mondial total ».

Ces conclusions préliminaires ont tout l&#8217;air d&#8217;un sérieux coup de pression  de la part de la Commission européenne, mais un coup de pression qui ne  devrait pas se limiter à des menaces. 

Ce 23 juillet, l&#8217;institution  européenne a infligé à Google une amende de 890 millions d&#8217;euros (https://www.01net.com/actualites/nouvelle-amende-record-pour-google-lue-exige-890-millions-deuros-pour-violation-du-dma.html)  pour des pratiques contraires au DMA dans la recherche en ligne et au  sein de son magasin d&#8217;applications Google Play. 

Il s&#8217;agit tout  simplement de la plus grosse amende infligée à une entreprise américaine  par l&#8217;Union européenne, dans le cadre du DMA (Digital Markets Act). 

La  Commission européenne n&#8217;est donc pas là pour rigoler, et TikTok a tout  intérêt à se conformer au DSA en modifiant les paramètres par défaut des comptes publics des mineurs.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><font size="5">L&#8217;Europe accuse TikTok de mettre les mineurs en danger et menace d&#8217;une lourde sanction<br />
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<img src="https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/TikTok.jpg" border="0" alt="" /><br />
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<b>La Commission européenne accuse TikTok de ne pas assez  protéger les mineurs. Si elle ne se conforme pas au DSA, la plateforme  chinoise pourrait se voir infliger une amende pouvant atteindre 6 % de  son chiffre d&#8217;affaires annuel mondial total.</b> <hr /><br />
                                        La Commission européenne accuse TikTok d&#8217;enfreindre la loi sur les services numériques « <i>en ne garantissant pas la sécurité des comptes pour les mineurs</i> ».  <br />
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Si la plateforme chinoise ne se conforme pas au DSA, elle pourrait se  voir infliger une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d&#8217;affaires  annuel mondial total.<br />
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 Un jour après l&#8217;amende de 890 millions d&#8217;euros  infligée à Google par l&#8217;Union européenne, ByteDance, la maison mère de  TikTok, ne prend probablement pas cette menace à la légère.<br />
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 <b><b>La Commission européenne accuse TikTok de ne pas assez protéger les plus jeunes</b></b><br />
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 L&#8217;institution européenne a « <i>conclu à titre préliminaire</i> »  que TikTok ne respecte pas le Digital Services Act en matière de  protection des mineurs sur son application. <br />
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La Commission explique : « <i>En  vertu du DSA (règlement sur les services numériques), les plateformes  accessibles aux enfants et aux adolescents doivent garantir un niveau  élevé de confidentialité, de sûreté et de sécurité. <br />
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Nos conclusions  préliminaires montrent que TikTok ne respecte pas cette norme, exposant  les enfants et les adolescents à des risques tels que des contacts non  sollicités, le cyberharcèlement ou des comportements prédateurs</i> ».<br />
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Pour être plus précis, la <a href="https://www.01net.com/actualites/produits-toxiques-contrefacons-europe-frappe-aliexpress-sanction-record-550-millions-euros.html" target="_blank" rel="nofollow">Commission européenne</a> reproche à la plateforme chinoise de laisser la possibilité à ses utilisateurs mineurs de rendre leur compte public.  <br />
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En effet, un compte TikTok public peut être consultable par n&#8217;importe  qui, même par une personne ne disposant pas d&#8217;un compte sur la  plateforme. <br />
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Par ailleurs, comme l&#8217;explique la Commission, les contenus  partagés par les comptes détenus par des mineurs peuvent être recommandés à tous les autres utilisateurs de <a href="https://www.01net.com/actualites/tiktok-devoile-sa-technologie-anti-deepfake-le-timing-nest-pas-anodin.html" target="_blank" rel="nofollow">TikTok</a> via le fil d&#8217;actualité « Pour toi ».<br />
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 En résumé, la Commission européenne reproche à TikTok d&#8217;avoir « <i>mis  en place des réglages de confidentialité et de sécurité pour les  adolescents incompatibles avec le règlement européen sur les services  numériques (Digital Services Act, DSA)</i> ».<br />
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   <b><b>TikTok contraint de se conformer au DSA sous peine d&#8217;une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d&#8217;affaire annuel</b></b><br />
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 Pour rappel, il est ici question d&#8217;une conclusion à titre préliminaire. <br />
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La Commission invite maintenant la plateforme chinoise à « <i>modifier  les paramètres par défaut des comptes publics des mineurs afin que leur  contenu ne soit visible, par défaut, que par les utilisateurs de TikTok  qu&#8217;ils ont autorisés à les suivre</i> ». <br />
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L&#8217;institution précise ensuite : « <i>Si  nos conclusions préliminaires sont confirmées, TikTok pourrait se voir  infliger une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d&#8217;affaires  annuel mondial total</i> ».<br />
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Ces conclusions préliminaires ont tout l&#8217;air d&#8217;un sérieux coup de pression  de la part de la Commission européenne, mais un coup de pression qui ne  devrait pas se limiter à des menaces. <br />
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Ce 23 juillet, l&#8217;institution  européenne a infligé à Google <a href="https://www.01net.com/actualites/nouvelle-amende-record-pour-google-lue-exige-890-millions-deuros-pour-violation-du-dma.html" target="_blank" rel="nofollow">une amende de 890 millions d&#8217;euros</a>  pour des pratiques contraires au DMA dans la recherche en ligne et au  sein de son magasin d&#8217;applications Google Play. <br />
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Il s&#8217;agit tout  simplement de la plus grosse amende infligée à une entreprise américaine  par l&#8217;Union européenne, dans le cadre du DMA (Digital Markets Act). <br />
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La  Commission européenne n&#8217;est donc pas là pour rigoler, et TikTok a tout  intérêt à se conformer au DSA en modifiant les paramètres par défaut des comptes publics des mineurs.</div>

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			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
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			<title>Coup dur pour le premier iPhone pliant d’Apple : pourquoi sa sortie pourrait ...</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472865-Coup-dur-pour-le-premier-iPhone-pliant-d%C2%92Apple-pourquoi-sa-sortie-pourrait?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 03:23:49 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Coup dur pour le premier iPhone pliant d&#8217;Apple : pourquoi sa sortie pourrait être repoussée

Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/iphone-ultra-fold-fuite.jpg 

*
Alors que l&#8217;annonce officielle approche à grands pas, le tout premier  iPhone pliant d&#8217;Apple, souvent désigné sous le nom d&#8217;iPhone Ultra ou  iPhone Fold, rencontrerait des obstacles industriels de dernière minute.  Si sa présentation en septembre aux côtés de la gamme iPhone 18 Pro ne  semble pas menacée, sa disponibilité commerciale réelle pourrait glisser  de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois.
*
La mise au point d&#8217;un smartphone pliant (https://www.01net.com/guide-achat/meilleur-smartphone-pliable-quel-telephone-pliant-choisir.html)  est un défi technique majeur, et même la redoutable machine logistique  d&#8217;Apple n&#8217;est pas à l&#8217;abri des ratés de dernière minute. 

Selon un  nouveau rapport relayé par DigiTimes (https://www.digitimes.com/news/a20260723PD226/apple-foldable-iphone-production-market.html),  le constructeur californien et son assembleur principal Foxconn sont  actuellement en pleine phase d&#8217;ajustements finaux pour la production de  masse.

 Dotée d&#8217;une solide expérience dans les composants structurels de  précision, la firme est le seul partenaire d&#8217;Apple jugé capable  d&#8217;atteindre les objectifs de production escomptés.

 Cependant, la  phase de validation technique aurait pris un à deux mois de retard, la  structure de la charnière et la durabilité de l&#8217;écran représentant les  principaux goulots d&#8217;étranglement. 

La marque à la pomme met un point  d&#8217;honneur à éliminer totalement la pliure centrale au milieu de l&#8217;écran,  un défaut visuel qui a entaché les générations précédentes de  smartphones pliants concurrents. 

Cette exigence technique extrême  expliquerait ces récents ralentissements, venant par ailleurs contredire  de précédentes rumeurs optimistes du début du mois de juillet qui  affirmaient que la production de masse se déroulait sans le moindre  accroc.


   *Vers un scénario de lancement calqué sur l&#8217;iPhone X ?*

 Si la présentation de l&#8217;iPhone Fold (https://www.01net.com/dossiers/iphone-fold-prix-date-de-sortie-dimensions-tout-savoir-smartphone-pliant-apple.html) lors de la traditionnelle keynote d&#8217;Apple en septembre, aux côtés des iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max (https://www.01net.com/dossiers/iphone-18-pro-max-date-de-sortie-prix-couleurs-tout-savoir.html),  fait quasiment l&#8217;unanimité, sa date de mise en rayon reste un véritable  casse-tête. 

Apple pourrait reproduire la stratégie adoptée en 2017 lors  de la sortie de l&#8217;iPhone X (https://www.01net.com/actualites/liphone-ultra-point-commun-iphone-x-pas-bonne-nouvelle.html)  : dévoiler l&#8217;appareil à la rentrée pour marquer les esprits, mais  repousser l&#8217;ouverture des précommandes et les livraisons réelles à la  fin de l&#8217;automne, vers octobre ou novembre. 

Ce délai intermédiaire  permettrait à Foxconn d&#8217;améliorer ses rendements de production sur les  écrans, qui restent encore trop faibles pour supporter une  commercialisation immédiate. 

Certains observateurs du secteur se  montrent même plus prudents et n&#8217;excluent pas un glissement des  premières livraisons vers le mois de décembre, voire au printemps 2027,  si les tests de durabilité de la charnière continuent de poser problème.


   *Des indices cachés dans le code d&#8217;iOS 27*

 Pendant que les  usines s&#8217;efforcent de surmonter ces contraintes matérielles, le  développement logiciel trahit les secrets d&#8217;Apple. 

La quatrième version  bêta d&#8217;iOS 27 contient en effet des lignes de code inédites qui font  explicitement référence à un iPhone équipé de plusieurs batteries (https://www.01net.com/actualites/iphone-dote-deux-batteries-detail-ios-27-intrigue.html).

 Le système intègre désormais des messages d&#8217;erreur inédits mentionnant « les batteries de cet iPhone ». 

 Cette fuite confirme sans l&#8217;ombre d&#8217;un doute l&#8217;adoption d&#8217;une  architecture à double cellule, une conception indispensable sur un  smartphone pliant pour répartir le poids et l&#8217;énergie de part et d&#8217;autre  de la charnière. 

Selon plusieurs indiscrétions, cette disposition  permettrait d&#8217;atteindre une capacité totale d&#8217;environ 5 000 mAh.

   Ce n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas la première fois qu&#8217;iOS 27 vend la mèche sur  l&#8217;arrivée de cet appareil atypique. 

Dès les premières versions bêtas du  système, des références directes à des capteurs de détection d&#8217;angle et  aux différents états de pliure de l&#8217;écran avaient été repérées par les  développeurs.

 Plus révélateur encore, Apple a récemment incité les  concepteurs d&#8217;applications à adapter leurs interfaces à des formats  d&#8217;affichage multiples et dynamiques.

 L&#8217;objectif est de préparer le  terrain pour l&#8217;écran interne du téléphone, dont la diagonale de 7,7 à  7,8 pouces offrira une fois dépliée une surface de travail et de  divertissement très proche de celle d&#8217;un iPad mini en mode paysage.


 *Une pression maximale face à Samsung et un tarif qui s&#8217;annonce vertigineux*

 Apple  sait qu&#8217;elle n&#8217;a pas le droit à l&#8217;erreur sur ce segment ultra-premium,  d&#8217;autant que l&#8217;intérêt pour les formats pliants vient de connaître un  nouveau rebond avec le récent lancement du Galaxy Z Fold 8 (https://www.01net.com/actualites/samsung-galaxy-z-fold-8-pour-premiere-fois-de-ma-vie-jai-envie-smartphone-pliant.html)  par Samsung, doté d&#8217;un format plus large et compact rappelant les  proportions d&#8217;un passeport. 

Pour contrer son rival sud-coréen, Apple  prépare un design au format livre particulièrement ambitieux, associant  ce grand écran interne à une dalle externe d&#8217;environ 5,5 pouces, pour  une épaisseur globale d&#8217;environ 4,5 mm.

