A l'occasion de sa participation à la 6ème Conférence européenne sur la politique spatiale qui s’est déroulée le 28 janvier à Bruxelles, Stéphane Israël, Président Directeur Général d’Arianespace, a tenu à remercier la Commission européenne pour sa confiance en tant qu’utilisateur des services de lancement d’Arianespace pour ses deux programmes emblématiques Galileo et Copernicus.

Depuis le Traité de Lisbonne, l’Union Européenne a confié à la Commission Européenne la mission de définir et de mettre en oeuvre la politique spatiale de l’Union.

En tant qu’utilisateur et bénéficiaire des technologies spatiales, l’Union Européenne met en oeuvre deux programmes phares auxquels est étroitement associée Arianespace :

  • Le programme Galileo, qui vise à mettre en place un système mondial de navigation par satellites sous contrôle civil européen. Les quatre premiers satellites de la constellation ont été mis en orbite par deux fusées Soyuz lancées par Arianespace depuis le Centre Spatial Guyanais (CSG) en 2011 et 2012. Les 14 satellites suivants seront lancés par des lanceurs Soyuz et Ariane 5 en 2014 et 2015.
  • Le programme Copernicus, anciennement GMES (Global Monitoring for Environment and Security), qui couvrira un spectre très large de missions ayant trait au contrôle et à la protection de l’environnement ainsi qu’à la sécurité au service des citoyens européens. Le premier lancement de ce programme (Sentinel 1A) est prévu le 28 mars sur une fusée Soyuz depuis le CSG.

Stéphane Israël, Président Directeur Général d’Arianespace, a déclaré : « Je voudrais remercier la Commission Européenne pour la confiance dont elle nous honore au travers de ses programmes emblématiques au service des citoyens européens que sont Galileo et Copernicus. Les trois lanceurs Ariane, Soyuz et Vega utilisés pour le déploiement de ces deux programmes démontrent que la famille des lanceurs opérés par Arianespace est parfaitement dimensionnée pour fournir un accès indépendant à l’espace à l’Europe. Arianespace est déterminée à apporter le meilleur service possible à l’Union européenne, qui est désormais le premier utilisateur institutionnel de ses services de lancements, au travers des contrats qui sont passés par l’intermédiaire de l’Agence spatiale européenne.»