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Thread: Coupe du Monde FIFA au Brésil

  1. #211
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    Espagne: Villa ne renonce pas mais se veut réaliste

    David Villa, meilleur buteur de l'histoire de l'Espagne avec 59 buts en 97 sélections, a déclaré lundi qu'il rêverait de jouer "jusqu'à 55 ans" avec la Roja mais qu'il lui faudrait "être réaliste" sur ses chances de poursuivre sa carrière internationale. Âgé de 32 ans, l'attaquant a montré la voie lundi en ouvrant le score contre l'Australie (3-0) lors du dernier match du Mondial-2014 pour l'Espagne, éliminée prématurément.

    Mais Villa s'apprête à rejoindre un club de MLS, le New York City FC (Etats-Unis), dont la saison ne débute qu'en mars prochain, et ses chances de faire partie du projet de l'Espagne à l'avenir se sont réduites, a-t-il reconnu. "J'ai toujours dit que j'aimais jouer en sélection et que c'est ce dont j'avais toujours rêvé. Je jouerais jusqu'à 55 ans mais c'est impossible et il faut être réaliste", a-t-il expliqué lundi après la victoire contre les Australiens.

    "J'ai pris la décision d'aller en MLS et j'arrêterai la compétition pendant quelques mois, ce qui complique le fait que je puisse continuer. Après ces six mois, nous verrons. Si le sélectionneur veut m'emmener, je serai enchanté, mais c'est difficile et il faut être réaliste." D'autres trentenaires, comme le gardien Pepe Reina (31 ans) ou le milieu Xabi Alonso (32 ans), pourraient également avoir joué lundi à Curitiba leur ultime match international, sous réserve de confirmation dans les semaines à venir. Le meneur barcelonais Xavi (34 ans), donné partant lui aussi, n'a lui pas eu cette opportunité en raison d'un problème musculaire.

    Interrogé sur son avenir au sein de la Roja, Alonso a néanmoins indiqué que "seul le Mondial" venait de se finir. "Je ne pense qu'à me reposer et ce qui devra arriver arrivera", a-t-il déclaré sans donner davantage de détails.

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  3. #212
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    Italie: Darmian, rêveur débutant

    Il se serait presque excusé d'avoir fait une entrée aussi tonitruante dans la grande fête du football. A la fin du match contre l'Angleterre où il a crevé l'écran, une interrogation était sur toutes les lèvres des perdants : "Who is Darmian ?" Comment un défenseur polyvalent aussi talentueux, une perle rare à un poste très recherché, a-t-il pu échapper aux recruteurs alors qu'il est professionnel depuis 2007 ? "Si vous m'aviez dit il y a huit mois que je jouerai à la Coupe du Monde, j'aurai éclaté de rire. C'était un rêve d'enfant mais, sincèrement, je ne pensais pas y arriver. Mais depuis que j'ai reçu ma première convocation, je me suis engagé à fond et avec humilité. Je veux profiter au maximum de cette opportunité", explique ce jeune homme discret, très loin de l'image cathodique des stars du ballon rond.

    D'origine arménienne mais né en Lombardie à Legnano, il a suivi la même filière que des dizaines de jeunes de son âge en usant ses chaussures et ses fonds de pantalon sur la place du gros bourg de Rescaldina, dont son père était l'entraineur de l'équipe de football. Il allait alors bénéficier d'un premier coup de chance en étant repéré par Beniamino Abate, un ancien gardien de but chargé de la détection en Lombardie par l'AC Milan. Pour la petite histoire, il n'est autre que le père d’Ignazio Abate, défenseur de l'AC Milan aujourd'hui en concurrence avec Darmian pour une place de titulaire...