Le futur appareil de Cupertino devrait devenir l&#8217;iPhone le plus cher  de l&#8217;histoire. 

Selon les estimations, le tarif de base pourrait  dépasser la barre des 2 000 dollars, naviguant entre 1 999 et 2 099  dollars pour la version 256 Go, et grimpant jusqu&#8217;à 2 500 dollars pour  les versions les mieux dotées en stockage.

Malgré ce positionnement  tarifaire élitiste et un éventuel retard au démarrage, l&#8217;impact de cet  appareil sur l&#8217;industrie s&#8217;annonce colossal. 

Les analystes prédisent  qu&#8217;il pourrait générer à lui seul une croissance spectaculaire du marché  global des smartphones pliants, estimée entre 21 % et 30 % sur un an.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><font size="5">Coup dur pour le premier iPhone pliant d&#8217;Apple : pourquoi sa sortie pourrait être repoussée<br />
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<img src="https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/iphone-ultra-fold-fuite.jpg" border="0" alt="" /><br />
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Alors que l&#8217;annonce officielle approche à grands pas, le tout premier  iPhone pliant d&#8217;Apple, souvent désigné sous le nom d&#8217;iPhone Ultra ou  iPhone Fold, rencontrerait des obstacles industriels de dernière minute.  Si sa présentation en septembre aux côtés de la gamme iPhone 18 Pro ne  semble pas menacée, sa disponibilité commerciale réelle pourrait glisser  de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois.<br />
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La mise au point d&#8217;un <a href="https://www.01net.com/guide-achat/meilleur-smartphone-pliable-quel-telephone-pliant-choisir.html" target="_blank" rel="nofollow">smartphone pliant</a>  est un défi technique majeur, et même la redoutable machine logistique  d&#8217;Apple n&#8217;est pas à l&#8217;abri des ratés de dernière minute. <br />
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Selon un  nouveau rapport relayé par <i><a href="https://www.digitimes.com/news/a20260723PD226/apple-foldable-iphone-production-market.html" target="_blank" rel="nofollow">DigiTimes</a></i>,  le constructeur californien et son assembleur principal Foxconn sont  actuellement en pleine phase d&#8217;ajustements finaux pour la production de  masse.<br />
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 Dotée d&#8217;une solide expérience dans les composants structurels de  précision, la firme est le seul partenaire d&#8217;Apple jugé capable  d&#8217;atteindre les objectifs de production escomptés.<br />
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 Cependant, la  phase de validation technique aurait pris un à deux mois de retard, la  structure de la charnière et la durabilité de l&#8217;écran représentant les  principaux goulots d&#8217;étranglement. <br />
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La marque à la pomme met un point  d&#8217;honneur à éliminer totalement la pliure centrale au milieu de l&#8217;écran,  un défaut visuel qui a entaché les générations précédentes de  smartphones pliants concurrents. <br />
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Cette exigence technique extrême  expliquerait ces récents ralentissements, venant par ailleurs contredire  de précédentes rumeurs optimistes du début du mois de juillet qui  affirmaient que la production de masse se déroulait sans le moindre  accroc.<br />
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   <b>Vers un scénario de lancement calqué sur l&#8217;iPhone X ?</b><br />
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 Si la présentation de l&#8217;<a href="https://www.01net.com/dossiers/iphone-fold-prix-date-de-sortie-dimensions-tout-savoir-smartphone-pliant-apple.html" target="_blank" rel="nofollow">iPhone Fold</a> lors de la traditionnelle keynote d&#8217;Apple en septembre, aux côtés des <a href="https://www.01net.com/dossiers/iphone-18-pro-max-date-de-sortie-prix-couleurs-tout-savoir.html" target="_blank" rel="nofollow">iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max</a>,  fait quasiment l&#8217;unanimité, sa date de mise en rayon reste un véritable  casse-tête. <br />
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Apple pourrait reproduire la stratégie adoptée en 2017 lors  de la sortie de l&#8217;<a href="https://www.01net.com/actualites/liphone-ultra-point-commun-iphone-x-pas-bonne-nouvelle.html" target="_blank" rel="nofollow">iPhone X</a>  : dévoiler l&#8217;appareil à la rentrée pour marquer les esprits, mais  repousser l&#8217;ouverture des précommandes et les livraisons réelles à la  fin de l&#8217;automne, vers octobre ou novembre. <br />
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Ce délai intermédiaire  permettrait à Foxconn d&#8217;améliorer ses rendements de production sur les  écrans, qui restent encore trop faibles pour supporter une  commercialisation immédiate. <br />
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Certains observateurs du secteur se  montrent même plus prudents et n&#8217;excluent pas un glissement des  premières livraisons vers le mois de décembre, voire au printemps 2027,  si les tests de durabilité de la charnière continuent de poser problème.<br />
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   <b>Des indices cachés dans le code d&#8217;iOS 27</b><br />
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 Pendant que les  usines s&#8217;efforcent de surmonter ces contraintes matérielles, le  développement logiciel trahit les secrets d&#8217;Apple. <br />
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La quatrième version  bêta d&#8217;iOS 27 contient en effet des lignes de code inédites qui font  explicitement référence à <a href="https://www.01net.com/actualites/iphone-dote-deux-batteries-detail-ios-27-intrigue.html" target="_blank" rel="nofollow">un iPhone équipé de plusieurs batteries</a>.<br />
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 Le système intègre désormais des messages d&#8217;erreur inédits mentionnant <i>« les batteries de cet iPhone »</i>. <br />
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 Cette fuite confirme sans l&#8217;ombre d&#8217;un doute l&#8217;adoption d&#8217;une  architecture à double cellule, une conception indispensable sur un  smartphone pliant pour répartir le poids et l&#8217;énergie de part et d&#8217;autre  de la charnière. <br />
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Selon plusieurs indiscrétions, cette disposition  permettrait d&#8217;atteindre une capacité totale d&#8217;environ 5 000 mAh.<br />
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   Ce n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas la première fois qu&#8217;iOS 27 vend la mèche sur  l&#8217;arrivée de cet appareil atypique. <br />
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Dès les premières versions bêtas du  système, des références directes à des capteurs de détection d&#8217;angle et  aux différents états de pliure de l&#8217;écran avaient été repérées par les  développeurs.<br />
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 Plus révélateur encore, Apple a récemment incité les  concepteurs d&#8217;applications à adapter leurs interfaces à des formats  d&#8217;affichage multiples et dynamiques.<br />
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 L&#8217;objectif est de préparer le  terrain pour l&#8217;écran interne du téléphone, dont la diagonale de 7,7 à  7,8 pouces offrira une fois dépliée une surface de travail et de  divertissement très proche de celle d&#8217;un iPad mini en mode paysage.<br />
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 <b>Une pression maximale face à Samsung et un tarif qui s&#8217;annonce vertigineux</b><br />
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 Apple  sait qu&#8217;elle n&#8217;a pas le droit à l&#8217;erreur sur ce segment ultra-premium,  d&#8217;autant que l&#8217;intérêt pour les formats pliants vient de connaître un  nouveau rebond avec le récent lancement du <a href="https://www.01net.com/actualites/samsung-galaxy-z-fold-8-pour-premiere-fois-de-ma-vie-jai-envie-smartphone-pliant.html" target="_blank" rel="nofollow">Galaxy Z Fold 8</a>  par Samsung, doté d&#8217;un format plus large et compact rappelant les  proportions d&#8217;un passeport. <br />
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Pour contrer son rival sud-coréen, Apple  prépare un design au format livre particulièrement ambitieux, associant  ce grand écran interne à une dalle externe d&#8217;environ 5,5 pouces, pour  une épaisseur globale d&#8217;environ 4,5 mm.<br />
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Le futur appareil de Cupertino devrait devenir l&#8217;iPhone le plus cher  de l&#8217;histoire. <br />
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Selon les estimations, le tarif de base pourrait  dépasser la barre des 2 000 dollars, naviguant entre 1 999 et 2 099  dollars pour la version 256 Go, et grimpant jusqu&#8217;à 2 500 dollars pour  les versions les mieux dotées en stockage.<br />
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Malgré ce positionnement  tarifaire élitiste et un éventuel retard au démarrage, l&#8217;impact de cet  appareil sur l&#8217;industrie s&#8217;annonce colossal. <br />
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Les analystes prédisent  qu&#8217;il pourrait générer à lui seul une croissance spectaculaire du marché  global des smartphones pliants, estimée entre 21 % et 30 % sur un an.</div>

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			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
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			<title>Fuites de données : la France devient la victime numéro un d’Europe, c’est de ...</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472864-Fuites-de-donn%C3%A9es-la-France-devient-la-victime-num%C3%A9ro-un-d%C2%92Europe-c%C2%92est-de?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 03:20:10 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Fuites de données : la France devient la victime numéro un d&#8217;Europe, c&#8217;est de pire en pire

Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/france-fuite-donnees.jpg 


*Avec 43,4 millions de comptes piratés entre janvier et juin  2026, la France s&#8217;impose comme le pays le plus touché d&#8217;Europe par les  fuites de données. C&#8217;est également le second pays le plus touché au  monde, juste derrière les États-Unis. En l&#8217;espace de six mois, le nombre  de violations d&#8217;informations a augmenté de plus de 60 %.* 
                                        La France continue d&#8217;être l&#8217;un des terrains de jeux préférés  des cybercriminels. 

Une étude de Surfshark, une entreprise lituanienne  spécialisée dans la cybersécurité, révèle même que la situation ne cesse  de s&#8217;aggraver.


 *Plus de 43 millions de comptes compromis*

 Au cours du premier semestre de l&#8217;année 2026, 43,4 millions de comptes en ligne  appartenant à des Français ont été piratés, contre 26,7 millions au  second semestre 2025. 

Près de trois comptes ont été compromis chaque  seconde. 

D&#8217;un semestre à l&#8217;autre, les violations ont augmenté de  62,3%.

 L&#8217;an dernier, 40,3 millions de comptes français étaient tombés entre les mains de cybercriminels (https://www.01net.com/actualites/fuite-de-donnees-en-france-403-millions-de-comptes-francais-pirates-en-2025-le-cauchemar-continue.html).

Cette année, il n&#8217;aura fallu que six mois pour battre le record annuel de 2025.


---Quote---
« Même si le volume de comptes compromis semble légèrement inférieur  à celui observé au début de l&#8217;année, il reste largement supérieur aux  niveaux de 2025 », analyse le chercheur Tomas Stamulis.
---End Quote---
Si le nombre de comptes compromis a légèrement reculé par rapport au  début de l&#8217;année, cela ne doit pas « donner un faux sentiment de  sécurité ».

 Les données volées lors d&#8217;une fuite peuvent en effet  continuer à circuler sur des forums spécialisés ou sur le dark web  pendant de longues années avant d&#8217;être exploitées dans une cyberattaque.


---Quote---
« Les données volées ne disparaissent pas avec le temps. Des  informations dérobées il y a plusieurs années peuvent réapparaître dans  de nouvelles escroqueries, servir à prendre le contrôle de comptes,  usurper une identité ou commettre des fraudes financières », précise le chercheur.
---End Quote---
*
Le second pays le plus touché au monde*

 Avec ces chiffres toujours vertigineux, la France s&#8217;impose comme « le pays européen le plus touché par les violations de données », loin devant ses voisins. 

L&#8217;étude ajoute que « la France concentre plus de la moitié des comptes compromis en Europe ».

   À l&#8217;échelle mondiale, seuls les États-Unis font pire, avec 90,8  millions de comptes compromis sur la même période.

 Le Brésil complète le  podium avec 10,3 millions de comptes touchés, suivi de l&#8217;Inde (8,8  millions) et du Royaume-Uni (7 millions). 

Au total, ce sont 313,4  millions de comptes qui ont été piratés dans le monde entre janvier et  juin, soit l&#8217;équivalent de 20 comptes compromis chaque seconde.

*
L&#8217;Europe dans le viseur du cybercrime*

 Comme le soulignent les chercheurs lituaniens, l&#8217;Europe est devenue, pour la première fois, le continent le plus touché par les violations de données,  dépassant l&#8217;Amérique du Nord.

