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Thread: Bon à savoir plus de 1000 posts dans ce thread

  1. #2441
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    Re: Bon à savoir

    Rumeurs: "tout ce petit clapotis n'a pas d'importance" (Sarkozy)

    AFP | 13-04-10

    Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé, à propos des rumeurs sur son couple, que "tout ce petit clapotis n'a pas d'importance" pour lui et son épouse Carla Bruni-Sarkozy, lundi à Washington, lors d'une interview à la chaîne de télévision CBS."Tout ce petit clapotis n'a pas d'importance pour nous. Cela fait partie de la vie moderne, d'un système. C'est comme ça, il n'y a pas lieu d'en faire de commentaires. De toute manière, on n'y peut rien", a affirmé M. Sarkozy, interrogé sur les rumeurs concernant sa vie privée.
    M. Sarkozy a assuré que lui et son épouse avaient "une vie très calme. Nous sommes très proches l'un de l'autre et tout ceci est très exagéré. Je dois dire que j'ai été très fier de la façon dont elle s'est exprimée à la radio, avec beaucoup de dignité, beaucoup de calme", a-t-il ajouté.
    "Je suis toujours désolé quand, autour de nous, à côté de nous, en face de nous, ou à cause de nous, les gens s'excitent trop. En tout cas, nous, on traverse cela en se serrant bien les coudes et en essayant de nous protéger de tout ceci. Cela n'a pas d'importance", a-t-il assuré.
    "Il y a tant de souffrances des gens, il y a tant de difficultés dans leur vie quotidienne. Je suis toujours étonné que tout ceci prenne une telle place alors que cela n'en a pas", a-t-il également affirmé.
    Des rumeurs sur le couple Sarkozy avaient été rendues publiques début mars sur un site internet, relayé par la presse internationale. La presse française n'en n'avait pas fait état, jusqu'à ce que cette affaire fasse l'objet, il y a une dizaine de jours, de déclarations de proches du président Sarkozy évoquant un "complot", voir, une "tentative de Déstabilisation" de la France.
    Dans le but de désamorcer ces rumeurs et de mettre fin à une affaire aux proportions "ridicules", l'épouse du président avait accordé une interview à une radio française, affirmant que tout cela cela était "insignifiant" et qu'il n'y avait "aucun complot".

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  3. #2442
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    Re: Bon à savoir

    Un rapport dénonce les coûts tordus des sociétés d’ayants droit

    La 7e édition du rapport annuel de la Cour des comptes sur les sociétés de gestion collective a été publiée voilà quelques jours.
    Manque de chance pour la SACEM et autres SCPP & co, le rapport est calamiteux et met en lumière plusieurs points noirs dans leur mode de fonctionnement, tant pour la politique de rémunération que pour les frais de gestion de ces organismes.

    Le hic est que plus ces postes budgétaires gonflent, moins importante est la rémunération qui tombe dans les poches des artistes, pourtant au plus mal si l’on en croit les débats HADOPI.

    Signé de la Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits, ce rapport est « la synthèse des vérifications opérées au cours de l’année écoulée et des recommandations qu’elles lui ont inspirées ». En clair, un examen approfondi des rouages des sociétés chargées de collecter les droits des titulaires et de les répartir. Avec des perceptions qui ont atteint 1,2 milliard d’euros en 2008, glanés par 26 organismes (SACEM, SCPP, etc.) on comprend la sensibilité du sujet.

    Cette année, ce sont les flux financiers entre les sociétés de perception qui sont examinés à la loupe par la Commission de contrôle. Mais ce n’est pas tout : la politique de rémunération est l’autre grand pan de ce rapport : « les charges de personnel constituent une part majeure des frais de structure qui s’imputent sur les ressources en gestion collective. Elles méritent d’autant plus d’attention que les perceptions subissent une tendance moins expansive » note la Commission.

