Advertise Here
Advertise Here
Advertise Here
Advertise Here
Page 9 of 40 FirstFirst ... 47891011141934 ... LastLast
Results 81 to 90 of 394

Thread: Coupe du Monde FIFA au Brésil

  1. #81
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    Les Bleus à l'heure H (3:0)

    Une absence, un triomphe, un fiasco, une finale, un autre fiasco… En 20 ans, la France est passée du pire au meilleur en courant alternatif. La logique des suites arithmétiques voulait que les Bleus de Didier Deschamps réussissent leur entrée dans ce Brésil 2014 face au Honduras.

    Qui donnera le tempo ? Blaise Matuidi ? Son tir est détourné sur la barre (15'). Karim Benzema ? Benz ne cadre pas (25'). Antoine Griezmann ? Sa tête touche du bois (23'). Paul Pogba ? Le Turinois est étouffé par le pressing incessant de la Bicolor. Difficile pour les Bleus de laisser parler leur talent tant la densité physique des Honduriens rend l'air irrespirable au delà de la ligne médiane. Mais cet engagement à un prix, et Palacios Wilson paie l'addition avec un deuxième carton jaune, l'occasion pour Benzema d'endosser ses responsabilités sur penalty (1:0, 45').

    L'infériorité numérique de la H libère des espaces, et Benzema s'y engouffre après la pause. Le Madrilène pousse Noel Valladares à la faute (2:0, 48'), puis le fusille de près (3:0, 72'). La Marseillaise retentit dans les tribunes, Deschamps fait tourner, et chaque remplacement est ponctué d'ovations, d'accolades… La France a retrouvé le sourire.

    Le 20 juin, elle ira tenter de le garder à Salvador contre la Suisse, tandis que le Honduras et l'Equateur tenteront de grappiller leurs premiers points dans ce Groupe E.

    Homme du Match : Karim Benzema (FRA)

  2. Advertise Here
  3. #82
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    Deschamps : "La route est longue"

    Le sélectionneur de l'équipe de France Didier Deschamps a savouré dimanche le premier succès des Bleus au Mondial-2014 contre le Honduras (3-0) mais a voulu prévenir tout excès de confiance pour la suite.

    Quelles sont vos premières impressions après ce succès?
    C'est un excellent début pour nous. Ce premier match était important. On a vu une équipe hondurienne avec beaucoup de qualités, qui a beaucoup défendu, avec de l'agressivité, avant que l'on trouve l'ouverture. C'était compliqué mais le penalty et l'exclusion ont changé la donne. En seconde période, on a eu plus d'espaces et de liberté et on a marqué 2 buts.

    Avez-vous craint l'exclusion de Pogba après un mauvais geste sur Palacios et l'avez-vous sermonné?
    Il subit une faute grossière puis il a un geste de réaction qui ne porte pas à conséquence mais qui aurait pu nous pénaliser. Je n'ai pas alerté que lui mais aussi Cabaye et Evra pour leur dire qu'il était interdit de terminer à dix. Il faut avoir de la maîtrise et ce n'est pas valable juste pour Paul.

    Quelles satisfactions retirez-vous de ce match et qu'avez-vous pensé de la prestation de Benzema?
    L'ensemble évidemment et Karim parce qu'il a marqué. Mais je retiens l'état d'esprit et la force collective. J'avais choisi une ligne offensive avec de la mobilité pour faire face au défi athlétique, ça a mis du temps avant d'user l'adversaire mais Mathieu (Valbuena), Karim (Benzema) et Antoine (Griezmann) ont fait de très bonnes choses et leur jeu au sol a permis de déstabiliser le Honduras.

    Est-ce un soulagement?
    C'est une joie mesurée. Les joueurs ont répondu présent mais il n'y a pas d'euphorie particulière parce que c'est un premier match et les joueurs savent que la route est longue. C'est une première étape mais il faudra encore être à notre meilleur niveau dans cinq jours.

  4. #83
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    Portugal: Bento : "Nous devons aller pas à pas"

    Le sélectionneur du Portugal Paulo Bento a rejeté l'idée dimanche de faire de son équipe un prétendant au titre au Mondial-2014 par la seule présence dans ses rangs du "meilleur joueur du monde", Cristiano Ronaldo.