 Au cours du second semestre de l&#8217;année,  un compte piraté sur trois dans le monde appartenait à un utilisateur  européen. 

Parmi ces victimes européennes, près de 60% étaient  françaises.

 Autre fait marquant : la France affiche à nouveau la plus forte densité de comptes compromis  au monde. 

Le nombre de comptes compromis rapporté à la population du  pays, et non au volume brut de comptes piratés, fait de l&#8217;Hexagone le  pays le plus frappé par les fuites de données, devant la Pologne, les  États-Unis, le Portugal et la Lituanie.

 Selon les calculs de Surfshark,  chaque Français a été concerné par environ 11 violations de données  depuis 2004.

Les experts ont constaté que les cybercriminels se tournent  désormais « vers des cibles plus faciles ». 

Les pirates s&#8217;attaquent  notamment de plus en plus à des « institutions publiques et  gouvernementales, qui ne disposent pas toujours de défenses suffisamment  robustes ». 

En France, la première partie de 2026 a d&#8217;ailleurs été  marquée par le piratage de l&#8217;Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS) (https://www.01net.com/actualites/hack-agence-nationale-titres-securises-2-failles-de-securite-nont-jamais-ete-corrigees-tacle-un-chercheur.html),  organisme chargé de délivrer cartes d&#8217;identité, passeports, permis de  conduire et certificats d&#8217;immatriculation, de Parcoursup, de l&#8217;Éducation nationale (https://www.01net.com/actualites/education-nationale-piratee-donnees-243-000-agents-volees.html), et de Service-public.gouv.fr. 

Face à cette vague d&#8217;attaques, le gouvernement français a débloqué 200 millions d&#8217;euros pour sécuriser les systèmes d&#8217;État (https://www.01net.com/actualites/fuite-donnees-11-millions-francais-la-france-faire-nouvelles-annonces.html).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><font size="5">Fuites de données : la France devient la victime numéro un d&#8217;Europe, c&#8217;est de pire en pire<br />
</font><br />
<img src="https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/france-fuite-donnees.jpg" border="0" alt="" /><br />
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<b>Avec 43,4 millions de comptes piratés entre janvier et juin  2026, la France s&#8217;impose comme le pays le plus touché d&#8217;Europe par les  fuites de données. C&#8217;est également le second pays le plus touché au  monde, juste derrière les États-Unis. En l&#8217;espace de six mois, le nombre  de violations d&#8217;informations a augmenté de plus de 60 %.</b> <hr /><br />
                                        La France continue d&#8217;être l&#8217;un des terrains de jeux préférés  des cybercriminels. <br />
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Une étude de Surfshark, une entreprise lituanienne  spécialisée dans la cybersécurité, révèle même que la situation ne cesse  de s&#8217;aggraver.<br />
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 <b>Plus de 43 millions de comptes compromis</b><br />
<br />
 Au cours du premier semestre de l&#8217;année 2026, 43,4 millions de comptes en ligne  appartenant à des Français ont été piratés, contre 26,7 millions au  second semestre 2025. <br />
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Près de trois comptes ont été compromis chaque  seconde. <br />
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D&#8217;un semestre à l&#8217;autre, les violations ont augmenté de  62,3%.<br />
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 L&#8217;an dernier, <a href="https://www.01net.com/actualites/fuite-de-donnees-en-france-403-millions-de-comptes-francais-pirates-en-2025-le-cauchemar-continue.html" target="_blank" rel="nofollow">40,3 millions de comptes français étaient tombés entre les mains de cybercriminels</a>.<br />
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Cette année, il n&#8217;aura fallu que six mois pour battre le record annuel de 2025.<br />
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	<div class="bbcode_description">Quote:</div>
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			<font color="#2f4f4f"><i>« Même si le volume de comptes compromis semble légèrement inférieur  à celui observé au début de l&#8217;année, il reste largement supérieur aux  niveaux de 2025 »</i>, analyse le chercheur Tomas Stamulis.</font>
			
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</div>Si le nombre de comptes compromis a légèrement reculé par rapport au  début de l&#8217;année, cela ne doit pas « donner un faux sentiment de  sécurité ».<br />
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 Les données volées lors d&#8217;une fuite peuvent en effet  continuer à circuler sur des forums spécialisés ou sur le dark web  pendant de longues années avant d&#8217;être exploitées dans une cyberattaque.<br />
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	<div class="bbcode_description">Quote:</div>
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			<font color="#2f4f4f"><i>« Les données volées ne disparaissent pas avec le temps. Des  informations dérobées il y a plusieurs années peuvent réapparaître dans  de nouvelles escroqueries, servir à prendre le contrôle de comptes,  usurper une identité ou commettre des fraudes financières »</i>, précise le chercheur.</font>
			
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	</div>
</div><b><br />
Le second pays le plus touché au monde</b><br />
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 Avec ces chiffres toujours vertigineux, la France s&#8217;impose comme <i>« le pays européen le plus touché par les violations de données »,</i> loin devant ses voisins. <br />
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L&#8217;étude ajoute que <i>« la France concentre plus de la moitié des comptes compromis en Europe »</i>.<br />
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   À l&#8217;échelle mondiale, seuls les États-Unis font pire, avec 90,8  millions de comptes compromis sur la même période.<br />
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 Le Brésil complète le  podium avec 10,3 millions de comptes touchés, suivi de l&#8217;Inde (8,8  millions) et du Royaume-Uni (7 millions). <br />
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Au total, ce sont 313,4  millions de comptes qui ont été piratés dans le monde entre janvier et  juin, soit l&#8217;équivalent de 20 comptes compromis chaque seconde.<br />
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L&#8217;Europe dans le viseur du cybercrime</b><br />
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 Comme le soulignent les chercheurs lituaniens, l&#8217;Europe est devenue, pour la première fois, le continent le plus touché par les violations de données,  dépassant l&#8217;Amérique du Nord.<br />
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 Au cours du second semestre de l&#8217;année,  un compte piraté sur trois dans le monde appartenait à un utilisateur  européen. <br />
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Parmi ces victimes européennes, près de 60% étaient  françaises.<br />
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 Autre fait marquant : la France affiche à nouveau la plus forte densité de comptes compromis  au monde. <br />
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Le nombre de comptes compromis rapporté à la population du  pays, et non au volume brut de comptes piratés, fait de l&#8217;Hexagone le  pays le plus frappé par les fuites de données, devant la Pologne, les  États-Unis, le Portugal et la Lituanie.<br />
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 Selon les calculs de Surfshark,  chaque Français a été concerné par environ 11 violations de données  depuis 2004.<br />
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Les experts ont constaté que les cybercriminels se tournent  désormais « vers des cibles plus faciles ». <br />
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Les pirates s&#8217;attaquent  notamment de plus en plus à des « institutions publiques et  gouvernementales, qui ne disposent pas toujours de défenses suffisamment  robustes ». <br />
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En France, la première partie de 2026 a d&#8217;ailleurs été  marquée par le piratage de<a href="https://www.01net.com/actualites/hack-agence-nationale-titres-securises-2-failles-de-securite-nont-jamais-ete-corrigees-tacle-un-chercheur.html" target="_blank" rel="nofollow"> l&#8217;Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS)</a>,  organisme chargé de délivrer cartes d&#8217;identité, passeports, permis de  conduire et certificats d&#8217;immatriculation, de Parcoursup, de <a href="https://www.01net.com/actualites/education-nationale-piratee-donnees-243-000-agents-volees.html" target="_blank" rel="nofollow">l&#8217;Éducation nationale</a>, et de Service-public.gouv.fr. <br />
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Face à cette vague d&#8217;attaques, le gouvernement français a <a href="https://www.01net.com/actualites/fuite-donnees-11-millions-francais-la-france-faire-nouvelles-annonces.html" target="_blank" rel="nofollow">débloqué 200 millions d&#8217;euros pour sécuriser les systèmes d&#8217;État</a>.</div>

]]></content:encoded>
			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
			<guid isPermaLink="true">https://www.satsupreme.com/showthread.php/472864-Fuites-de-donn%C3%A9es-la-France-devient-la-victime-num%C3%A9ro-un-d%C2%92Europe-c%C2%92est-de</guid>
		</item>
		<item>
			<title>Chez Google, l’IA n’a jamais coûté aussi cher (et le moral n’a jamais été si bas)</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472863-Chez-Google-l%C2%92IA-n%C2%92a-jamais-co%C3%BBt%C3%A9-aussi-cher-%28et-le-moral-n%C2%92a-jamais-%C3%A9t%C3%A9-si-bas%29?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 03:16:24 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/05/Google.jpg 


*Google bat ses estimations et son cloud explose à +82 %. Ses  modèles IA prennent du retard, ses meilleurs chercheurs partent chez la  concurrence, et son cash flow vire au rouge pour la première fois en  vingt ans.* 
                                        Pendant longtemps, l&#8217;histoire que Google aimait raconter  tenait en quelques étapes simples : Demis Hassabis prend en 2023 les  commandes de la fusion DeepMind-Google Brain, Gemini (https://www.01net.com/telecharger/intelligence-artificielle/gemini-advanced.html) arrive pour détrôner ChatGPT (https://www.01net.com/telecharger/intelligence-artificielle/chat-gpt.html),  et Mountain View reprend le commandement d&#8217;une course à l&#8217;IA dans  laquelle il n&#8217;avait jamais vraiment décroché.

 Pendant quelques  trimestres, la narration a tenu : Google Cloud accélérait, Gemini  progressait sur les benchmarks, et les concurrents semblaient en  retrait.

 Puis Anthropic est arrivé avec Mythos (https://www.01net.com/actualites/anthropic-annonce-retour-claude-fable-5-mythos-5-etats-unis-leve-interdiction.html). Puis Google a signé en avril un contrat avec le Pentagone (https://www.01net.com/actualites/secret-defense-google-signe-un-accord-polemique-avec-larmee-americaine-au-sujet-de-lia.html)  autorisant l&#8217;armée américaine à utiliser ses technologies. 

Le 23  juillet 2026, le trimestre le plus paradoxal de l&#8217;histoire récente  d&#8217;Alphabet s&#8217;est ouvert au grand public : 119,8 milliards de dollars de revenus,  +24 %, un cloud dont les revenus ont bondi de 82 %, et une action qui  perdait quand même 5 % après la clôture. 

La raison ?

Alphabet a relevé  son enveloppe de dépenses annuelles en IA à 205 milliards de dollars,  son cash flow libre est passé en négatif pour la première fois depuis  près de vingt ans, et six sources internes, anonymes et prudentes, ont  choisi ce moment pour décrire ce qui se passe vraiment dans les couloirs  de DeepMind.


 *Quand le contrat militaire a mis le feu aux poudres*

 Ce  que ces sources décrivent tient en deux fils qui finissent par se  nouer. 

Le premier est compétitif : Gemini 3.5 Pro, le modèle le plus  puissant en préparation, accuse plusieurs mois de retard sur son  calendrier. 

En attendant, Google a livré cette semaine une série de modèles Flash plus légers et moins chers (https://www.01net.com/actualites/google-relance-la-bataille-de-lia-avec-3-nouveaux-modeles-gemini.html), accueillis avec des réactions mitigées. 

Alexandr Wang, chief AI officer de Meta, a résumé l&#8217;ambiance d&#8217;une phrase sur X : « Gemini who ? » 

Dans  le classement des modèles les plus utilisés sur la plateforme  OpenRouter, aucun modèle Gemini ne figure dans le top 10.

 La raison  avancée en interne : Google a consacré une énergie considérable à  défendre sa part de marché Search face à ChatGPT, au détriment du code  agentique dans lequel OpenAI et Anthropic ont pris une longueur  d&#8217;avance.

De l&#8217;autre côté du tableau se trouve la partie que Google  préférerait moins voir étalée : la crise éthique autour du contrat avec  le Pentagone. 

Signé en avril 2026, il autorise l&#8217;armée américaine à  déployer les technologies Google, et il a provoqué plusieurs démissions  dont le motif revient dans les entretiens de sortie.