    Arrivé à 14 ans au centre de formation du Milan, Carlo Ancelotti lui fait faire ses débuts en Serie A trois ans plus tard, le 19 mai 2007 contre l'Udinese pour remplacer Giuseppe Favalli. Il évolue alors dans l'axe de la défense puis progressivement s'installe dans le couloir droit avant de faire preuve de la même efficacité dans le couloir gauche. La vie de rêve ? Pas vraiment…

    Le bonheur est dans le prêt
    Personne ne reproche rien à ce défenseur talentueux doté d'un remarquable bagage technique et d'une bonne pointe de vitesse mais tout simplement, il n'entre pas dans les plans des dirigeants milanais. En cinq saisons, de 2006 à juillet 2012, il va disputer seulement une quinzaine de rencontres de Serie A, au gré des prêts à répétition à Padoue, Palerme et au Torino. Loin de baisser les bras, d'autant plus qu'il est régulièrement convoqué dans les équipes nationales de jeunes jusqu'en 2009, Darmian serre les dents et s'accroche. A l'été 2012, l'AC Milan le cède définitivement à Palerme… qui ne veut pas de lui et le rétrocède au Torino !

    "Si je suis au Brésil, c'est en grande partie grâce à l'entraineur du Torino Giampiero Ventura et au président Cairo qui ont bien voulu de moi, et de l'ambiance exceptionnelle dans ce club. Dans le cas contraire je n'aurais jamais eu une telle possibilité", confie Damian au soir de sa prestation contre l'Angleterre. A son aise dans cette ambiance, en osmose complète avec ses coéquipiers et notamment les deux autres internationaux du Toro Alessio Cerci et Ciro Immobile, Darmian s'épanouit enfin et monte en puissance.

    Au point que Cesare Prandelli, qui assure la mutation de la Nazionale, le convoque à deux reprises pour des séries de tests. "Non seulement il a manifesté un grand enthousiasme, mais il a rapidement compris ce que je recherchais à ce poste. Depuis, il le fait très bien", souligne le Mister.

    Mais n'allez surtout pas lui dire qu'il fait penser à Paolo Maldini à son âge ! "Quand j'étais plus jeune, j'ai eu l'occasion de m’entrainer avec lui. C'est une comparaison trop flatteuse pour moi. C'est trop tôt", vous répondra Darmian qui fait également la sourde oreille aux nombreuses propositions de prestigieux clubs pour la saison prochaine. Pour l'instant il a la tête ailleurs. Il est dans son rêve. Et celui ci pourrait se prolonger si la Nazionale décroche au moins un match nul contre l'Uruguay.

  4. #213
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    Portugal: Varela accepte la mission impossible

    Le Portugal est habitué à sortir sa calculatrice. Tout au long de son histoire, la sélection lusitanienne a évité l'élimination ou obtenu la qualification in extremis, soit grâce à une meilleure différence de buts, soit en marquant dans les dernières secondes de la partie décisive. Ce scénario s'est répété le 22 juin contre les États-Unis. En égalisant à 27 secondes de la fin du match, Silvestre Varela a permis à son équipe d'espérer ne pas faire ses valises dans les prochains jours. La qualification pour les huitièmes de finale ? "Difficile, mais pas impossible", affirme Varela.

    On joue depuis 95 minutes et 30 secondes dans le match comptant pour la deuxième journée du Groupe G de Brésil 2014. À Manaus, les Américains se voient déjà en huitièmes de finale et les Portugais en train de plier bagage. Trois secondes plus tard, sur un centre de Cristiano Ronaldo, Varela égalise pour la Selecção das Quinas. "Je ne sais pas si j'ai eu de la chance, peut-être un peu, oui. Mais il n'en reste pas moins que ce résultat n'est pas bon." Au micro de FIFA.com, l'attaquant ne cache pas sa frustration. Ce match nul 2:2 a enlevé au Portugal la maîtrise de son destin. Pour espérer être présents en huitièmes de finale, les Lusitaniens doivent maintenant battre le Ghana, si possible sur un score large, et espérer qu'il y ait un vainqueur dans le match entre l'Allemagne et les États-Unis.

