Le fondateur d’Apple a lui-même annoncé la nouvelle dans une lettre adressée aux dirigeants de la société. « J’ai toujours dit que si je ne pouvais plus assumer mes fonctions de PDG, je serai le premier à vous le dire », écrit Steve Jobs avant d’annoncer sa démission et son souhait de rester président du conseil d’administration. L’homme était en congé maladie depuis le début de l’année, même s’il faisait des apparitions publiques lors des annonces phares d’Apple.
Tim Cook, l’actuel numéro 2 d’Apple devrait le remplacer au poste de PDG. Il assurait déjà le fonctionnement opérationnel de la société à ses côtés depuis plusieurs années. Il en avait pris temporairement les commandes en 2004, lors de l’hospitalisation de Steve Jobs atteint d’un cancer du pancréas.
« Je suis certain que les jours les plus brillants et les plus innovants d’Apple sont à venir, » écrit d’ailleurs Steve Jobs, qui souhaite rester impliquer dans l’avenir de la société dans un nouveau rôle. La communauté financière a toutefois marqué son inquiétude sur l’avenir d’Apple, sans son patron emblématique. Le cours de la société chutait de près de 6% lors de l’annonce de son retrait.