    "On dit que puisqu'on a le meilleur joueur du monde dans notre pays, nous devons être champions du monde. Or, il nous est déjà arrivé d'avoir le meilleur joueur du monde et de ne pas se qualifier, c'est pourquoi nous devons aller pas à pas, atteindre le premier objectif des 8e de finale", a déclaré le technicien en conférence de presse, à la veille de l'entrée en lice de la Selecçao contre l'Allemagne à Salvador. "L'importance d'avoir un joueur comme 'Cris' est très grande, il est en grande forme et a une influence sur ses coéquipiers, a-t-il ajouté. Avoir le meilleur joueur du monde et tous les joueurs disponibles est quelque chose qui nous satisfait beaucoup."

    Comment ne pas trop dépendre du Ballon d'Or 2013 ? "Il faut faire comme Manchester United ou le Real Madrid (clubs successifs de Cristiano), a-t-il répondu. Quand on a le meilleur joueur du monde dans l'équipe, c'est toujours mieux pour l'équipe. Ensuite, quand on n'y arrive pas, il faut trouver les solutions, changer la manière de jouer, c'est à cela que sert un entraîneur et c'est ce qu'on a travaillé pendant notre préparation." "Notre équipe a participé à tous les tournois d'affilée ces derniers temps et a eu de bons résultats, si l'on prend en compte en outre la taille du pays, a-t-il noté. A l'Euro, nous avons joué beaucoup de demi-finales et une finale, et c'est vrai que notre histoire en Coupe du monde est différente, il nous est déjà arrivé d'être éliminé dès le premier tour. C'est pourquoi nous devons y aller étape après étape."

    Paulo Bento a balayé la comparaison avec le match perdu par son équipe face au même adversaire, au premier tour de l'Euro-2012 (1-0). "Le Portugal avait bien joué contre l'Allemagne, et le résultat n'avait pas été juste. Depuis deux ans, les deux équipes ont gardé une certaine stabilité tactique, mais demain c'est un autre match".

  5. #84
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    Nigeria: Les Africains proches du sacre, selon Keshi

    Les sélections africaines sont "très proches" de pouvoir remporter le Mondial parce qu'elles sont "aussi bonnes que les autres", a jugé dimanche le Nigérian Stephen Keshi, dont l'équipe va entrer en lice lundi face à l'Iran dans le groupe F. Champion d'Afrique 2013, le Nigeria rêve de faire mieux que le Ghana en 2010, qui avait atteint les quarts de finale de la Coupe du monde en Afrique du Sud, mais s'était incliné aux tirs au but contre l'Uruguay (1-1, 4 t.a.b. à 2).

    En conférence de presse, Keshi a assuré en plaisantant que le minimum pour ses joueurs était "d'atteindre la finale du tournoi". Interrogé pour savoir si les sélections africaines étaient proches d'un premier sacre mondial, le technicien nigérian a répondu: "Très proches, parce qu'elles sont bonnes, aussi bonnes que les autres équipes ici". "Je pense que ça va être un tournoi ouvert, a-t-il poursuivi. Il suffit de faire les choses. Je ne vois pas de grands noms ou de grands pays. Ce qui fera la décision, c'est ce que chacun sera prêt à faire, son envie. Il y a très, très peu de matches à jouer."

    Allant dans le même sens que son entraîneur, le capitaine des Super Eagles Joseph Yobo s'est lui aussi montré ambitieux. "C'est ma troisième Coupe du monde, je ne suis pas ici seulement pour participer", a-t-dit. Nous savons que ce ne sera pas facile, nous n'avons pas forcément été bons lors des précédentes Coupes du monde. Mais nous sommes champions d'Afrique, nous avons besoin de continuité. Nous avons une équipe jeune, talentueuse et les gens vont être surpris."