    Comme tous ses coéquipiers en équipe nationale, ce n'est pas la première fois que Varela se retrouve dans une telle situation. À l'UEFA EURO 2012, dans le deuxième match de la phase de groupes, l'attaquant du FC Porto était entré en cours de jeu pour marquer le but de la victoire 3:2, qui avait permis au Portugal de rester en course pour une qualification en quarts de finale.

    À ceci près qu'aujourd'hui, la situation est un peu plus compliquée. "Ça reste très difficile. Nous voulions absolument cette victoire. C'est pour ça que tout le monde est un peu triste, mais nous devons y croire", poursuit Varela, habitué à lutter jusqu'à la dernière goutte d'espoir. "Notre force vient du fait que nous représentons le Portugal. Cela nous donne l'énergie de lutter jusqu'à la dernière minute. L'équipe est comme ça. Elle se bat beaucoup, mais ça ne marche pas toujours. Mais si nous gagnons ce dernier match, tout peut arriver."

    Football, passion et espoir
    Ricardo Costa, titulaire en l'absence de Pepe, suspendu, est un habitué lui aussi de ce genre de scénario. Il est le seul Portugais, avec Cristiano Ronaldo, à avoir participé à trois Coupes du Monde de la FIFA. C'est probablement ce qui explique son analyse très pragmatique de la rencontre qui l'attend, lui et ses coéquipiers. "En réalité, ça ne change pas grand-chose pour nous. L'Allemagne et les États-Unis sont sûrs de passer s'ils font match nul, mais le football est ainsi fait. Il y a beaucoup de passion et tout peut arriver", rappelle le défenseur central de Valence.

    Les premières paroles de Cristiano Ronaldo après le match nul contre les États-Unis ont justement été pour remobiliser les troupes le plus vite possible malgré toutes les difficultés, y compris les blessures et les absences. "Ce sont les joueurs qui jouent, qui sont sur le terrain, qui souffrent. Nous donnons le meilleur de nous-mêmes. Évidemment que nous voulons gagner, mais ça n'a pas été possible. La qualification est presque impossible, c'est vrai, mais en football..."

  5. #214
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    L'Equateur va fermer le jeu contre la France

    Le sélectionneur de l'Equateur Reinaldo Rueda n'a pas caché que son équipe allait "fermer le jeu" contre la France pour contrecarrer les "géniales individualités" des Bleus, lors du dernier match du groupe E mercredi à Rio. "Nous allons essayer de faire en sorte que ce soit un match fermé parce que nous en avons besoin. Ils ont des qualités que nous devrons contrôler", a dit l'entraîneur, un Colombien, en conférence de presse à Vila Ventura, camp de base des Equatoriens.

    "La France, c'est un autre style (que les deux adversaires précédents, la Suisse et le Honduras), un autre système de jeu, une équipe qui possède des individualités géniales", a estimé Rueda. "L'une des forces de la France c'est la possession du ballon, le jeu en triangle, la circulation. C'est pourquoi si nous parvenons à avoir la balle nous leur enlèverons de l'efficacité", a-t-il poursuivi.

  6. #215
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    Portugal: Varela accepte la mission impossible

    Le Portugal est habitué à sortir sa calculatrice. Tout au long de son histoire, la sélection lusitanienne a évité l'élimination ou obtenu la qualification in extremis, soit grâce à une meilleure différence de buts, soit en marquant dans les dernières secondes de la partie décisive. Ce scénario s'est répété le 22 juin contre les États-Unis. En égalisant à 27 secondes de la fin du match, Silvestre Varela a permis à son équipe d'espérer ne pas faire ses valises dans les prochains jours. La qualification pour les huitièmes de finale ? "Difficile, mais pas impossible", affirme Varela. On joue depuis 95 minutes et 30 secondes dans le match comptant pour la deuxième journée du Groupe G de Brésil 2014. À Manaus, les Américains se voient déjà en huitièmes de finale et les Portugais en train de plier bagage. Trois secondes plus tard, sur un centre de Cristiano Ronaldo, Varela égalise pour la Selecção das Quinas. "Je ne sais pas si j'ai eu de la chance, peut-être un peu, oui.