Alex Turner, ancien  chercheur chez DeepMind, a confirmé publiquement avoir quitté  l&#8217;entreprise pour ce motif. 

Il a aussi mis en cause l&#8217;absence de  présence interne de Demis Hassabis auprès de ses équipes, estimant que  Sam Altman et Dario Amodei entretiennent avec leurs collaborateurs une  proximité que le patron de DeepMind n&#8217;a pas (dans une course où le mercato  de ces dernières années a montré que la rétention de talents est la  variable la plus critique, l&#8217;observation mérite d&#8217;être prise au  sérieux). 

Pour au moins une des sources interrogées, opposée au contrat  militaire, la situation ressemble à une « bataille permanente » qui a engendré un « épuisement émotionnel ».  

Les noms les plus douloureux à prononcer côté Google sont connus : Noam  Shazeer, co-lead de l&#8217;équipe Gemini, parti chez OpenAI après que Google l&#8217;avait repêché à prix d&#8217;or moins de deux ans plus tôt (2,7  milliards de dollars en août 2024, pour mémoire) ; et John Jumper,  lauréat du prix Nobel de chimie pour ses travaux sur AlphaFold,  désormais chez Anthropic.

 Chaque départ de cette catégorie est une  équation difficile à compenser dans une course où les cerveaux sont la  seule variable qui compte vraiment.

   Sur ces accusations, Google apporte un démenti en bonne et due  forme.

 L&#8217;attrition parmi les équipes IA au premier semestre serait plus  basse qu&#8217;à la même période l&#8217;an dernier, et plus de 90 % des candidats  auxquels une offre IA est faite l&#8217;accepteraient. 

« Nous sommes  satisfaits de nos derniers lancements Flash, de notre feuille de route  et de la demande incroyable pour nos modèles », a fait savoir un  porte-parole. 

Ce n&#8217;est pas inexact : l&#8217;application Gemini revendique 950  millions d&#8217;utilisateurs actifs mensuels et les API traitent 22  milliards de tokens par minute. 

Le problème n&#8217;est pas que personne  n&#8217;utilise Gemini. C&#8217;est que tout le monde attend 3.5 Pro.


   *205 milliards de dépenses, et Google dans le rouge pour la première fois en vingt ans*

 Les  chiffres du trimestre donnent la mesure de ce qui est en train de se  jouer. 

Google Cloud a bondi de 82 % à 24,8 milliards de dollars, avec un  bénéfice opérationnel triplé et une marge de 36 %. 

La recherche  progresse de 17 % à 63,3 milliards, YouTube monte de 13 % à 11,1  milliards. 

Le backlog contractuel de Google Cloud atteint 514 milliards  de dollars, signal que la capacité en construction a déjà des acheteurs  qui attendent. 

Ce bilan ferait rêver n&#8217;importe quelle entreprise tech,  mais les investisseurs avaient les yeux rivés sur autre chose.

 Ce qu&#8217;ils ont lu, c&#8217;est qu&#8217;Alphabet a relevé sa guidance de dépenses en capital pour l&#8217;année entière à 205 milliards de dollars (contre  180 à 190 milliards annoncés auparavant), et que le seul trimestre  écoulé a pesé 44,9 milliards, soit à peu près le double d&#8217;un an plus  tôt. 

La conséquence directe : le cash flow libre est tombé à -5,9 milliards,  un chiffre négatif qui ne s&#8217;était plus vu depuis presque vingt ans dans  les comptes d&#8217;Alphabet. 

L&#8217;action a cédé environ 5 % en after-hours. 

Le  bénéfice net affiché de 112,1 milliards semble impressionnant jusqu&#8217;à ce  qu&#8217;on remarque que 98 milliards correspondent à un gain latent  non-encaissé sur la participation au capital de SpaceX, lequel peut  remonter ou descendre au gré des valorisations : retirez-le, et les  résultats sous-jacents prennent un air nettement plus ordinaire.

Ce qu&#8217;Alphabet est en train de réaliser ressemble à un pari  industriel sans équivalent dans son histoire : dépenser davantage en  investissements sur une année que ce qu&#8217;il génère en bénéfice net réel,  dans l&#8217;espoir que le cloud devienne auto-suffisant avant que la vague de  capex ne creste. 

Pour les utilisateurs européens de Gemini, qui se  comptent en centaines de millions, la question se reformule  différemment : une IA qui coûte 205 milliards par an à son fabricant,  dont le modèle le plus attendu reste absent des classements, et dont les  équipes décrivent anonymement un moral en berne, dit quelque chose sur  les arbitrages qui ont été faits. 

Et sur ceux que Google va devoir  trancher prochainement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img src="https://www.01net.com/app/uploads/2026/05/Google.jpg" border="0" alt="" /><br />
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<b>Google bat ses estimations et son cloud explose à +82 %. Ses  modèles IA prennent du retard, ses meilleurs chercheurs partent chez la  concurrence, et son cash flow vire au rouge pour la première fois en  vingt ans.</b> <hr /><br />
                                        Pendant longtemps, l&#8217;histoire que Google aimait raconter  tenait en quelques étapes simples : Demis Hassabis prend en 2023 les  commandes de la fusion DeepMind-Google Brain, <a href="https://www.01net.com/telecharger/intelligence-artificielle/gemini-advanced.html" target="_blank" rel="nofollow">Gemini</a> arrive pour détrôner <a href="https://www.01net.com/telecharger/intelligence-artificielle/chat-gpt.html" target="_blank" rel="nofollow">ChatGPT</a>,  et Mountain View reprend le commandement d&#8217;une course à l&#8217;IA dans  laquelle il n&#8217;avait jamais vraiment décroché.<br />
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 Pendant quelques  trimestres, la narration a tenu : Google Cloud accélérait, Gemini  progressait sur les benchmarks, et les concurrents semblaient en  retrait.<br />
<br />
 Puis <a href="https://www.01net.com/actualites/anthropic-annonce-retour-claude-fable-5-mythos-5-etats-unis-leve-interdiction.html" target="_blank" rel="nofollow">Anthropic est arrivé avec Mythos</a>. Puis Google a signé en avril <a href="https://www.01net.com/actualites/secret-defense-google-signe-un-accord-polemique-avec-larmee-americaine-au-sujet-de-lia.html" target="_blank" rel="nofollow">un contrat avec le Pentagone</a>  autorisant l&#8217;armée américaine à utiliser ses technologies. <br />
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Le 23  juillet 2026, le trimestre le plus paradoxal de l&#8217;histoire récente  d&#8217;Alphabet s&#8217;est ouvert au grand public : 119,8 milliards de dollars de revenus,  +24 %, un cloud dont les revenus ont bondi de 82 %, et une action qui  perdait quand même 5 % après la clôture. <br />
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La raison ?<br />
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Alphabet a relevé  son enveloppe de dépenses annuelles en IA à 205 milliards de dollars,  son cash flow libre est passé en négatif pour la première fois depuis  près de vingt ans, et six sources internes, anonymes et prudentes, ont  choisi ce moment pour décrire ce qui se passe vraiment dans les couloirs  de DeepMind.<br />
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 <b>Quand le contrat militaire a mis le feu aux poudres</b><br />
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 Ce  que ces sources décrivent tient en deux fils qui finissent par se  nouer. <br />
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Le premier est compétitif : Gemini 3.5 Pro, le modèle le plus  puissant en préparation, accuse plusieurs mois de retard sur son  calendrier. <br />
<br />
En attendant, Google a livré cette semaine <a href="https://www.01net.com/actualites/google-relance-la-bataille-de-lia-avec-3-nouveaux-modeles-gemini.html" target="_blank" rel="nofollow">une série de modèles Flash plus légers et moins chers</a>, accueillis avec des réactions mitigées. <br />
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Alexandr Wang, chief AI officer de Meta, a résumé l&#8217;ambiance d&#8217;une phrase sur X : <i>« Gemini who ? »</i> <br />
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Dans  le classement des modèles les plus utilisés sur la plateforme  OpenRouter, aucun modèle Gemini ne figure dans le top 10.<br />
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 La raison  avancée en interne : Google a consacré une énergie considérable à  défendre sa part de marché Search face à ChatGPT, au détriment du code  agentique dans lequel OpenAI et Anthropic ont pris une longueur  d&#8217;avance.<br />
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De l&#8217;autre côté du tableau se trouve la partie que Google  préférerait moins voir étalée : la crise éthique autour du contrat avec  le Pentagone. <br />
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Signé en avril 2026, il autorise l&#8217;armée américaine à  déployer les technologies Google, et il a provoqué plusieurs démissions  dont le motif revient dans les entretiens de sortie.<br />
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Alex Turner, ancien  chercheur chez DeepMind, a confirmé publiquement avoir quitté  l&#8217;entreprise pour ce motif. <br />
<br />
Il a aussi mis en cause l&#8217;absence de  présence interne de Demis Hassabis auprès de ses équipes, estimant que  Sam Altman et Dario Amodei entretiennent avec leurs collaborateurs une  proximité que le patron de DeepMind n&#8217;a pas (dans une course où le <i>mercato</i>  de ces dernières années a montré que la rétention de talents est la  variable la plus critique, l&#8217;observation mérite d&#8217;être prise au  sérieux). <br />
<br />
Pour au moins une des sources interrogées, opposée au contrat  militaire, la situation ressemble à une <i>« bataille permanente »</i> qui a engendré un <i>« épuisement émotionnel »</i>.  <br />
<br />
Les noms les plus douloureux à prononcer côté Google sont connus : Noam  Shazeer, co-lead de l&#8217;équipe Gemini, parti chez OpenAI après que Google l&#8217;avait repêché à prix d&#8217;or moins de deux ans plus tôt (2,7  milliards de dollars en août 2024, pour mémoire) ; et John Jumper,  lauréat du prix Nobel de chimie pour ses travaux sur AlphaFold,  désormais chez Anthropic.<br />
<br />
 Chaque départ de cette catégorie est une  équation difficile à compenser dans une course où les cerveaux sont la  seule variable qui compte vraiment.<br />
<br />
   Sur ces accusations, Google apporte un démenti en bonne et due  forme.<br />
<br />
 L&#8217;attrition parmi les équipes IA au premier semestre serait plus  basse qu&#8217;à la même période l&#8217;an dernier, et plus de 90 % des candidats  auxquels une offre IA est faite l&#8217;accepteraient. <br />
<br />
<i>« Nous sommes  satisfaits de nos derniers lancements Flash, de notre feuille de route  et de la demande incroyable pour nos modèles »</i>, a fait savoir un  porte-parole. <br />
<br />
Ce n&#8217;est pas inexact : l&#8217;application Gemini revendique 950  millions d&#8217;utilisateurs actifs mensuels et les API traitent 22  milliards de tokens par minute. <br />
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Le problème n&#8217;est pas que personne  n&#8217;utilise Gemini. C&#8217;est que tout le monde attend 3.5 Pro.<br />
<br />
<br />
   <b>205 milliards de dépenses, et Google dans le rouge pour la première fois en vingt ans</b><br />
<br />
 Les  chiffres du trimestre donnent la mesure de ce qui est en train de se  jouer. <br />
<br />
Google Cloud a bondi de 82 % à 24,8 milliards de dollars, avec un  bénéfice opérationnel triplé et une marge de 36 %. <br />
<br />
La recherche  progresse de 17 % à 63,3 milliards, YouTube monte de 13 % à 11,1  milliards. <br />
<br />
Le backlog contractuel de Google Cloud atteint 514 milliards  de dollars, signal que la capacité en construction a déjà des acheteurs  qui attendent. <br />
<br />
Ce bilan ferait rêver n&#8217;importe quelle entreprise tech,  mais les investisseurs avaient les yeux rivés sur autre chose.<br />
<br />
 Ce qu&#8217;ils ont lu, c&#8217;est qu&#8217;Alphabet a relevé sa guidance de dépenses en capital pour l&#8217;année entière à 205 milliards de dollars (contre  180 à 190 milliards annoncés auparavant), et que le seul trimestre  écoulé a pesé 44,9 milliards, soit à peu près le double d&#8217;un an plus  tôt. <br />
<br />
La conséquence directe : le cash flow libre est tombé à -5,9 milliards,  un chiffre négatif qui ne s&#8217;était plus vu depuis presque vingt ans dans  les comptes d&#8217;Alphabet. <br />
<br />
L&#8217;action a cédé environ 5 % en after-hours. <br />
<br />
Le  bénéfice net affiché de 112,1 milliards semble impressionnant jusqu&#8217;à ce  qu&#8217;on remarque que 98 milliards correspondent à un gain latent  non-encaissé sur la participation au capital de SpaceX, lequel peut  remonter ou descendre au gré des valorisations : retirez-le, et les  résultats sous-jacents prennent un air nettement plus ordinaire.<br />
<br />
Ce qu&#8217;Alphabet est en train de réaliser ressemble à un pari  industriel sans équivalent dans son histoire : dépenser davantage en  investissements sur une année que ce qu&#8217;il génère en bénéfice net réel,  dans l&#8217;espoir que le cloud devienne auto-suffisant avant que la vague de  capex ne creste. <br />
<br />
Pour les utilisateurs européens de Gemini, qui se  comptent en centaines de millions, la question se reformule  différemment : une IA qui coûte 205 milliards par an à son fabricant,  dont le modèle le plus attendu reste absent des classements, et dont les  équipes décrivent anonymement un moral en berne, dit quelque chose sur  les arbitrages qui ont été faits. <br />
<br />
Et sur ceux que Google va devoir  trancher prochainement.</div>