  6. #85
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    France: Valbuena encore et toujours là

    Mettez-le dehors par la porte, il revient par la fenêtre. Jetez-le par la fenêtre, il reviendra par la cheminée. Pour se débarrasser de Mathieu Valbuena, personne n’a encore trouvé la solution. Et l’équipe de France est bien contente de cette situation puisqu’elle en a tiré profit pour son entrée en lice lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014. Certes, Karim Benzema est au centre de toutes les attentions grâce à son doublé, et sa superbe prestation offensive face au Honduras. Mais le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille, même s’il n’a pas trouvé le chemin des filets, a livré un match parfait. A droite, dans l’axe, à gauche, ou sur coup de pied arrêté, tous ses choix ont été les bons et ont contribué au succès 3:0 des Bleus. "Ça s’est très bien passé, il y a des jours comme ça où on a l’impression que tout va bien aller, que chaque ballon peut donner quelque chose de bien", savoure le meneur de jeu français au micro de FIFA.com. "Mais c’est la dimension de l’équipe qui me fait me sentir bien", s’empresse-t-il d’ajouter, sentant venir la question sur sa différence de niveau en Bleu et sous les couleurs de son club...

    Car sous le maillot blanc marseillais, Valbuena a vécu une saison... blanche. Non seulement de titres, mais même de performances dignes du niveau affiché les années précédentes. "J’ai fait beaucoup de matches qui n’ont pas été très bons, et c’est normal qu’on me l’ait reproché. Du coup, quand je fais un bon match, tout le monde voit le contraste !", admet-il. "Mais ça ne veut pas dire que j’ai fait moins d’efforts. C’est lié au contexte, à l’équipe qu’on a autour de soi, et à la dynamique. Là, on continue sur la lancée derniers mois, c’est toute l’équipe qui se sent bien. J’essaie de me mettre au niveau. A Marseille, c’était l’inverse, c’est toute l’équipe qui doutait un peu, et c’est normal que je ne puisse pas m’exprimer aussi bien."

    Persévérance et régularité
    Pilier du club phocéen depuis plusieurs saisons, Valbuena était déjà revenu de nulle part pour être l’un des principaux artisans du titre de champion 2010. Mis à l’écart par un certain Didier Deschamps, il avait patienté, travaillé et persévéré, sans rien réclamer. L’actuel sélectionneur des Bleus n’avait pas eu d’autre choix que de le relancer, et de lui redonner sa confiance, pour ne plus jamais la lui reprendre, même dans sa période délicate. "Cette confiance du sélectionneur, que j’ai réussi à gagner, me montre que quand on fait les choses bien, on est récompensé", poursuit Le Petit, surnom hérité de son ancien entraîneur Eric Gerets. "Je sens que j’ai des responsabilités et la confiance de mes partenaires, et ça change tout. Les coups durs font partie de ma vie. Je ne sais pas si je serais là si j’avais tout eu facilement."

    Une collection de déceptions entamée à Bordeaux, dont le centre de formation lui a fermé ses portes pour insuffisance de centimètres sous la toise. Aujourd’hui, il en affiche 166 qui ne l’ont pas empêché de se faire une place dans l’un des plus grands clubs français et en sélection, après avoir connu la cinquième division et un poste de vendeur dans un magasin de sport. "Il en faut vraiment beaucoup pour que je baisse les bras", lance-t-il, fier d’avoir réussi à surmonter tous les obstacles. "Ça montre ma persévérance et ma régularité depuis pas mal d’années."

    Même constat sous le maillot bleu, quatre ans après l’aventure désastreuse en Afrique du Sud, tant sur le terrain qu’en dehors. "J’ai fait cette Coupe du Monde, j’en rêvais, et je suis passé à côté", reconnaît-il, à propos du séjour sud-africain qui, pour lui, s’est résumé à une entrée en jeu contre le Mexique. "Je pensais ne jamais en rejouer une. Mais j’ai toujours tout fait pour avoir à nouveau cette chance. Et je suis heureux qu’elle m’ait été donnée." Même s’il n’avait pas été du voyage au Brésil, pas sûr qu’il n’aurait pas eu sa chance en Russie… On ne se débarrasse pas de Valbuena comme ça.

  7. #86
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    Suisse: Un banc pour la Suisse !