    Mais il n'en reste pas moins que ce résultat n'est pas bon." Au micro de FIFA.com, l'attaquant ne cache pas sa frustration. Ce match nul 2:2 a enlevé au Portugal la maîtrise de son destin. Pour espérer être présents en huitièmes de finale, les Lusitaniens doivent maintenant battre le Ghana, si possible sur un score large, et espérer qu'il y ait un vainqueur dans le match entre l'Allemagne et les États-Unis. Comme tous ses coéquipiers en équipe nationale, ce n'est pas la première fois que Varela se retrouve dans une telle situation. À l'UEFA EURO 2012, dans le deuxième match de la phase de groupes, l'attaquant du FC Porto était entré en cours de jeu pour marquer le but de la victoire 3:2, qui avait permis au Portugal de rester en course pour une qualification en quarts de finale.

    À ceci près qu'aujourd'hui, la situation est un peu plus compliquée. "Ça reste très difficile. Nous voulions absolument cette victoire. C'est pour ça que tout le monde est un peu triste, mais nous devons y croire", poursuit Varela, habitué à lutter jusqu'à la dernière goutte d'espoir. "Notre force vient du fait que nous représentons le Portugal. Cela nous donne l'énergie de lutter jusqu'à la dernière minute. L'équipe est comme ça. Elle se bat beaucoup, mais ça ne marche pas toujours. Mais si nous gagnons ce dernier match, tout peut arriver."

    Football, passion et espoir
    Ricardo Costa, titulaire en l'absence de Pepe, suspendu, est un habitué lui aussi de ce genre de scénario. Il est le seul Portugais, avec Cristiano Ronaldo, à avoir participé à trois Coupes du Monde de la FIFA. C'est probablement ce qui explique son analyse très pragmatique de la rencontre qui l'attend, lui et ses coéquipiers. "En réalité, ça ne change pas grand-chose pour nous. L'Allemagne et les États-Unis sont sûrs de passer s'ils font match nul, mais le football est ainsi fait. Il y a beaucoup de passion et tout peut arriver", rappelle le défenseur central de Valence. Les premières paroles de Cristiano Ronaldo après le match nul contre les États-Unis ont justement été pour remobiliser les troupes le plus vite possible malgré toutes les difficultés, y compris les blessures et les absences. "Ce sont les joueurs qui jouent, qui sont sur le terrain, qui souffrent. Nous donnons le meilleur de nous-mêmes. Évidemment que nous voulons gagner, mais ça n'a pas été possible. La qualification est presque impossible, c'est vrai, mais en football..."

  7. #216
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    Uruguay: Tabarez : "Nous savons ce que nous voulons"

    Le sélectionneur de l'Uruguay Oscar Tabarez souligne que son équipe, qui doit battre l'Italie mardi à Natal pour accéder aux 8e de finale du Mondial-2014, est consciente de l'importance du défi à relever.

    Les conditions climatiques difficiles (chaleur, humidité) peuvent-elles influer sur le cours du match ?
    Les joueurs ont un potentiel physique, ils s'entraînent pour le maintenir ou l'augmenter. Bien sûr, le potentiel physique ne s'érode pas quand les conditions climatiques sont idéales. Déjà, pendant les éliminatoires (de la zone amsud), nous sommes confrontés aux différences de températures ou d'altitude. Les deux équipes ont joué contre le Costa Rica, qui est habitué à ce genre de climat. Pour ce match, ce sera un facteur important, mais pour les deux équipes. Cela ne sera un avantage pour personne. Avant le début du Mondial, on savait où on jouerait et à quelle heure.