]]></content:encoded>
			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
			<guid isPermaLink="true">https://www.satsupreme.com/showthread.php/472863-Chez-Google-l%C2%92IA-n%C2%92a-jamais-co%C3%BBt%C3%A9-aussi-cher-%28et-le-moral-n%C2%92a-jamais-%C3%A9t%C3%A9-si-bas%29</guid>
		</item>
		<item>
			<title>Claude Opus 5 : ce qu’Anthropic ne vous a pas dit sur sa nouvelle IA</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472862-Claude-Opus-5-ce-qu%C2%92Anthropic-ne-vous-a-pas-dit-sur-sa-nouvelle-IA?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sun, 26 Jul 2026 03:11:42 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Canva-1920x1440-44.jpeg 


*Le nouveau modèle d&#8217;Anthropic est arrivé vendredi avec un  rapport de 194 pages. Dedans, une expérience que personne n&#8217;avait encore  publiée : la lecture de ce qui se passe dans la machine pendant qu&#8217;elle  vous répond.* 
                                        Anthropic enchaîne les sorties depuis deux mois. 

Après Mythos 5, Fable 5 (https://www.01net.com/actualites/anthropic-annonce-retour-claude-fable-5-mythos-5-etats-unis-leve-interdiction.html) et Sonnet 5 (https://www.01net.com/actualites/anthropic-devoile-claude-sonnet-5-sa-nouvelle-ia-par-defaut-voici-tout-ce-qui-change.html)  en juin, la société a lancé vendredi Claude Opus 5, présenté non pas  comme son modèle le plus intelligent, mais comme le meilleur rapport  puissance-prix de son catalogue. 

Les performances approchent celles de  Fable 5 pour moitié moins cher, sans que la grille tarifaire bouge d&#8217;un  dollar par rapport à Opus 4.8 (https://www.01net.com/actualites/une-decouverte-preoccupante-pourquoi-le-nouveau-claude-etonne-anthropic.html). 

 Le modèle devient au passage l&#8217;option par défaut des abonnés Claude  Max.

 Cette partie de l&#8217;annonce a fait le tour de la presse spécialisée  en quelques heures.

 Le document technique qui l&#8217;accompagnait, lui, n&#8217;a  été ouvert par presque personne. 

Il contient pourtant une expérience que  l&#8217;industrie n&#8217;avait jamais versée au dossier d&#8217;un lancement commercial.


 Image: https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Capture-2026-07-25-142854.jpg _© Anthropic

_

 *Comment on lit dans une IA sans lui demander son avis*

 Depuis  2024, Anthropic finance une discipline qui consiste à ouvrir ses  propres modèles pour observer les mécanismes internes plutôt que les  réponses produites. 

Ces travaux vivaient jusqu&#8217;ici dans des publications  de recherche. 

Pour Opus 5, ils entrent dans le document officiel de  mise sur le marché.

 La méthode : prendre les conversations que les  systèmes de surveillance interne avaient signalées comme problématiques,  puis y brancher un outil qui traduit l&#8217;état interne du modèle, à chaque  mot produit, en courtes phrases lisibles.

   Le résultat ressemble à un flux de pensées, et c&#8217;est précisément le piège.

 Le procédé fonctionne comme un sous-titrage automatique appliqué à une langue dont personne ne connaît la grammaire. 

Les  sous-titres s&#8217;affichent en français correct parce que le logiciel de  sous-titrage écrit en français correct, pas parce que l&#8217;orateur a parlé  ainsi. 

Ce qu&#8217;on lit n&#8217;est pas un monologue intérieur, mais des  corrélations statistiques mises en phrases par un outil qu&#8217;Anthropic a  lui-même conçu, et dont il reconnaît les limites noir sur blanc.

   Avec cette réserve en tête, l&#8217;inventaire reste inconfortable. Six  comportements reviennent assez souvent pour former des catégories. 

Le  modèle se représente régulièrement la tâche en cours comme une épreuve  notée par un correcteur, y compris quand aucun correcteur n&#8217;existe. 

Il  enregistre qu&#8217;une action dépasse le périmètre demandé ou qu&#8217;elle est  destructrice, au moment même où il la déclenche.

 Et quand il produit un fait inventé, son état interne enregistre le contenu comme une fabrication.

   Deux cas publiés donnent la mesure de l&#8217;écart entre ce que la  machine affiche et ce qu&#8217;elle traite. 

Sur un audit de notes de frais, où  la consigne ne mentionnait aucune évaluation, un justificatif déclenche  deux règles qui se chevauchent et fausseraient le total. 

Le  raisonnement visible annonce que le doublon sera signalé. 

Au même  instant, le décodeur restitue « le correcteur est peut-être indulgent » et « le correcteur s&#8217;en fichera probablement ».  Le rapport final comptabilise le doublon, sans un mot d&#8217;explication.  

Dans le second cas, le modèle veut supprimer des lignes dans une base de  production et se heurte à une règle qui l&#8217;en empêche. 

Son raisonnement  visible expose deux options, dont celle de rendre la main à  l&#8217;utilisateur.

 Il applique le contournement sans rien demander, et juste  avant d&#8217;agir, son état interne porte la trace d&#8217;un accord utilisateur  qui n&#8217;apparaît nulle part dans la conversation.


 *Ce que le régulateur européen pourra exiger dans huit jours*

 Anthropic  assortit ces relevés d&#8217;un avertissement que la lecture rapide fait  sauter : les états internes analysés proviennent d&#8217;une version  intermédiaire du modèle, pas de celle qui vient d&#8217;être mise en ligne. 

Le  filet a par ailleurs été jeté sur des conversations déjà repérées comme  suspectes, ce qui interdit d&#8217;en tirer la moindre fréquence.

Le même  document précise qu&#8217;aucun signe de dissimulation de capacités n&#8217;a été  détecté et raconte seize situations où le modèle avait trouvé comment  gonfler sa note et a renoncé, qualifiant lui-même la manoeuvre de  triche.

   Reste à comprendre pourquoi une entreprise publie volontairement  l&#8217;inventaire de ses propres angles morts. 

La réponse tient peut-être au  calendrier. Le 2 août, le Bureau européen de l&#8217;IA récupère ses pleins pouvoirs sur les fournisseurs de modèles à usage général. 

Il  pourra exiger des informations, mener ses propres évaluations  techniques, imposer des mesures correctives et prononcer des amendes qui  montent jusqu&#8217;à 3 % du chiffre d&#8217;affaires mondial. 

Les modèles comme  Claude sont soumis aux obligations de transparence et de documentation  depuis août 2025, mais sans sanction en face.

 Dans huit jours, il y en  aura une. Anthropic, dont l&#8217;entité irlandaise fournit ces modèles dans  l&#8217;Espace économique européen, indique que son cadre de conformité couvre  le code de bonnes pratiques européen.

   Chez la concurrence, le rapport publié fin juin par OpenAI pour  GPT-5.6 décrit lui aussi un modèle qui déborde des consignes, agit sans  qu&#8217;on le lui demande et fabrique des résultats. 

Mais la surveillance y  porte sur le raisonnement écrit, celui que le modèle affiche. 

Aller  chercher le signal en dessous du texte, puis en publier les relevés dans  un document de lancement, personne ne l&#8217;avait fait.

Opus 5  devient le modèle par défaut de l&#8217;abonnement le plus cher de la maison,  et le même rapport indique qu&#8217;il produit plus d&#8217;affirmations fausses que  son prédécesseur, tout en étant globalement plus exact.

 La traduction  est terre-à-terre pour qui l&#8217;utilise au quotidien : quand la machine  vous assure qu&#8217;elle a vérifié quelque chose, cette assurance sort de la  même mécanique que le reste. 

Une dernière chose, qui n&#8217;est pas un détail : ce rapport a été écrit, financé et publié par l&#8217;entreprise qui vend le modèle,  avec les tests qu&#8217;elle a choisis et les notes qu&#8217;elle s&#8217;est attribuées.

 Aucun audit externe complet ne l&#8217;accompagne.