    La Suisse a entamé son parcours à la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™ par une victoire. Pourtant, la Nati a longtemps éprouvé des difficultés face à des Équatoriens sûrs d'eux et capables de se projeter rapidement vers l'avant. C'est Haris Seferovic, entré à la 75ème minute, qui a fait la différence en concluant la dernière attaque des Suisses à la troisième minute du temps additionnel (2:1). Ce n'est pas la première fois que l'attaquant de la Real Sociedad se montre décisif en équipe nationale. Lors de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2009 au Nigeria, il avait offert le titre aux siens en inscrivant l'unique but de la finale. "Je l'ai été aujourd'hui, ainsi qu'à la Coupe du Monde U-17, c'est vrai. Mais je veux simplement jouer et marquer. Pas seulement des buts décisifs", précise-t-il au micro de FIFA.com à l'issue du match contre l'Équateur. Il est en tout cas encore plus heureux ce 15 juin qu'après sa réalisation du 15 novembre 2009 : "C'est la Coupe du Monde, le niveau est encore plus élevé, tout va plus vite", ajoute-t-il, avant de dédier son but à son père : "Il fêtait son anniversaire aujourd'hui et il a toujours été là pour moi."

    Le joueur de la Real Sociedad n'a cependant pas l'intention de se contenter du rôle de remplaçant de luxe, un statut qu'il partage avec l'autre buteur suisse de la journée, Admir Mehmedi. Entré après la pause, ce dernier a a égalisé à 1:1 sur son premier ballon. Le milieu de 23 ans, qui évolue en Allemagne sous le maillot du SC Fribourg, a ainsi ouvert un nouveau chapitre de l'histoire du football suisse. Il a non seulement mis fin à une série de 266 minutes sans but de la Nati, mais s'est également illustré comme le premier remplaçant helvète à marquer en Coupe du Monde. "Ça rend ce but encore plus spécial à mes yeux. C'était un très beau moment et je suis extrêmement heureux. Je n'ai pas de mots pour décrire ce que je ressens", ajoute-t-il au micro de FIFA.com.

    Le secret du succès
    Seferovic et Mehmedi se sont distingués par leurs buts, ce qui ne va pas faciliter la tâche à l'entraîneur au moment de composer son équipe pour le prochain match. Cependant, ne comptez pas sur eux pour revendiquer une place de titulaire, même si tous deux aimeraient bien que les choses évoluent en leur faveur. "Je pense que j'ai bien joué tout au long de la préparation et je me suis sérieusement entraîné. J'étais déçu de ne pas être dans le onze de départ aujourd'hui. Mais je suis professionnel, je me suis bien préparé malgré tout et je continuerai à me battre", confie Mehmedi, qui a signé son deuxième but international.

    Grâce à leur succès contre l'Équateur, les Suisses ont fait le plein de confiance avant leur deuxième match de groupe, contre la France. "Nous sommes fiers, cela nous a donné du courage, nous aborderons cette rencontre la tête haute. Nous n'avons pas peur de la France", prévient Seferovic. En cas de victoire face aux Bleus, la Nati aurait déjà un pied en huitième de finale. Trois joueurs qui connaissent le secret pour décrocher un titre mondial : Seferovic, mais aussi Ricardo Rodriguez et Granit Xhaka, qui étaient également au Nigeria en 2009.

    Cette recette, ils le partagent volontiers avec le reste du groupe, mais s'ils comptent parmi les joueurs les plus jeunes : "Nous avons peut-être un peu plus d'expérience que certains autres de ce qu'est une Coupe du Monde, de l'organisation qu'implique une telle compétition. Nous essayons donc de transmettre cette expérience". Ils comptent toutefois sur les joueurs plus âgés pour endosser le rôle de leaders et préfèrent se voir eux-mêmes comme "de jeunes joueurs décomplexés qui essaient simplement de donner le meilleur d'eux-mêmes", comme l'explique Seferovic.

  8. #87
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    Algérie: L'exploit de 1982, source d'inspiration

    L'Algérie, qui ouvre son Mondial mardi contre la Belgique, n'a plus marqué un but en Coupe du monde depuis 28 ans mais pourra s'inspirer de son succès historique contre l'Allemagne en 1982 pour rêver d'exploit. "A l'époque, on était un pays sous-développé qui rencontrait l'ogre allemand champion d'Europe. On nous promettait de prendre 5 ou 6-0 et qu'on allait être mangés par cette puissance allemande où il y avait de grands noms comme Rummenigge, Stielike ou Hrubesch", raconte Noredine Kourichi, protagoniste de l'une des plus belles pages de l'histoire d'un football algérien qui ne commença à disputer les éliminatoires de la Coupe du monde qu'en 1970.