    Le miel et les abeilles

    C’est peu de le dire cette année encore, la gestion collective est caractérisée en France par une organisation des plus complexes : c’est la présence de sociétés intermédiaires « qui regroupent elles-mêmes d’autres sociétés ».

    Résultat des courses ? Cet amas de sociétés organisées en poupée russe ou en étages, génère des frais de gestion galopants. Dans cette usine à gaz, chaque société facture ses services à une autre société, ce qui a le mérite de gonfler la note au final. Et le malheureux avantage d’éviter que les sommes perçues ou récoltées (rémunération pour copie privée) passent directement dans la case « artiste » qu’on dit floués par le téléchargement gratuit et hors marché sur le net.

    La Cour des comptes a d’ailleurs promis en 2010 « une enquête visant à mieux mesurer les charges que ces opérations inter-sociétés conduisent indirectement à imputer sur les sommes à répartir et à éclairer les bases économiques de fixation des coûts ainsi refacturés ». En attendant, les premières conclusions sont dressées.

    Des charges de gestion qui augmentent plus vite que les perceptions

    « Entre 2000 et 2008, les charges de gestion augmentent de 32 %, et donc moins vite que les perceptions (+35,2 %). Cependant, au cours de la période 2004/2008, le mouvement s’inverse avec des charges de gestion qui progressent plus vite que les perceptions (+13 % contre + 5,6 %) » explique la Cour des comptes, armée de ses calculettes et de juristes chevronnés.

    La faute à qui ? La Commission de contrôle résume ainsi le système français avant d’examiner dans les détails la situation de chaque société de gestion : « Globalement, les sociétés de gestion collective ont pour objet final de reverser à leurs ayants droit, personnes physiques ou morales, les droits qui leur sont dus après les vérifications d’usage, et après diverses retenues effectuées pour financer essentiellement la gestion et les actions sociales et culturelles. Les affectations de ces sociétés (que l’on qualifiera de sociétés d’ayants droit ou sociétés « primaires ») représentent ainsi le flux financier sortant du dispositif. »

    Des chiffres et des guêpes

    Problème : ce schéma, simpliste ou normal, est devenu nettement plus compliqué avec le temps. La faute à des sociétés intermédiaires chargées de percevoir des droits primaires, et pas qu’un peu puisqu’elles prennent sous le bras un tiers des sommes (plus de 400 millions sur 1,2 milliard d’euros). Et c’est là que le miracle comptable vient pourrir ce fruit bien mûr : ces sommes sont ensuite affectées « non pas à des ayants droit personnes physiques ou morales, mais à leurs associés constitués par d’autres sociétés de perception ». En bout de chaîne, les déductions vont ainsi bon train pour dégonfler le reversement naturel des sommes collectées.

    Pour couronner le tout, ou lester un peu plus les opérations, la Cour des comptes constate des superpositions de sociétés qui suscitent de nouveaux flux intermédiaires ou croisés entre elles : « la Commission l’avait déjà souligné dans son rapport 2006, une ou plusieurs sociétés peuvent s’interposer entre celle qui perçoit les droits primaires et celle qui les répartira. »

    La Cour des comptes prend l’exemple des droits perçus par la SORECOP sur la copie privée sonore : ces droits « sont affectés à l’ADAMI, à la SPEDIDAM, à la SCPA et à la SDRM. Cette dernière en affecte une fraction à son tour aux sociétés d’auteurs : la SACD, la SACEM et la SCAM, tandis que la SCPA opère un reversement à la SCPP et à la SPPF ».

    La fleur initiale se voit alors délestée de plusieurs pétales à chacun de ces étages.

    Le brouillage financier complète ce flou artistique du fait de l’utilisation de règles comptables différentes entre chaque acteur : « Incontestablement, la juxtaposition de sociétés, leur rôle parfois mixte (primaire, intermédiaire, mandataire), rend particulièrement complexe le dispositif existant. La recherche d’économie d’échelle conduisant à mutualiser certaines tâches entraîne qu’une part importante des coûts imputables sur la rémunération finale des ayants droit soit prélevée en amont des sociétés d’ayants droit » constate sans trop de mal la Cour des comptes, sensible à la rémunération des artistes (du micro, non de la calculette).