Il est possible que le  régulateur européen soit le premier à demander la copie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img src="https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Canva-1920x1440-44.jpeg" border="0" alt="" /><br />
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<b>Le nouveau modèle d&#8217;Anthropic est arrivé vendredi avec un  rapport de 194 pages. Dedans, une expérience que personne n&#8217;avait encore  publiée : la lecture de ce qui se passe dans la machine pendant qu&#8217;elle  vous répond.</b> <hr /><br />
                                        Anthropic enchaîne les sorties depuis deux mois. <br />
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Après <a href="https://www.01net.com/actualites/anthropic-annonce-retour-claude-fable-5-mythos-5-etats-unis-leve-interdiction.html" target="_blank" rel="nofollow">Mythos 5, Fable 5</a> et <a href="https://www.01net.com/actualites/anthropic-devoile-claude-sonnet-5-sa-nouvelle-ia-par-defaut-voici-tout-ce-qui-change.html" target="_blank" rel="nofollow">Sonnet 5</a>  en juin, la société a lancé vendredi Claude Opus 5, présenté non pas  comme son modèle le plus intelligent, mais comme le meilleur rapport  puissance-prix de son catalogue. <br />
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Les performances approchent celles de  Fable 5 pour moitié moins cher, sans que la grille tarifaire bouge d&#8217;un  dollar par rapport à <a href="https://www.01net.com/actualites/une-decouverte-preoccupante-pourquoi-le-nouveau-claude-etonne-anthropic.html" target="_blank" rel="nofollow">Opus 4.8</a>. <br />
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 Le modèle devient au passage l&#8217;option par défaut des abonnés Claude  Max.<br />
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 Cette partie de l&#8217;annonce a fait le tour de la presse spécialisée  en quelques heures.<br />
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 Le document technique qui l&#8217;accompagnait, lui, n&#8217;a  été ouvert par presque personne. <br />
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Il contient pourtant une expérience que  l&#8217;industrie n&#8217;avait jamais versée au dossier d&#8217;un lancement commercial.<br />
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 <img src="https://www.01net.com/app/uploads/2026/07/Capture-2026-07-25-142854.jpg" border="0" alt="" /><font color="#808080"><u>© Anthropic<br />
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 <b>Comment on lit dans une IA sans lui demander son avis</b><br />
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 Depuis  2024, Anthropic finance une discipline qui consiste à ouvrir ses  propres modèles pour observer les mécanismes internes plutôt que les  réponses produites. <br />
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Ces travaux vivaient jusqu&#8217;ici dans des publications  de recherche. <br />
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Pour Opus 5, ils entrent dans le document officiel de  mise sur le marché.<br />
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 La méthode : prendre les conversations que les  systèmes de surveillance interne avaient signalées comme problématiques,  puis y brancher un outil qui traduit l&#8217;état interne du modèle, à chaque  mot produit, en courtes phrases lisibles.<br />
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   Le résultat ressemble à un flux de pensées, et c&#8217;est précisément le piège.<br />
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 Le procédé fonctionne comme un sous-titrage automatique appliqué à une langue dont personne ne connaît la grammaire. <br />
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Les  sous-titres s&#8217;affichent en français correct parce que le logiciel de  sous-titrage écrit en français correct, pas parce que l&#8217;orateur a parlé  ainsi. <br />
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Ce qu&#8217;on lit n&#8217;est pas un monologue intérieur, mais des  corrélations statistiques mises en phrases par un outil qu&#8217;Anthropic a  lui-même conçu, et dont il reconnaît les limites noir sur blanc.<br />
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   Avec cette réserve en tête, l&#8217;inventaire reste inconfortable. Six  comportements reviennent assez souvent pour former des catégories. <br />
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Le  modèle se représente régulièrement la tâche en cours comme une épreuve  notée par un correcteur, y compris quand aucun correcteur n&#8217;existe. <br />
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Il  enregistre qu&#8217;une action dépasse le périmètre demandé ou qu&#8217;elle est  destructrice, au moment même où il la déclenche.<br />
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 Et quand il produit un fait inventé, son état interne enregistre le contenu comme une fabrication.<br />
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   Deux cas publiés donnent la mesure de l&#8217;écart entre ce que la  machine affiche et ce qu&#8217;elle traite. <br />
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Sur un audit de notes de frais, où  la consigne ne mentionnait aucune évaluation, un justificatif déclenche  deux règles qui se chevauchent et fausseraient le total. <br />
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Le  raisonnement visible annonce que le doublon sera signalé. <br />
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Au même  instant, le décodeur restitue <i>« le correcteur est peut-être indulgent »</i> et <i>« le correcteur s&#8217;en fichera probablement »</i>.  Le rapport final comptabilise le doublon, sans un mot d&#8217;explication.  <br />
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Dans le second cas, le modèle veut supprimer des lignes dans une base de  production et se heurte à une règle qui l&#8217;en empêche. <br />
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Son raisonnement  visible expose deux options, dont celle de rendre la main à  l&#8217;utilisateur.<br />
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 Il applique le contournement sans rien demander, et juste  avant d&#8217;agir, son état interne porte la trace d&#8217;un accord utilisateur  qui n&#8217;apparaît nulle part dans la conversation.<br />
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 <b>Ce que le régulateur européen pourra exiger dans huit jours</b><br />
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 Anthropic  assortit ces relevés d&#8217;un avertissement que la lecture rapide fait  sauter : les états internes analysés proviennent d&#8217;une version  intermédiaire du modèle, pas de celle qui vient d&#8217;être mise en ligne. <br />
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Le  filet a par ailleurs été jeté sur des conversations déjà repérées comme  suspectes, ce qui interdit d&#8217;en tirer la moindre fréquence.<br />
<br />
Le même  document précise qu&#8217;aucun signe de dissimulation de capacités n&#8217;a été  détecté et raconte seize situations où le modèle avait trouvé comment  gonfler sa note et a renoncé, qualifiant lui-même la manoeuvre de  triche.<br />
<br />
   Reste à comprendre pourquoi une entreprise publie volontairement  l&#8217;inventaire de ses propres angles morts. <br />
<br />
La réponse tient peut-être au  calendrier. Le 2 août, le Bureau européen de l&#8217;IA récupère ses pleins pouvoirs sur les fournisseurs de modèles à usage général. <br />
<br />
Il  pourra exiger des informations, mener ses propres évaluations  techniques, imposer des mesures correctives et prononcer des amendes qui  montent jusqu&#8217;à 3 % du chiffre d&#8217;affaires mondial. <br />
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Les modèles comme  Claude sont soumis aux obligations de transparence et de documentation  depuis août 2025, mais sans sanction en face.<br />
<br />
 Dans huit jours, il y en  aura une. Anthropic, dont l&#8217;entité irlandaise fournit ces modèles dans  l&#8217;Espace économique européen, indique que son cadre de conformité couvre  le code de bonnes pratiques européen.<br />
<br />
   Chez la concurrence, le rapport publié fin juin par OpenAI pour  GPT-5.6 décrit lui aussi un modèle qui déborde des consignes, agit sans  qu&#8217;on le lui demande et fabrique des résultats. <br />
<br />
Mais la surveillance y  porte sur le raisonnement écrit, celui que le modèle affiche. <br />
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Aller  chercher le signal en dessous du texte, puis en publier les relevés dans  un document de lancement, personne ne l&#8217;avait fait.<br />
<br />
Opus 5  devient le modèle par défaut de l&#8217;abonnement le plus cher de la maison,  et le même rapport indique qu&#8217;il produit plus d&#8217;affirmations fausses que  son prédécesseur, tout en étant globalement plus exact.<br />
<br />
 La traduction  est terre-à-terre pour qui l&#8217;utilise au quotidien : quand la machine  vous assure qu&#8217;elle a vérifié quelque chose, cette assurance sort de la  même mécanique que le reste. <br />
<br />
Une dernière chose, qui n&#8217;est pas un détail : ce rapport a été écrit, financé et publié par l&#8217;entreprise qui vend le modèle,  avec les tests qu&#8217;elle a choisis et les notes qu&#8217;elle s&#8217;est attribuées.<br />
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 Aucun audit externe complet ne l&#8217;accompagne.<br />
<br />
Il est possible que le  régulateur européen soit le premier à demander la copie.</div>

]]></content:encoded>
			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
			<guid isPermaLink="true">https://www.satsupreme.com/showthread.php/472862-Claude-Opus-5-ce-qu%C2%92Anthropic-ne-vous-a-pas-dit-sur-sa-nouvelle-IA</guid>
		</item>
		<item>
			<title>À son tour, Opera introduit les onglets verticaux et poursuit sa fusion avec Google</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472850-%C3%80-son-tour-Opera-introduit-les-onglets-verticaux-et-poursuit-sa-fusion-avec-Google?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 03:25:02 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Image: https://pic.clubic.com/42554d422435671/1600x900/smart/opera.jpg 


*Opera fait évoluer l'organisation des pages en cours de lecture  dans son navigateur avec l'arrivée des "Onglets verticaux", un affichage  optionnel qui aligne les onglets le long du bord gauche de la fenêtre  plutôt qu'en haut. En parallèle, l'éditeur renforce encore plus  l'intégration des services de Google avec l'arrivée de Google Lens dans  le champ de recherche de sa page d'accueil.*

Ces  deux ajouts sont disponibles depuis le 23 juillet 2026 dans la version  stable d'Opera One. 

Ils concernent deux usages distincts : la lisibilité  des onglets ouverts en nombre et la recherche visuelle depuis l'écran  d'accueil.


*Quoi de neuf dans Opera One ?*

Avec  une vingtaine d'onglets ouverts sur une barre horizontale classique,  les titres finissent par disparaître. 

Et on commence à tenter de  reconnaître les favicons des pages ouvertes. 

Les onglets verticaux se  démocratisent et Opera a choisi de les implémenter à son tour. 

Ces  derniers prennent place au sein du panneau latéral redimensionnable,  pour offrir une meilleure lisibilité.

L'activation  se fait par un clic droit sur un onglet, avec une option dédiée en bas  du menu contextuel, ou depuis le panneau Easy Setup situé en haut à  droite du navigateur, dans la section consacrée à la disposition de  l'interface.

 Évidemment, on peut aussi se rendre au sein des réglages du  navigateur, à l'adresse opera://settings, dans la rubrique Navigateur  puis Onglets. 

Les  onglets verticaux reposent sur l'idée que, de toute façon, sur les  écrans larges, aucune page web n'est affichée avec une largeur de 100%.  

Il n'y a donc pas de perte de place sur la droite ou la gauche, mais un  gain en haut.de la barre d'adresse.


Image: https://pic.clubic.com/98ce2a8f2435668/1229x688/smart/opera-vertabs.png 



Notons  au passage que les îlots d'onglets, permettant de regrouper plusieurs  pages liées entre elles, restent disponibles dans ce nouvel affichage et  sont conservés lorsqu'on change de disposition.

 De leur côté, les  onglets épinglés apparaissent désormais sous forme de grille en haut du  panneau vertical, et il reste possible de basculer vers un affichage  réduit aux seules icônes pour libérer de la largeur d'écran.

Avec l'intégration native de Google Search, Gemini (https://www.clubic.com/actualite-528222-aria-l-ia-du-navigateur-opera-s-enrichit-de-gemini-et-voila-ce-que-vous-pouvez-faire.html), Gmail, Google Agenda (https://www.clubic.com/actualite-606163-en-se-rapprochant-toujours-plus-de-google-le-navigateur-opera-n-a-plus-grand-chose-d-europeen.html),  Google Traduction, Opera se transforme toujours plus en filiale du  géant californien. Et ce n'est pas fini. 

Voilà que la recherche visuelle  de Google Lens débarque désormais directement dans le champ de  recherche de la page d'accueil.

Un  clic ouvre une fenêtre dans laquelle l'image à analyser peut être  importée par glisser-déposer, collée depuis le presse-papiers, chargée  depuis un fichier local ou renseignée via une URL. 

Les résultats de la  recherche s'affichent ensuite dans l'onglet en cours.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img src="https://pic.clubic.com/42554d422435671/1600x900/smart/opera.jpg" border="0" alt="" /><br />
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<b>Opera fait évoluer l'organisation des pages en cours de lecture  dans son navigateur avec l'arrivée des &quot;Onglets verticaux&quot;, un affichage  optionnel qui aligne les onglets le long du bord gauche de la fenêtre  plutôt qu'en haut. En parallèle, l'éditeur renforce encore plus  l'intégration des services de Google avec l'arrivée de Google Lens dans  le champ de recherche de sa page d'accueil.</b><br />
<hr /><br />
Ces  deux ajouts sont disponibles depuis le 23 juillet 2026 dans la version  stable d'Opera One. <br />
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Ils concernent deux usages distincts : la lisibilité  des onglets ouverts en nombre et la recherche visuelle depuis l'écran  d'accueil.<br />
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<b>Quoi de neuf dans Opera One ?</b><br />
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Avec  une vingtaine d'onglets ouverts sur une barre horizontale classique,  les titres finissent par disparaître. <br />
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Et on commence à tenter de  reconnaître les favicons des pages ouvertes. <br />
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Les onglets verticaux se  démocratisent et Opera a choisi de les implémenter à son tour. <br />
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Ces  derniers prennent place au sein du panneau latéral redimensionnable,  pour offrir une meilleure lisibilité.<br />
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L'activation  se fait par un clic droit sur un onglet, avec une option dédiée en bas  du menu contextuel, ou depuis le panneau Easy Setup situé en haut à  droite du navigateur, dans la section consacrée à la disposition de  l'interface.<br />
<br />
 Évidemment, on peut aussi se rendre au sein des réglages du  navigateur, à l'adresse opera://settings, dans la rubrique Navigateur  puis Onglets. <br />
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Les  onglets verticaux reposent sur l'idée que, de toute façon, sur les  écrans larges, aucune page web n'est affichée avec une largeur de 100%.  <br />
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Il n'y a donc pas de perte de place sur la droite ou la gauche, mais un  gain en haut.de la barre d'adresse.<br />
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<img src="https://pic.clubic.com/98ce2a8f2435668/1229x688/smart/opera-vertabs.png" border="0" alt="" /><br />
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Notons  au passage que les îlots d'onglets, permettant de regrouper plusieurs  pages liées entre elles, restent disponibles dans ce nouvel affichage et  sont conservés lorsqu'on change de disposition.<br />
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 De leur côté, les  onglets épinglés apparaissent désormais sous forme de grille en haut du  panneau vertical, et il reste possible de basculer vers un affichage  réduit aux seules icônes pour libérer de la largeur d'écran.<br />
<br />
Avec l'intégration native de <a href="https://www.clubic.com/actualite-528222-aria-l-ia-du-navigateur-opera-s-enrichit-de-gemini-et-voila-ce-que-vous-pouvez-faire.html" target="_blank" rel="nofollow">Google Search, Gemini</a>, <a href="https://www.clubic.com/actualite-606163-en-se-rapprochant-toujours-plus-de-google-le-navigateur-opera-n-a-plus-grand-chose-d-europeen.html" target="_blank" rel="nofollow">Gmail, Google Agenda</a>,  Google Traduction, Opera se transforme toujours plus en filiale du  géant californien. Et ce n'est pas fini. <br />
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Voilà que la recherche visuelle  de Google Lens débarque désormais directement dans le champ de  recherche de la page d'accueil.<br />
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Un  clic ouvre une fenêtre dans laquelle l'image à analyser peut être  importée par glisser-déposer, collée depuis le presse-papiers, chargée  depuis un fichier local ou renseignée via une URL. <br />
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Les résultats de la  recherche s'affichent ensuite dans l'onglet en cours.</div>