    Alors aux Girondins de Bordeaux, le grand arrière central (1,92 m), aujourd'hui sélectionneur adjoint, est titulaire dans le onze algérien qui, ce 16 juin 1982 à Gijon, domine la RFA grâce à deux buts de Rabah Madjer et Lakhdar Belloumi. L'Algérie est cependant éliminée à l'issue du match "de la honte" entre l'Autriche et l'Allemagne. "Ce jour-là c'est la qualité technique qui a fait la différence sur la puissance de l'Allemagne. On s'était préparé un peu comme aujourd'hui, dans la sérénité avec un groupe peu expérimenté", ajoute Kourichi.

    Depuis lors, l'Algérie a disputé deux autres Coupes du monde, en 1986 au Mexique puis en 2010 en Afrique du Sud où son parcours a été très médiocre (aucun but, un seul point avec un 0-0 contre l'Angleterre). Pour succéder à Djamel Zidane, dernier buteur algérien lors d'un Mondial (1-1 contre l'Irlande du Nord en 1986, en poule), les Fennecs comptent comme en 1982 sur leur jeunesse. Ainsi Sofiane Feghouli, 24 ans, né à Paris, passé par Grenoble et révélé au Valence FC ou encore Islam Slimani, l'attaquant du Sporting Portugal, veulent assurer la succession. "Le groupe manque d'expérience, concède Kourichi. Mais on a une arme importante: la vitesse et la percussion. Et quand on a l'envie, l'insouciance et le talent, tout est permis".

    'Réaliser trois exploits'
    Pour le défenseur de Watford (D2 anglaise), Essaïd Belkalem, 25 ans, formé à la JS Kabylie, "d'accord pour dire que la Belgique est une bonne équipe mais pas d'accord pour dire qu'elle est favorite". "Il suffit de regarder l'Espagne qui est championne du monde en titre. Elle était favorite et elle a pris une raclée contre les Pays-Bas. La Belgique est une bonne équipe mais on a la volonté et la compétence pour faire face", ajoute-t-il. Dans un groupe très huppé où l'Algérie rencontrera aussi la Russie et la Corée du Sud, l'équipe de Vahid Halilhodzic pourra s'appuyer sur des matches de préparation "qui ont apporté des satisfactions", selon Kourichi, notamment une victoire (2-1) sur la Roumanie.

    Reste que se dresse mardi sur sa route le grand épouvantail du groupe, qui compte dans ses rangs un certain Hazard. "Si on se focalise sur Eden Hazard, on risque d'avoir de mauvaises surprises, prévient pourtant Kourichi. On connaît ses qualités et aussi ses points faibles, mais il ne faut surtout pas se focaliser sur lui, il y en a d'autres, comme Lukaku". L'entraîneur adjoint l'assure: "On n'a pas mis en place de plan spécial pour contrer Hazard. On peut très bien marquer et bloquer un joueur adverse avec une stratégie qui est la nôtre". Après l'échec sud-africain, l'Algérie sera très attendue par tout un peuple. Kourichi le promet: "Le premier match est primordial mais on sait qu'on est en confiance et prêt à réaliser trois exploits".

  9. #88
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    Belgique: Wilmots fait monter le prix des places

    Marc Wilmots le jure à qui veut l’entendre : "Personne n'est sûr de sa place". Mais pas question de faire du luxe de l’effectif de la Belgique un problème, même si les décisions à prendre peuvent donner mal à la tête. Jamais les Diables Rouges n’ont pu compter sur une telle quantité de talents. Et le sélectionneur ne compte pas s'en priver ! "Le moitié des buts victorieux dans la campagne de qualification ont été inscrits par des joueurs entrés en cours de match", rappelle le sélectionneur au micro de la FIFA.