    Une politique de rémunération très payante

    Le deuxième volet du rapport 2010 de la Commission de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits (SPRD) vise spécialement la politique de rémunération de ces structures.

    On reste dans la même « logique » que celle constatée pour les flux financiers : « les charges de personnel, indique la Cour des comptes, constituent une part majeure des frais de structure qui s’imputent sur les ressources en gestion collective. Leur poids comme leur évolution résultent tant des effectifs en place que des rémunérations qui leur sont versées. »

    Là encore, l’organisation par étages des SPRD qui se facturent les unes aux autres génère des charges de personnelles par cascade.

    Un nouvel exemple : « une part des moyens en personnel centraux ou régionaux de la SACEM est dévolue à la perception de droits qui, via diverses sociétés intermédiaires, sont destinés aux membres d’autres sociétés. Les reversements qui s’opèrent de ce fait à partir des sociétés [en] amont vers les organismes d’ayants droit trouvent pour contrepartie tout un système de refacturations ou de prélèvements de gestion s’opérant dans l’autre sens en vue de rémunérer les organismes intermédiaires et, en dernière analyse, la prestation technique de collecte confiée aux services de la SACEM ».

    Absence de comptabilité analytique

    Aveu de faiblesse pour le moins incroyable de la Cour des comptes : « La Commission permanente a dû constater qu’un exercice aussi simple et nécessaire du point de vue de la vérité des tarifs et des coûts s’avérait impossible en l’état actuel de l’information des sociétés elles-mêmes. La SACEM, principal prestataire de services pour le reste des organismes de gestion collective, n’a pu fournir qu’une estimation forfaitaire et globale de la charge de personnel s’y appliquant, et a indiqué qu’elle n’avait pas, jusqu’ici, retenu comme une priorité de sa gestion l’établissement d’une gestion analytique des coûts permettant de fonder avec plus d’exactitude et d’objectivité ses facturations directes ou indirectes à d’autres sociétés. Quant aux sociétés destinataires de ces prestations, aucune d’entre elles n’a été en mesure, au-delà de l’indication des barèmes contractuels des prélèvements auxquels elles sont soumises, de fournir d’évaluation motivée de la charge salariale implicite à ceux-ci. » Bref, personne n'en veut, curieusement.

    Ce brouillard ou brouillage expose pourtant une situation pour le moins alambiquée : Il prive « les associés de chaque société d’une appréciation complète et vérifiable de l’ensemble des frais de structure et charges de personnel justifiant les prélèvements de gestion qui grèvent, en cascade, les montants de droits mis en répartition ».

    Telle une gangrène, ce déficit de transparence et donc de contrôle sur ce poste budgétaire génère d’autres infections : celui de ne pas permettre « de s’assurer que les économies d’échelle censées s’attacher à la mutualisation de moyens entre sociétés sont réelles et leur sont redistribuées en toute équité ». On a connu jugement plus doux.

    La rémunération des dirigeants ne connaît pas crise

    Le chapitre le plus piquant du rapport de la Commission de contrôle vise spécialement les rémunérations (et avantages annexes en résultant) des principaux dirigeants des SPRD (p.255 et suivantes).

    « La rémunération de l’encadrement supérieur des sociétés de perception et de répartition des droits mérite attention de la part des ayants droit tant au regard de la responsabilité incombant à ces dirigeants dans la bonne conduite et la modernisation de la gestion collective qu’en considération du fait que la charge s’en impute, en dernière analyse, sur le montant des ressources collectées » souligne la Commission, avant de gifler : « Pour autant, les dispositions en vigueur du code de la propriété intellectuelle ne garantissent sur cette question sensible qu’une transparence très mesurée et restent surprenantes au regard des intentions auxquelles elles devaient répondre ».