    Que représente Luis Suarez dans l'équipe ?
    Luis est un joueur très important, par son expérience. Nous comptons sur Luis pour ses qualités dans la surface adverse et cela ne disparaît pas avec une opération au ménisque (en mai). Avoir Luis ne nous procure aucun avantage, mais c'est un atout que nous pouvons utiliser. Oui, il nous apporte beaucoup. Même s'il n'est pas à 100%, sa présence est très importante pour l'équipe et pose un problème à l'adversaire.

    Est-ce le match le plus important de votre carrière ?
    Le plus important, c'est toujours le match à venir. Et là, on fera les comptes après le match, y compris pour un sélectionneur. Comme toujours, s'il y une occasion, on va la saisir. Nous savons pourquoi nous jouons et ce que nous voulons. Et nous donnerons tout pour y arriver.

  8. #217
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    Côte d'Ivoire: Encore un petit effort pour les Elephants

    La Côte d'Ivoire n'a plus qu'un petit effort à faire mardi face à la Grèce à Fortaleza (17h00 locales/22h00 françaises) pour se qualifier pour la première fois pour les 8e de finale de la Coupe du monde, en dépit des états de forme incertains de ses stars Yaya Touré et Didier Drogba. Malgré leur défaite face à la Colombie jeudi à Brasilia (2-1), les Ivoiriens restent en effet les mieux placés du groupe C pour rejoindre les Cafeteros en 8e de finale.

    Un succès contre les Grecs les qualifierait ainsi à coup sûr et même un match nul aurait de bonnes chances de leur suffire. Dans ce cas de figure, il faudrait en effet que les Japonais battent la Colombie avec deux buts d'écart ou en marquant trois buts de plus que la Côte d'Ivoire pour que les Africains soient éliminés. Pour une fois tombés dans un groupe accessible, les Elephants visaient ouvertement ces 8e de finale qu'ils n'ont jamais visités et ils doivent maintenant finir le travail.

    "Ils ont tous envie de rentrer dans l'histoire. Nous avons fait 40 jours de préparation, nous avons deux ans de travail en commun. Et je ne les ai jamais vus aussi bien travailler", a assuré lundi en conférence de presse leur sélectionneur Sabri Lamouchi. "Se qualifier, on ne l'a jamais fait. On veut donner de cette joie", a quant à lui rappelé le latéral Serge Aurier, excellent depuis le début du tournoi. Pour cela, les joueurs de Lamouchi vont encore s'appuyer sur la vitesse et la fantaisie de Gervinho, mais aussi sur un impact physique très net face au Japon, moins contre la Colombie.

    La puissance ivoirienne est traditionnellement incarnée par le capitaine Yaya Touré, mais celui-ci, blessé en fin de saison avec Manchester City, ne joue pour l'instant qu'à 50 ou 60% de ses moyens. En outre, lui et son frère Kolo ont appris cette semaine le décès de leur frère Oyala Ibrahim, mort jeudi à 28 ans d'un cancer.

    Le cas Drogba
    Les deux Touré, cadres de la sélection, sont restés au Brésil et Kolo devrait d'ailleurs remplacer en défense centrale Didier Zokora, suspendu après deux avertissements. Mais Sabri Lamouchi doit aussi gérer le cas Drogba. Remplaçant lors des deux premières rencontres, l'ancien de Chelsea et de Marseille, qui lui non plus n'est pas au top physiquement, se contentera-t-il longtemps d'un rôle de joker? Et le costume d'avant-centre titulaire n'est-il pas dans ces conditions trop large pour Wilfried Bony, buteur face au Japon mais globalement décevant dans le jeu?

    "Moi, je sais ce que je vais faire. Mais j'ai la chance de pouvoir compter sur 23 Ivoiriens", a simplement répondu Lamouchi lundi. Le journal sportif national Supersport estimait en tous cas après le revers contre la Colombie qu'une "équipe de la trempe de la Côte d'Ivoire ne peut se permettre de faire ce qu'elle a fait. C'est-à-dire laisser sur la touche son meilleur buteur". "Lamouchi saura sans doute tirer les enseignements de son erreur de coaching", ajoutait le journal.