    Dernier Belge à avoir fait trembler des filets en Coupe du Monde de la FIFA, Wilmots n’hésite pas à mettre son expérience en avant pour donner plus de profondeur à ses principes. Il a développé sa philosophie au cours d’une carrière qui l’a vu participer à quatre aventures du Plat Pays à la grand-messe du football entre 1990 et 2002. Sa première mission : instaurer un esprit de famille en traitant chacun de ses membres avec la même considération. "Je cherche à donner autant d’attention à ceux qui ne jouent pas. Les joueurs présents sur le banc doivent avoir la même envie que ceux présents sur le terrain." En bon chef de de famille, Wilmots endosse naturellement le costume de garant du respect des règles du foyer. "Celui qui ne les respecte pas, sera écarté."

    Ce subtil mélange d’esprit de corps dans une atmosphère familiale trouve son meilleur fondement pour les six joueurs de couloir qui doivent se partager deux positions. Car l’abondance de biens, il est en surtout question sur les ailes. En qualifications, seul Kevin de Bruyne a fait office d’indéboulonnable. Un statut qu’il faut mériter. L’ailier de 22 ans a trouvé quatre fois le chemin des filets et donné autant de passes décisives. "Je suis persuadé que notre entente nous procurera le surplus nécessaire pour aller au bout de nos ressources ", confie le joueur de Wolfsbourg.

    Un banc diablement grand
    Eden Hazard court lui encore après le même statut dans les petits papiers de Wilmots. La prestation de la perle de Chelsea lors de la dernière répétition générale contre la Tunisie (1:0), avant de prendre l’avion pour le Brésil, n’avait pas plu au sélectionneur. Il en a profité pour souligner ses principes : "Je ne m’inquiète pas si un joueur est moins bien, j’ai 23 joueurs et aucun d’eux n’a la garantie de jouer". Le message ne peut pas être plus clair. Willy veut voir ses protégés se sublimer. "Je prendrai mes décisions en fonction des performances à l’entraînement", précise l’ancien Diable Rouge.

    Dries Mertens et Nacer Chadli ont trop d’ambition pour s’asseoir sur le banc les armes à la main. Ils connaissent pourtant les règles du jeu. Les places sont chères dans leur zone. Adnan Januzaj et Kevin Mirallas ont l’avantage de pouvoir étendre la leur en allant disputer le terrain promis à Romelu Lukaku à la pointe de l’attaque. Les ingrédients pour la saine émulation ont été transmis à tout le monde. Chez les Diables, la bonne entente tape à l’œil. "Seule une ambiance de camaraderie permet de faire une longue et bonne Coupe du Monde", estime d'aileurs Mirallas. "On se connaît depuis 10 ou 15 ans pour la plupart et je suis certain que cela fera la différence."

    Chadli s’est rarement senti aussi bien dans un groupe. "L’atmosphère ne peut pas être meilleure. On est tous des amis. J’espère que l’on va la cultiver le plus longtemps possible." "Ce groupe respire la bonne humeur, l’ambiance est toujours au rendez-vous", renchérit Mertens, son ami d’enfance. Des copains qui jouent pour les copains, voilà la recette qui pourrait permettre à Wilmots de continuer à tirer de son banc les numéros gagnants.

  10. #89
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    Les Diables craignent des Fennecs mordants

    La jeune équipe de Belgique, qui prétend à un rôle en vue lors de ce Mondial, s'attend à rencontrer des Algériens "mordants et accrocheurs" lors de son entrée en lice mardi (13h00 locales, 16H00 GMT) à Belo Horinzonte, en premier match du groupe H. Les Diables Rouges acceptent le rôle de favori à l'entame de ce match mais savent aussi "que seule la vérité du terrain compte", a déclaré Marc Wilmots qui s'attend à "un match compliqué".