    Les meilleures rémunérations à la SACEM et la SCPP

    La commission n’a malheureusement pas jugé utile de diffuser la rémunération exacte des dirigeants de la SACEM, de la SCPP, et d’autres sociétés de gestion. Pour autant, des indices et des bases comparatives donnent une idée assez exacte des niveaux de salaire. Dans un tableau p. 259, on voit que les deux rémunérations les mieux payées sont à rechercher à la tête de la SACEM, dont le président du directoire, Bernard Miyet (en photo). La deuxième société qui offre les meilleures rémunérations est la SCPP, dirigée par Marc Guez.

    Les écarts ne sont pas minces : « la rémunération la plus élevée, celle du président du directoire de la SACEM, se situe à plus de 87 % au-dessus de celle qui la suit immédiatement au sein de sa propre société et à 165 % au dessus de celle du principal dirigeant de société le suivant dans ce classement, celui de la SCPP ».

    Deux rémunérations supérieures à 400 000 €

    La commission de contrôle indiquera au détour d’une phrase que « deux rémunérations (dépassent) 400 000 €, dont l’une très substantiellement. » A la SACEM d’ailleurs, la moyenne des 5 principales rémunérations brutes est exactement de 363 908 euros pour 2008. Plus de 135 000 à la SCPP.

    En guise de réponse, la SACEM mettra en avant son importance économique et son « rôle central dans la collecte des droits de toutes natures en France (…) Dans ce contexte, il est normal que les rémunérations moyennes soient plus élevées à la SACEM que dans les autres SPRD ». Pour justifier en partie la rémunération du président du directoire de la SACEM, la société rappelle que Bernard Miyet « occupait précédemment les fonctions de Secrétaire général adjoint de l’ONU, chargé des opérations de maintien de la paix ». Prière donc de respecter la sienne.

    Croissance de 10,3% des 5 principales rémunérations (malgré la crise)

    Les salaires de ces principaux dirigeants ne connaissent pas la crise du disque : « Pour l’ensemble des sociétés, la croissance moyenne des (cinq ou dix, selon la taille des sociétés) principales rémunérations a crû d’environ 9 % entre 2005 et 2008, et de près de 10,3 % si l’on s’en tient aux cinq principales d’entre elles pour toutes les sociétés. »

    Mieux : « la rémunération [des dirigeants] ne correspond qu’imparfaitement à celle de l’importance de leur effectif ou des flux de droits qui s’y rapportent ». Un exemple ? « le dirigeant principal de la SCPP se situe au deuxième rang par rapport à ses pairs, alors que sa société n’emploie qu’une quarantaine de collaborateurs et ne traite qu’un peu plus de 60 M€ de droits, ce qui correspond à un chiffre d’affaires trois fois moindre que celui de la SACD et à un effectif inférieur de plus des deux tiers à celui de la SCAM ».

    Quelles justifications pour un secteur non soumis à la concurrence ?

    Ces salaires sont-ils justifiés ? Pas si sûr, pour la Commission permanente de contrôle.

    D’un, les ressources collectées par les organismes de gestion collective correspondent à une obligation de versement assignée aux utilisateurs par la loi, et non pas des compétences particulières de ces têtes pensantes.

    De deux, les sociétés de perception ou de répartition disposent dans leur secteur d’activité d’un quasi-monopole de fait sur le territoire national. Exit le savoir-faire des entreprises concurrentes.

    De trois, si les tâches de répartition individuelle appellent techniquement « une réelle vigilance technique », leur complexité « n’est par nature, exposée à aucun risque de marché ». Pour la Cour des comptes, ces sociétés de gestion collective s’apparentent plus à des services fiscaux qu’à des sociétés privées exposées aux quatre vents d’un marché ultra concurrentiel.