    "Il n'y a pas de problème dans l'équipe. Didier fait partie du collectif. Sur le banc il encourageait aussi, c'est un grand homme, il sait gérer ces moments-là. C'est sûr que quand il rentre, il nous apporte un plus", a pourtant assuré Aurier. En plus de leurs problèmes internes, les Ivoiriens vont aussi devoir gérer les Grecs, qui n'ont pour l'instant strictement rien montré mais qui sont toujours en vie grâce au match nul arraché face au Japon (0-0). Et la Grèce n'est finalement pas si loin de la qualification. S'ils battent les Ivoiriens et que le Japon ne parvient pas à vaincre la Colombie, ce sont bien les joueurs de Fernando Santos qui iront en 8e de finale.

  9. #218
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    Brésil: Scolari : "Presque au niveau idéal"

    Le sélectionneur brésilien Luiz Felipe Scolari a estimé que son équipe était "presque au niveau idéal" après sa victoire lundi contre le Cameroun (4-1) et la qualification en 8e de finale du Mondial-2014. Il affirme se méfier du Chili, qu'il affronte samedi à Belo Horizonte, reconnaissant qu'il aurait préféré un autre adversaire.

    Votre bilan du match?
    On a réussi à se qualifier et c'a été difficile. Le Cameroun aurait pu être une équipe qui jouait la qualification. Quand on voit leur match aujourd'hui (lundi), on se dit ce n'est pas possible que cette équipe ait trois défaites. Nous, on est presque au niveau idéal et c'est important d'arriver à ce niveau au moment des matches à élimination directe. Il faut maintenant qu'on commette moins d'erreurs. En poule, tu peux en commettre. Là tu ne peux plus, un match peut se décider sur un but. C'est ça qu'il faut changer.

    Quel est votre programme?
    Je vais analyser le match demain (mardi). Quand il n'y aura plus l'adrénaline dans le corps, plus cette émotion... Quand tu regardes la vidéo, tu peux interpréter les choses différemment. On va aussi analyser le Chili. On va changer les horaires d'entraînement pour arriver au match de samedi serein et avec la meilleure équipe possible.

    L'accueil à Brasilia a été exceptionnel...
    On est bien accueilli dans tout le Brésil. Mieux qu'on pouvait s'y attendre. Pendant le match, ça nous aide à nous corriger et nous améliorer. On se sent bien à Fortaleza, Belo Horizonte, Brasilia. Même aux endroits où nous ne jouons pas, le soutien est là. On est à la maison partout.

    Fernandinho a été très bon...
    Fernandinho (entré à la place de Paulinho) a fait une entrée providentielle, au niveau défensif et aussi en créant en attaque avec de bonnes passes. Il travaille bien tous les jours à l'entraînement. On regarde le match et on voit des choses et on croit que c'est le meilleur moment (de faire le changement)... mais ca ne réussit pas à tous les coups.

    Le Brésil a mis du temps à offrir un bon match.
    On dit que "la Nature ne fait pas des sauts". On a planté depuis longtemps ce qu'on veut récolter et ça vient doucement, match après match, jour après jour. On a marqué des buts, on s'est encore amélioré. Au prochain match, il faut s'améliorer encore un peu plus pour battre le Chili qui est très bon. Parfois, on a voulu trop bien faire, montrer plus... Du calme! On n'a pas besoin de ça. Mais j'ai aimé mon équipe avec ses hauts et ses bas. On a bien pressé... On s'est amélioré en général (...) On a corrigé en deuxième période certaines choses. En première, Oscar était collé avec les attaquants et on a corrigé à la pause.