    "Nous sommes à la Coupe du monde et tous les petits détails peuvent faire la différence. Méfiance !, a prévenu le sélectionneur samedi en conférence de presse. Nous devrons être éveillés et super concentrés. Il n'y a pas de petites équipes et dans les rencontres que j'ai déjà vues dans ce Mondial, toutes les formations ont joué sans retenue, dépassant presque leurs limites". Les joueurs belges sont conscients de la valeur d'adversaires qualifiés de "mordants et accrocheurs" par le défenseur Toby Alderweireld. "L'Algérie a été sous-estimée (par la presse belge, ndlr) alors qu'elle possède de nombreuses qualités, a indiqué le joueur de l'Atletico Madrid. Ce sera donc un match difficile, qui va se jouer sur peu de choses. Il faudra construire notre victoire en prenant la direction de la rencontre. Derrière, nous ne devons rien laisser passer et devant, nous avons assez de qualités pour terminer le travail".

    Douze ans après le Brésil
    Les Diables Rouges disputeront ce match douze ans jour pour jour après leur dernière rencontre de Coupe du monde en 2002 au Japon face au Brésil. Un match qu'avait disputé à l'époque Marc Wilmots. "On avait bousculé les futurs champions du monde en jouant vers l'avant, se souvient-t-il. Je souhaite voir la même mentalité et le même plaisir durant ce Mondial". Personne ne fanfaronne donc à la veille de ce match que le sélectionneur bosnien de l'Algérie, Vahid Halilhodzic, voudra "rendre compliqué pour la Belgique", a-t-il assuré. Interrogé par la télévisions belge RTBF, le meneur algérien Sofiane Feghouli estime que "la solidarité et le collectif" seront les atouts de sa formation face aux Belges. "Si on pense chacun pour soi, on sera morts face à une grande équipe comme la Belgique ! Il faudra se montrer solidaires et tout donner l'un pour l'autre, comme on l'a fait lors des qualifications en Afrique".

    L'Algérie ne s'est jamais qualifiée pour le deuxième tour d'une Coupe du monde. Dans un groupe H où elle affrontera aussi la Corée du Sud et la Russie, les Fennecs veulent pourtant y croire. "L'Algérie est difficile à manier, avec un coach qui a beaucoup d'expérience. Ca sera une équipe poil à gratter, compliquée à jouer", a prédit Claude Le Roy, sélectionneur du Congo et grand spécialiste du football africain. "Un Mondial peut être l'occasion de se révéler pour quelques joueurs", estime Le Roy. Islam Slimani, auteur d'une bonne première saison avec le Sporting Portugal (10 buts en 30 matches) pourrait être celui-ci. L'efficacité offensive de l'équipe dépendra aussi de la forme de joueurs comme Sofiane Feghouli (Valence) ou Saphir Taïder (Inter Milan) qui trouveront à qui parler avec Vincent Kompany et Thibaut Courtois aux commandes de la défense belge.

  11. #90
    Strict but fair Andrushenka's Avatar
    Join Date
    28-12-2005
    Location
    Heart of Europe
    Posts
    54,665
    Uploads
    120
    Likes
    2,675

    France: Que demander de plus ?

    Une jeunesse sans complexes, un Karim Benzema au top et un sélectionneur maître de son sujet: l'équipe de France, vainqueur du Honduras (3-0), a démarré le Mondial avec de solides arguments avant de s'attaquer à la Suisse, vendredi à Salvador.

    Benzema a pris le pouvoir
    Il était le joueur le plus attendu et il n'a pas déçu, bien au contraire. Réaliser un doublé en Coupe du Monde n'a rien d'anodin et le Madrilène a bel et bien marqué l'histoire puisqu'aucun joueur français n'avait été aussi efficace dans la compétition planétaire depuis un certain Zinédine Zidane en finale en 1998. Benzema ne peut décemment être comparé au légendaire "Zizou" mais sa prestation, dans la lignée de sa magnifique saison avec le Real Madrid, l'installe définitivement comme le patron technique des Bleus, un costume laissé vacant par le forfait de Franck Ribéry. En dehors du terrain, "Benz" commence également à imposer sa loi et son influence a pesé lourd dans la non-titularisation d'Olivier Giroud. Le Gunner n'a pas été très habile en revendiquant une présence dans le onze de départ durant la semaine. Son franc-parler l'a-t-il desservi? Benzema ne se voyait pas en tout cas commencer le Mondial en étant exilé sur le côté gauche et Deschamps a logiquement pris son parti, bien conscient qu'il ne fallait surtout pas brider l'unique "crack" à sa disposition.

