Réalisé par Greg Zglinski sur un scénario de Noémie Kocher, Le Temps d’Anna est un plongeon au cœur de l’industrie horlogère suisse au début du XXe siècle, à travers l’histoire d’un couple en lutte contre une folle maladie. Un téléfilm historique avec pour toile de fond les protestations du monde ouvrier et les conditions de vie des patients internés pour schizophrénie. De l’amour à la folie, des petits artisans aux grandes marques horlogères : une fiction produite par CAB Productions, la RTS et Arte à découvrir le 16 mars à 20h15 sur RTS Un.
Canton de Neuchâtel, de 1917 à 1933. Un jeune horloger (Mathieu Simonet) tombe éperdument amoureux d’une mystérieuse jeune femme (Gaëlle Bona). Jean et Anna se marient, s’aiment à la folie et traversent tout ensemble, portés par leur bonheur et les amis qui font route à leurs côtés. Jean veut inventer une nouvelle montre étanche, l’avenir est plein d’espoir. Mais Anna semble soudain atteinte d’un mal étrange, qui empire chaque jour.
A l’origine de ce projet, la scénariste Noémie Kocher, fortement inspirée par la découverte du passé horloger de sa famille. Ce téléfilm dévoile ainsi les coulisses des manufactures au siècle dernier, du développement des ateliers à l’invention de la montre étanche. Il met en scène les protestations du monde ouvrier et s’interroge également sur les conditions de vie des patients internés pour maladie mentale.
Pour évoquercette période tourmentée de la Suisse au début du siècle dernier, les comédiens Gaëlle Bona, Mathieu Simonet, Isabelle Caillat, Baptiste Coustenoble et Jean-Charles Clichet, en costumes d’époque, sous la direction de Greg Zglinski (Tout un Hiver sans Feu, Prix du cinéma suisse 2005).




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