    Comment vous sentez-vous alors qu'il y a un an vous avez dit que vous aimeriez éviter le Chili?
    Je me sens bien, on s'est qualifié. Je pense à mon équipe. Je sais qu'elle va s'améliorer et remporter une nouvelle victoire. J'ai joué deux fois le Chili et je vois les difficultés. Il y a des gens qui pensent que le Chili c'est facile à écarter, mais il y a la qualité. On va essayer de gagner. Si je pouvais choisir l'adversaire, j'en choisirais un autre. C'est une équipe sud-américaine. La qualité, l'organisation, tout ça, le Chili l'a!

    Fred a enfin marqué...
    Fred était anxieux. c'est un joueur sur qui on s'appuie dans le jeu, il est physique, il voulait participer plus mais les choses viennent naturellement. L'équipe s'équilibre et il apparaît plus. Il monte en puissance, il a mon entière confiance, on discute. Ce n'est pas encore le Fred de la Coupe des Confédérations mais... Aujourd'hui, il a eu une position tactique différente. Il aide au marquage...

    N'êtes-vous pas trop dépendant de Neymar?
    On dépend de Neymar comme l'Argentine de Messi. Certains joueurs sont différents! Les cracks et les joueurs de haut niveau font la différence dans toutes les sélections. Et, en plus, Neymar participe dans tous les compartiments du jeu. J'ai déjà rendu hommage à Santos (son club formateur) à plusieurs reprises car Neymar peut laisser la création pour aller au marquage.

    On a senti vos défenseurs en danger.
    Je n'ai pas une once de doute sur mes défenseurs. Bien sûr, ils peuvent être battus sur une action mais je n'ai pas de doute."

  10. #219
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    Uruguay: González, homme de confiance

    Álvaro González inspire la confiance. Son regard, son élocution, ses réponses posées, la façon dont il souligne ses propos d'un léger haussement de voix... Tout en lui dénote un homme de cœur, doté d'un cœur de lion quand il revêt le maillot de l'Uruguay. Capable de gestes techniques parfaits, il irait jusqu'à saisir le ballon avec les dents s'il le fallait. C'est sans doute la raison pour laquelle Oscar Tabárez l'a aligné dans le onze de départ lors de la rencontre face à l'Angleterre dans le cadre du Groupe D, où la Celeste jouait son destin brésilien. El Tata était entré quelques minutes contre le Costa Rica, mais le duel avec les Three Lions était son premier match en tant que titulaire en Coupe du Monde de la FIFA™… à 29 ans !

    "C'était énorme", avoue-t-il à la FIFA. "J'ai été très heureux de la confiance que l'entraîneur m'a accordée et de ne pas l'avoir déçu", ajoute-t-il. Le milieu a fait ses débuts en sélection sous la férule de Tabárez en 2006 et a disputé les qualifications pour Afrique du Sud 2010, sans pour autant prendre part à la phase finale. "Et le plus énorme, c'est d'avoir vaincu une équipe du calibre de l'Angleterre", se réjouit-il à propos du succès 2:1. "Cela nous a remis en confiance au bon moment. Nous avons gagné un bras de fer, mais il nous en reste encore un face à l'Italie, un adversaire qui est, comme nous, habitué à ce type de chocs", admet le pensionnaire de la Lazio.

    Une question de fierté
    Pour ne rien arranger, seule une victoire permettra à l'Uruguay de se qualifier pour les huitièmes aux côtés du Costa Rica. "On sait qu'un nul suffit aux Italiens, mais ils viennent de perdre et ils voudront sûrement se rattraper. C'est une excellente équipe, tant au niveau individuel que collectif. S'ils font circuler le ballon comme ils savent le faire, ce sera dur", analyse-t-il. González n'imagine pas d'autre scénario que la victoire pour des motifs qui n'ont rien de mathématique.

    "C’est une question de fierté. Nous attendons beaucoup de nous-mêmes, en raison de nos succès en Afrique du Sud, en Copa América et en Coupe des Confédérations. Nous devons être à la hauteur chaque fois que nous entrons sur un terrain", estime El Tata, qui compte 45 sélections avec la Celeste. Quelles sont ses attentes ? "Rester au Brésil le plus longtemps possible. Il y a quatre ans, nous avons disputé le match pour la troisième place. Aujourd'hui, nous visons la finale. C'est notre rêve et nous ne voulons pas qu'il s'arrête déjà. Croire à un rêve permet d'accomplir de grandes choses. Nous sommes confiants", conclut González.