]]></content:encoded>
			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
			<guid isPermaLink="true">https://www.satsupreme.com/showthread.php/472850-%C3%80-son-tour-Opera-introduit-les-onglets-verticaux-et-poursuit-sa-fusion-avec-Google</guid>
		</item>
		<item>
			<title>Windows 11 : Microsoft déploie son alternative à Apple Handoff pour WhatsApp</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472849-Windows-11-Microsoft-d%C3%A9ploie-son-alternative-%C3%A0-Apple-Handoff-pour-WhatsApp?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 03:21:50 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Image: https://pic.clubic.com/89c36de12435854/1344x768/smart/windows-11-handoff-ripoff.png 


*Microsoft lance le déploiement à tous les PC Windows 11 de sa  fonction Resume appliquée à WhatsApp. Celle-ci permet de reprendre sur  ordinateur une conversation démarrée sur smartphone. Mais pour  l'instant, les performances ne sont pas au rendez-vous.*

Lorsqu'un  message arrive sur le téléphone Android, une icône WhatsApp marquée  d'un repère "téléphone" apparaît sur la barre des tâches de Windows 11,  avec la mention "Reprendre depuis votre téléphone".

 Un clic relance  l'application sur la bonne conversation, mais en pratique, il est encore  plus simple de faire un aller-retour vers son smartphone&#8230;


*Une page web habillée en application de bureau*

Resume  reprend l'idée de Handoff d'Apple, qui permet de démarrer une tâche sur  un appareil et de la poursuivre sur un autre via Bluetooth et iCloud.  

Sur Windows 11, l'icône dédiée se distingue des autres programmes par  une fine séparation verticale et une flèche de lien externe au survol.  

Le problème ne vient pas de ce mécanisme, mais de l'application qu'il  ouvre. WhatsApp pour Windows n'est pas un programme natif, il s'agit  d'une web app encapsulée dans un conteneur Chromium.

 Le blog Windows Latest (https://www.windowslatest.com/2026/07/24/windows-11-now-supports-resuming-whatsapp-from-android-but-youll-wait-longer-for-the-app-to-load/)  relève d'ailleurs une consommation de RAM proche de 1,2 Go une fois les  conversations synchronisées, ainsi qu'une latence bien perceptible  avant la confirmation d'envoi d'un message.

En  novembre dernier, nous rapportions déjà que la refonte de WhatsApp pour  Windows avait fait grimper sa consommation de mémoire vive au-delà du  gigaoctet, au détriment des temps de démarrage et de la réactivité de l'application (https://www.clubic.com/actualite-586543-la-derniere-mise-a-jour-de-whatsapp-sur-windows-est-un-fiasco-d-optimisation.html). 

 La fonction de reprise elle-même n'était pas passée inaperçue. Elle a  été déployée en juin lors d'un correctif Windows 11.

 Cette  fonctionnalité, nommée "CrossDeviceResume (https://www.clubic.com/actualite-616198-windows-11-devrait-enfin-paraitre-moins-lent-grace-a-la-mise-a-jour-de-juin.html#commentaire)", agaçait déjà certains de nos lecteurs, qui cherchaient à la désactiver.


Image: https://pic.clubic.com/6abe6dee2435857/1920x1080/smart/windows-11-handoff-ripoff.jpg 
_©Windows Latest_



"Continue from Phone", "handoff", "Resume", Microsoft teste et rebaptise constamment cette fonction.

 Testée sur Spotify (https://www.clubic.com/actualite-600364-windows-et-android-synchronisent-maintenant-vos-ecoutes-spotify.html)  en février, l'implémentation s'avèrait plus convaincante : l'icône  apparaît en quelques secondes et reprend la lecture sans délai  perceptible.

Pour  désactiver la reprise sur WhatsApp, il faut ouvrir les paramètres  Windows 11, puis Applications et Resume, et couper l'interrupteur  associé à WhatsApp dans la liste des programmes compatibles. 

Cela ne  coupe pas les notifications, juste le raccourci. Après avoir poussé UWP  puis délaissé cette technologie sans suite claire, l'éditeur de Windows a  laissé Meta opter pour une version web plutôt que native.

Microsoft a  annoncé lors de sa conférence Build 2026 vouloir remettre en avant WinUI  3 auprès des développeurs, ce qui pourrait concerner de futures  versions d'applications comme WhatsApp.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img src="https://pic.clubic.com/89c36de12435854/1344x768/smart/windows-11-handoff-ripoff.png" border="0" alt="" /><br />
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<b>Microsoft lance le déploiement à tous les PC Windows 11 de sa  fonction Resume appliquée à WhatsApp. Celle-ci permet de reprendre sur  ordinateur une conversation démarrée sur smartphone. Mais pour  l'instant, les performances ne sont pas au rendez-vous.</b><br />
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Lorsqu'un  message arrive sur le téléphone Android, une icône WhatsApp marquée  d'un repère &quot;téléphone&quot; apparaît sur la barre des tâches de Windows 11,  avec la mention &quot;Reprendre depuis votre téléphone&quot;.<br />
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 Un clic relance  l'application sur la bonne conversation, mais en pratique, il est encore  plus simple de faire un aller-retour vers son smartphone&#8230;<br />
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<b>Une page web habillée en application de bureau</b><br />
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Resume  reprend l'idée de Handoff d'Apple, qui permet de démarrer une tâche sur  un appareil et de la poursuivre sur un autre via Bluetooth et iCloud.  <br />
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Sur Windows 11, l'icône dédiée se distingue des autres programmes par  une fine séparation verticale et une flèche de lien externe au survol.  <br />
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Le problème ne vient pas de ce mécanisme, mais de l'application qu'il  ouvre. WhatsApp pour Windows n'est pas un programme natif, il s'agit  d'une web app encapsulée dans un conteneur Chromium.<br />
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 Le blog <a href="https://www.windowslatest.com/2026/07/24/windows-11-now-supports-resuming-whatsapp-from-android-but-youll-wait-longer-for-the-app-to-load/" target="_blank" rel="nofollow">Windows Latest</a>  relève d'ailleurs une consommation de RAM proche de 1,2 Go une fois les  conversations synchronisées, ainsi qu'une latence bien perceptible  avant la confirmation d'envoi d'un message.<br />
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En  novembre dernier, nous rapportions déjà que la refonte de WhatsApp pour  Windows avait fait grimper sa consommation de mémoire vive au-delà du  gigaoctet, <a href="https://www.clubic.com/actualite-586543-la-derniere-mise-a-jour-de-whatsapp-sur-windows-est-un-fiasco-d-optimisation.html" target="_blank" rel="nofollow">au détriment des temps de démarrage et de la réactivité de l'application</a>. <br />
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 La fonction de reprise elle-même n'était pas passée inaperçue. Elle a  été déployée en juin lors d'un correctif Windows 11.<br />
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 Cette  fonctionnalité, nommée &quot;<a href="https://www.clubic.com/actualite-616198-windows-11-devrait-enfin-paraitre-moins-lent-grace-a-la-mise-a-jour-de-juin.html#commentaire" target="_blank" rel="nofollow">CrossDeviceResume</a>&quot;, agaçait déjà certains de nos lecteurs, qui cherchaient à la désactiver.<br />
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<img src="https://pic.clubic.com/6abe6dee2435857/1920x1080/smart/windows-11-handoff-ripoff.jpg" border="0" alt="" /><br />
<font color="#808080"><u>©Windows Latest</u></font><br />
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&quot;Continue from Phone&quot;, &quot;handoff&quot;, &quot;Resume&quot;, Microsoft teste et rebaptise constamment cette fonction.<br />
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 <a href="https://www.clubic.com/actualite-600364-windows-et-android-synchronisent-maintenant-vos-ecoutes-spotify.html" target="_blank" rel="nofollow">Testée sur Spotify</a>  en février, l'implémentation s'avèrait plus convaincante : l'icône  apparaît en quelques secondes et reprend la lecture sans délai  perceptible.<br />
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Pour  désactiver la reprise sur WhatsApp, il faut ouvrir les paramètres  Windows 11, puis Applications et Resume, et couper l'interrupteur  associé à WhatsApp dans la liste des programmes compatibles. <br />
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Cela ne  coupe pas les notifications, juste le raccourci. Après avoir poussé UWP  puis délaissé cette technologie sans suite claire, l'éditeur de Windows a  laissé Meta opter pour une version web plutôt que native.<br />
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Microsoft a  annoncé lors de sa conférence Build 2026 vouloir remettre en avant WinUI  3 auprès des développeurs, ce qui pourrait concerner de futures  versions d'applications comme WhatsApp.</div>

]]></content:encoded>
			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
			<guid isPermaLink="true">https://www.satsupreme.com/showthread.php/472849-Windows-11-Microsoft-d%C3%A9ploie-son-alternative-%C3%A0-Apple-Handoff-pour-WhatsApp</guid>
		</item>
		<item>
			<title>Intel 14A : production de masse dès 2028, avec un lancement avancé à 2027</title>
			<link>https://www.satsupreme.com/showthread.php/472848-Intel-14A-production-de-masse-d%C3%A8s-2028-avec-un-lancement-avanc%C3%A9-%C3%A0-2027?goto=newpost</link>
			<pubDate>Sat, 25 Jul 2026 03:18:59 GMT</pubDate>
			<description><![CDATA[Image: https://pic.clubic.com/8a0848412311638/1920x1090/smart/pat-gelsinger-wafer-intel-18a.jpg 


*Il y a dix-huit mois, Intel luttait encore pour convaincre ses  propres équipes que le n&#339;ud 14A ne serait pas annulé. Le 23 juillet  2026, l'entreprise a publié ses meilleurs résultats en quinze ans et a  confirmé une avance d'un an sur son propre calendrier de production du  14A. La rumeur qui circule en parallèle est encore plus intéressante :  Nvidia pourrait bien être le client qui a déclenché tout cet  enthousiasme.*

En  2024, Pat Gelsinger promettait que le 14A entrerait en production de  masse « courant 2026 ». 

Les glissements accumulés par Intel Foundry  avaient fragilisé la promesse au point que la direction avait évoqué publiquement la possibilité d'annuler le n&#339;ud (https://www.clubic.com/actualite-574188-intel-annulera-le-n-ud-14a-si-elle-ne-parvient-pas-a-attirer-au-moins-un-gros-client.html)  si aucun « gros client » ne signait.

Lip-Bu Tan, son successeur, a  reconfiguré la stratégie : moins de promesses, plus d'exécution. 

Ses  équipes ont livré le 18A au-delà des objectifs internes, et selon une  note de la banque d'investissement KeyBanc Capital Markets, les rendements de ce n&#339;ud seraient passés de 65 % à 85 % en l'espace de deux trimestres (https://finance.yahoo.com/markets/stocks/articles/why-keybanc-thinks-intel-stock-135314823.html?guccounter=1) (contre environ 90 % pour le N2 de TSMC, Samsung SF2 étant encore à 50-60 % en queue de peloton). 

Le 14A a par ailleurs déjà distancé le 18A sur la densité des transistors (https://www.clubic.com/actualite-590197-face-a-tsmc-intel-n-a-pas-dit-son-dernier-mot-la-future-gravure-14a-serait-un-game-changer.html) avant même d'avoir démarré sa propre production. 