    Première réussie pour Deschamps
    L'ancien capitaine des champions du monde (1998) et d'Europe (2000) étrennait pour la première fois son costume de sélectionneur dans une phase finale. Il n'a pas raté son rendez-vous, voyant une nouvelle fois juste d'un point de vue tactique avec son choix de délaisser Giroud au profit d'Antoine Griezmann, histoire d'étirer au maximum l'arrière-garde hondurienne et surtout de placer Karim Benzema dans les meilleures conditions, au centre de l'attaque. Comme un symbole, DD, assuré de poursuivre sa mission jusqu'à l'Euro-2016 en France, a obtenu le même résultat que son mentor de 1998 Aimé Jacquet pour ses débuts au Mondial (3-0 contre l'Afrique du Sud). Personne n'ose pour l'instant envisager le même dénouement, lui le premier. "C'est une joie mesurée, a-t-il déclaré après la rencontre. Il n'y a pas d'euphorie particulière parce que c'est un premier match et les joueurs savent que la route est longue. C'est une première étape mais il faudra encore être à notre meilleur niveau dans cinq jours (face à la Suisse, ndlr)." Mais après les fiascos à répétition de l'ère Domenech (Euro-2008, Mondial-2010) et le parcours inachevé de Laurent Blanc (2010-2012), les Bleus semblent enfin entre de bonnes mains.

    Des jeunes déjà mûrs
    L'inexpérience (26 ans et demi de moyenne d'âge, 5 joueurs seulement à plus de 50 sélections) était l'un des dangers qui guettaient cette équipe de France avant son départ pour le Brésil. Mais les jeunes ont su gérer le contexte comme des grands. Certes, Paul Pogba (21 ans) est passé tout près de la correctionnelle et du carton rouge en première période en voulant se faire justice après un tacle assassin de Palacios. Ses coéquipiers l'ont d'ailleurs secoué à la pause, le joueur de la Juventus de Turin, censé être l'une des révélations du tournoi, finissant par devoir céder sa place dès la 57e minute. Mais pour le reste, personne n'a été pris de panique, les Bleus attendant patiemment leur heure avant d'achever une opposition au bout du compte très limitée. Le même Pogba a eu le mérite, son seul peut-être du match, d'être le détonateur des Bleus en provoquant le penalty et l'ouverture du score de Benzema. Griezmann (23 ans), discret au coup d'envoi, est monté en puissance au fil des minutes. Et que dire de l'assurance de Raphaël Varane qui a brillamment réussi l'examen à 21 ans, trois semaines après avoir épaté l'Europe en finale de la Ligue des champions remportée avec le Real Madrid.

    Valbuena, la valeur sûre
    L'un des grands mérites de Deschamps est d'avoir maintenu sa confiance au "Petit" Marseillais. Le retour de Samir Nasri en 2013 l'avait mis en danger, le milieu de Manchester City venant ostensiblement marcher sur ses plates-bandes. Mais Deschamps a tranché en faveur de Valbuena en écartant Nasri et le voilà libéré et prêt à mordre dans cette Coupe du monde après avoir été totalement ignoré par Blanc à l'Euro-2012.

Page 9 of 40 FirstFirst ... 47891011141934 ... LastLast
Advertise Here

Similar Threads

  1. Droits TV Coupe Du Monde 2014 la FIFA réagit !
    By totox69 in forum Information et Tutoriels
    Replies: 0
    Last Post: 25-04-2014, 17:23:50
  2. Equidia: coupe du monde du Jumping : 18/04 a : 21h
    By Antonio Montene in forum L'actualité Journalière sur la Télévision par le câble et le Satellite
    Replies: 0
    Last Post: 17-04-2010, 18:33:00
  3. Coupe du Monde des clubs "FIFA Japan 2007"
    By caraquet.med in forum French / Français
    Replies: 19
    Last Post: 16-12-2007, 17:43:58
  4. la coupe du monde sans tp*
    By (-MASTER-) in forum French / Français
    Replies: 1
    Last Post: 03-06-2006, 03:32:32
  5. match coupe du monde
    By fahim03 in forum French / Français
    Replies: 2
    Last Post: 27-05-2006, 16:20:50

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts
  •