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    Uruguay - Italie : Un seul ticket pour les 8e

    Deux anciens champions du monde, l'Uruguay et l'Italie s'affrontent mardi à Natal (16h00 GMT) pour une place en 8e de finale du Mondial-2014, promise à la Côte d'Ivoire en cas de succès sur la Grèce.

    Par ailleurs, la Colombie, déjà qualifiée, jouera pour réaliser un sans-faute face au Japon, presque éliminé, à Cuiaba, alors que l'Angleterre, l'une des déceptions du premier tour, tentera de sortir sur une bonne note face au Costa Rica, déjà tourné vers les huitièmes. L'Uruguay, sacrée en 1930 et 1950, ou l'Italie, couronnée en 1934, 1938, 1982 et 2006 ? L'une de ces deux équipes ratera le wagon des huitièmes de finale. Et après l'Angleterre, éliminée après les deux premiers matches, le "groupe de la mort" (D), qui a consacré le Costa Rica, s'apprête à faire une deuxième victime de marque. L'enjeu de la confrontation dans les conditions tropicales de Natal (nord-est) est simple: le vainqueur (ou l'Italie en cas de match nul) franchira le cap du premier tour.

    Les deux camps abordent ce match décisif différemment. Les Italiens ont choisi de dramatiser l'événement, que le sélectionneur Cesare Prandelli a qualifié de "match le plus important de (sa) carrière professionnelle". Les Uruguayens semblent eux sûrs de leurs forces. "Nous savons pourquoi nous jouons et ce que nous voulons. Et nous donnerons tout pour y arriver", a lancé le sélectionneur Oscar Tabarez, qui compte sur l'expérience et la science de Luis Suarez. Absent face au Costa Rica (défaite 3-1), Suarez, qui achevait de soigner un genou opéré en mai, a fait une rentrée fracassante, en inscrivant les deux buts de la victoire face aux Anglais (2-1).

    Double prime promise aux Ivoiriens
    "Il nous apporte beaucoup. Même s'il n'est pas à 100%, sa présence est très importante pour l'équipe et pose un problème à l'adversaire", reconnait Tabarez. Son duel avec l'Italien Chiellini, défenseur rugueux au visage cabossé, devrait constituer l'une des clés du match. L'autre match du groupe D s'annonce moins passionné, puisque l'Angleterre, déjà éliminée, affronte le Costa Rica, équipe-surprise du premier tour, déjà qualifié. Très décevants, les Anglais vont tenter de quitter le Mondial sur une bonne note avant de monter dans l'avion pour Londres, alors que les Costariciens visent au moins le match nul, pour sécuriser la première place du groupe.

    Dans le groupe C également, un seul billet pour les 8e de finale est en jeu, puisque la Colombie est déjà qualifiée. Le deuxième billet reviendra à la Côte d'Ivoire en cas de succès sur la Grèce. Pour les Grecs, la qualification passe par un succès sur la Côte d'Ivoire et une défaite (ou un nul) du Japon. Les Japonais accèderont aux 8e de finale en cas de succès sur la Colombie et de défaite ivoirienne. Problème: la Côte d'Ivoire rêve d'accéder pour la première fois de son histoire aux huitièmes de finale. Et la Coupe du monde devient une affaire d'Etat. La prime de qualification promise aux joueurs a été doublée, passant de 24.400 euros à 48.800 euros.

    La décision, prise par le chef de l'Etat Alassane Ouattara, a été annoncée aux joueurs par le président de l'Assemblée nationale Guillaume Soro, qui a traversé l'Atlantique et leur a rendu visite à leur camp de base au Brésil. Les Grecs sont prévenus !

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