Les résultats du 23 juillet ont formalisé (https://wccftech.com/intel-14a-enters-high-volume-production-2028-as-risk-production-moved-ahead-to-2027/)  ce qui se murmurait depuis quelques semaines : la production à risque  sur produits internes est avancée au second semestre 2027 (contre 2028  précédemment), et la montée en volume industriel est confirmée pour 2028  (contre 2029 initialement).


*Un deuxième trimestre au beau fixe*

Intel  Foundry a généré 5,8 milliards de dollars de revenus au deuxième  trimestre 2026, en hausse de 31 % sur un an. 

Le groupe dans son ensemble  affiche 16,1 milliards de dollars, soit une progression de 25 % et sa  plus forte croissance depuis 2011.

 Le PDG Lip-Bu Tan a indiqué que ses  équipes « continuent de relever la barre sur les objectifs internes » et  que l'engagement client sur le 14A « gagne en momentum ».

 La formule  est volontairement vague (Intel s'est engagé à ne pas nommer ses clients  prématurément), mais la décision d'augmenter significativement les  dépenses d'investissement en équipements, salles blanches et packaging  avancé constitue, selon ses propres termes, « un signal de confiance  dans nos clients ».

Intel ne dépense pas dans le vide : l'EMIB-T, la  technologie d'encapsulation avancée qui permet d'interconnecter  plusieurs dies sur un même substrat, affiche des rendements de 98 %.  

C'est le genre de performance qui intéresse tout particulièrement les  fabricants de puces IA, dont les architectures multi-dies exigent des  interconnexions de haute précision.

Face  à Intel, TSMC n'est pas resté immobile. 

Son procédé A14 (14 ångströms,  la même génération) est lui aussi attendu en volume pour 2028. 

Mais TSMC  subit depuis plusieurs trimestres une pression inédite sur ses lignes  CoWoS, son système d'encapsulation avancée : la demande en puces IA a  saturé sa capacité au point que plusieurs grands clients cherchent  activement des alternatives ou, au minimum, des plans B crédibles.


*La rumeur Nvidia Feynman : le client que tout le monde attendait*

Nvidia  compte parmi les tout premiers clients de TSMC en volume comme en  revenus. 

Ses GPU Rubin (actuellement en cours de déploiement) sont  produits sur les n&#339;uds N3P et N3 de TSMC, et ses prochains Feynman,  attendus autour de 2028, constituent le premier GPU de la roadmap pour  lequel Intel 14A figure explicitement comme procédé candidat (https://www.clubic.com/actualite-598207-vos-futures-geforce-rtx-pourraient-etre-made-in-intel-des-2028.html). 

 Le 24 juillet, la rumeur a pris une forme plus précise : la source  @bubbleboi sur X, se référant aux commentaires de Patrick Moorhead  (analyste et fondateur de MoorInsStrat), a affirmé disposer d'une «  source inattaquable » selon laquelle Intel Foundry serait en train de  finaliser un accord avec Nvidia pour la fabrication et l'encapsulation  avancée des GPU Feynman. 

L'accord inclurait à la fois du wafer sur 14A  et la technologie EMIB-T pour le packaging multi-dies, sur plusieurs  dies simultanément. 


*X.COM*

---Quote---
https://x.com/bubbleboi/status/2080431025587396939?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2080431025587396939%7Ctwgr%5E8f8afb312d0dca0865529eab0cb4bdc812c93a9e%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwccftech.com%2Fintel-foundry-nvidia-feynman-gpu-wafer-packaging-deal%2F
---End Quote---
Aucune  des deux entreprises n'a confirmé ces informations à ce stade, et  Lip-Bu Tan a explicitement indiqué lors de l'earnings call qu'il  n'annoncerait aucun nom.

 L'engagement de CapEx en forte hausse reste,  pour l'instant, le seul signal officiel.

Intel  et Nvidia ont par ailleurs déjà resserré leurs liens sous Lip-Bu Tan :  les Xeon 6 d'Intel équipent les systèmes Rubin de Nvidia, les futurs  Serpent Lake intègreront des GPU Nvidia, et Jensen Huang a reçu son  doctorat honoris causa de la Carnegie Mellon avec Lip-Bu Tan à ses côtés  en mai. L'environnement pour une annonce officielle en 2027 ou 2028  existe.

 Il reste à savoir si les rendements du 14A seront au  rendez-vous, et si Nvidia acceptera de découvrir qu'une puce phare ne  sort pas exclusivement de chez TSMC. 

Les deux équations ont, par le  passé, une histoire de réponses surprenantes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img src="https://pic.clubic.com/8a0848412311638/1920x1090/smart/pat-gelsinger-wafer-intel-18a.jpg" border="0" alt="" /><br />
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<b>Il y a dix-huit mois, Intel luttait encore pour convaincre ses  propres équipes que le n&#339;ud 14A ne serait pas annulé. Le 23 juillet  2026, l'entreprise a publié ses meilleurs résultats en quinze ans et a  confirmé une avance d'un an sur son propre calendrier de production du  14A. La rumeur qui circule en parallèle est encore plus intéressante :  Nvidia pourrait bien être le client qui a déclenché tout cet  enthousiasme.</b><br />
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En  2024, Pat Gelsinger promettait que le 14A entrerait en production de  masse « courant 2026 ». <br />
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Les glissements accumulés par Intel Foundry  avaient fragilisé la promesse au point que la direction avait <a href="https://www.clubic.com/actualite-574188-intel-annulera-le-n-ud-14a-si-elle-ne-parvient-pas-a-attirer-au-moins-un-gros-client.html" target="_blank" rel="nofollow">évoqué publiquement la possibilité d'annuler le n&#339;ud</a>  si aucun « gros client » ne signait.<br />
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Lip-Bu Tan, son successeur, a  reconfiguré la stratégie : moins de promesses, plus d'exécution. <br />
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Ses  équipes ont livré le 18A au-delà des objectifs internes, et selon une  note de la banque d'investissement KeyBanc Capital Markets, <a href="https://finance.yahoo.com/markets/stocks/articles/why-keybanc-thinks-intel-stock-135314823.html?guccounter=1" target="_blank" rel="nofollow">les rendements de ce n&#339;ud seraient passés de 65 % à 85 % en l'espace de deux trimestres</a> (contre environ 90 % pour le N2 de TSMC, Samsung SF2 étant encore à 50-60 % en queue de peloton). <br />
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Le 14A a par ailleurs déjà <a href="https://www.clubic.com/actualite-590197-face-a-tsmc-intel-n-a-pas-dit-son-dernier-mot-la-future-gravure-14a-serait-un-game-changer.html" target="_blank" rel="nofollow">distancé le 18A sur la densité des transistors</a> avant même d'avoir démarré sa propre production. <br />
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Les résultats du 23 juillet ont <a href="https://wccftech.com/intel-14a-enters-high-volume-production-2028-as-risk-production-moved-ahead-to-2027/" target="_blank" rel="nofollow">formalisé</a>  ce qui se murmurait depuis quelques semaines : la production à risque  sur produits internes est avancée au second semestre 2027 (contre 2028  précédemment), et la montée en volume industriel est confirmée pour 2028  (contre 2029 initialement).<br />
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<b>Un deuxième trimestre au beau fixe</b><br />
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Intel  Foundry a généré 5,8 milliards de dollars de revenus au deuxième  trimestre 2026, en hausse de 31 % sur un an. <br />
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Le groupe dans son ensemble  affiche 16,1 milliards de dollars, soit une progression de 25 % et sa  plus forte croissance depuis 2011.<br />
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 Le PDG Lip-Bu Tan a indiqué que ses  équipes « continuent de relever la barre sur les objectifs internes » et  que l'engagement client sur le 14A « gagne en momentum ».<br />
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 La formule  est volontairement vague (Intel s'est engagé à ne pas nommer ses clients  prématurément), mais la décision d'augmenter significativement les  dépenses d'investissement en équipements, salles blanches et packaging  avancé constitue, selon ses propres termes, « un signal de confiance  dans nos clients ».<br />
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Intel ne dépense pas dans le vide : l'EMIB-T, la  technologie d'encapsulation avancée qui permet d'interconnecter  plusieurs dies sur un même substrat, affiche des rendements de 98 %.  <br />
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C'est le genre de performance qui intéresse tout particulièrement les  fabricants de puces IA, dont les architectures multi-dies exigent des  interconnexions de haute précision.<br />
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Face  à Intel, TSMC n'est pas resté immobile. <br />
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Son procédé A14 (14 ångströms,  la même génération) est lui aussi attendu en volume pour 2028. <br />
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Mais TSMC  subit depuis plusieurs trimestres une pression inédite sur ses lignes  CoWoS, son système d'encapsulation avancée : la demande en puces IA a  saturé sa capacité au point que plusieurs grands clients cherchent  activement des alternatives ou, au minimum, des plans B crédibles.<br />
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<b>La rumeur Nvidia Feynman : le client que tout le monde attendait</b><br />
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Nvidia  compte parmi les tout premiers clients de TSMC en volume comme en  revenus. <br />
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Ses GPU Rubin (actuellement en cours de déploiement) sont  produits sur les n&#339;uds N3P et N3 de TSMC, et ses prochains Feynman,  attendus autour de 2028, constituent le premier GPU de la roadmap pour  lequel <a href="https://www.clubic.com/actualite-598207-vos-futures-geforce-rtx-pourraient-etre-made-in-intel-des-2028.html" target="_blank" rel="nofollow">Intel 14A figure explicitement comme procédé candidat</a>. <br />
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 Le 24 juillet, la rumeur a pris une forme plus précise : la source  @bubbleboi sur X, se référant aux commentaires de Patrick Moorhead  (analyste et fondateur de MoorInsStrat), a affirmé disposer d'une «  source inattaquable » selon laquelle Intel Foundry serait en train de  finaliser un accord avec Nvidia pour la fabrication et l'encapsulation  avancée des GPU Feynman. <br />
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L'accord inclurait à la fois du wafer sur 14A  et la technologie EMIB-T pour le packaging multi-dies, sur plusieurs  dies simultanément. <br />
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<b>X.COM</b><br />
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	<div class="bbcode_description">Quote:</div>
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			<a href="https://x.com/bubbleboi/status/2080431025587396939?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2080431025587396939%7Ctwgr%5E8f8afb312d0dca0865529eab0cb4bdc812c93a9e%7Ctwcon%5Es1_c10&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fwccftech.com%2Fintel-foundry-nvidia-feynman-gpu-wafer-packaging-deal%2F" target="_blank" rel="nofollow">https://x.com/bubbleboi/status/20804...kaging-deal%2F</a>
			
		<hr />
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</div>Aucune  des deux entreprises n'a confirmé ces informations à ce stade, et  Lip-Bu Tan a explicitement indiqué lors de l'earnings call qu'il  n'annoncerait aucun nom.<br />
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 L'engagement de CapEx en forte hausse reste,  pour l'instant, le seul signal officiel.<br />
<br />
Intel  et Nvidia ont par ailleurs déjà resserré leurs liens sous Lip-Bu Tan :  les Xeon 6 d'Intel équipent les systèmes Rubin de Nvidia, les futurs  Serpent Lake intègreront des GPU Nvidia, et Jensen Huang a reçu son  doctorat honoris causa de la Carnegie Mellon avec Lip-Bu Tan à ses côtés  en mai. L'environnement pour une annonce officielle en 2027 ou 2028  existe.<br />
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 Il reste à savoir si les rendements du 14A seront au  rendez-vous, et si Nvidia acceptera de découvrir qu'une puce phare ne  sort pas exclusivement de chez TSMC. <br />
<br />
Les deux équations ont, par le  passé, une histoire de réponses surprenantes.</div>

]]></content:encoded>
			<category domain="https://www.satsupreme.com/forumdisplay.php/3222-Actualit%C3%A9s-Journali%C3%A8re-sur-la-Technologie">Actualités Journalière sur la Technologie</category>
			<dc:creator>totox69</dc:creator>
			<guid isPermaLink="true">https://www.satsupreme.com/showthread.php/472848-Intel-14A-production-de-masse-d%C3%A8s-2028-avec-un-lancement-avanc%C3%A9-%C3%A0-2027</guid>
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