    Certes, « outre la conduite de ces tâches opérationnelles, quelques-uns des principaux dirigeants de société jouent cependant un rôle actif dans la défense des intérêts collectifs de la gestion collective, notamment à travers les négociations auxquelles donne lieu la fixation de barèmes comme ceux de la « rémunération équitable » ou de la rémunération pour copie privée ». Mais ces rémunérations « semblent, au moins pour quelques cas individuels, s’écarter notablement des normes de rémunération en vigueur dans les entreprises de taille comparable alors même que celles-ci sont, elles, pleinement exposées à la concurrence ».

    Les salaires de la SCPP défendus par l’une des majors membres de…la SCPP

    Ainsi mise en causes, les principaux intéressés se défendent avec les moyens du bord. La SCPP, deuxième société la plus généreuse avec ses dirigeants, a produit devant la Commission « d’un courrier électronique du directeur général adjoint d’une des majors (…) confirmant que les salaires des principaux salariés de la SCPP « sont tout à fait conformes à ceux des personnes ayant des fonctions équivalentes au sein de la profession » ». Une major qui est elle-même membre de la SCPP !

    Des dépenses de péage…le week-end

    Au fil de ses vérifications et analyses, la Cour des comptes aura examiné les frais de mission et de réception payés par carte bancaire au sein des sociétés de gestion. Ainsi en 2007, un dirigeant de la SACEM (aujourd’hui parti) avait payé via cette CB différents biens et services : « des repas qu’il prenait seul, des frais de location de voiture, des fournitures de bureau, de la documentation, des abonnements, des dépenses de « Budget artistique – Cadeaux » (compte 623-3400, à hauteur de 10 512 €) ». Mieux encore, « cette carte était également utilisée pour régler des achats dans des grands magasins, des frais de péage de week-end ou encore des frais de séjour en Guyane (entre le 27 décembre 2006 et le 6 janvier 2007) ».

    Un miracle en déplacement

    Les artistes ainsi défendus apprécieront le dévouement, qui touche au miracle parfois : « il semble même, au vu de la date figurant sur les relevés de carte bancaire, qu’à deux reprises en 2007, des dépenses aient pu être engagées le même jour avec cette carte dans le Vaucluse, dans l’Eure-et-Loir et dans le Morbihan ».

    La Cour des comptes n’aura pas pu examiner plus en profondeur ces affectations financières avec les sommes collectés par la société d’auteur : « La société s’est cependant déclarée dans l’incapacité de fournir un tableau récapitulant, pour 2007 et 2008, d’une part, les frais de mission, d’autre part, les frais de restauration et de réception qu’elle assume pour chacun de ses cadres dirigeants, pour la raison qu’elle « ne dispose pas d’un suivi analytique par nature de dépenses et par personne en ce qui concerne les dépenses payées par carte ». La Commission permanente ne peut que s’en étonner ». La SACEM répondra cette fois qu’une telle comptabilité analytique « sera très coûteuse à implémenter et surtout à mettre à jour chaque année ». Un coût qui permettrait pourtant de faire des économies ou de traquer les points noirs dans le système des SPRD.

    A la SACEM, le dernier contrôle de l’URSAFF – qui s’est soldé par un redressement de 44 548 euros - s’est achevé en novembre 2005 avec des situations pour le moins capilotractées ! « Les inspecteurs citaient notamment un exemple amusant : « des dépenses auprès de salons de coiffure féminin pour des salariés de sexe masculin»».

  4. #2443
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    Re: Bon à savoir

    cnes : 3ème édition de la "Pirogue l'Espace au fil du fleuve
    L'Agence spatiale française (CNES) effectue dans les établissements scolaires de Guyane, en partenariat avec le Rectorat de Guyane, une mission d'information et d'éducation au domaine spatial et à ses apports dans la vie quotidienne.

    Après le succès des éditions 2008 et 2009, qui avait eu lieu sur les fleuves Maroni et Oyapock en Guyane, la pirogue de l'espace repart à la rencontre des élèves et des enseignants de Guyane, cette fois en sillonnant le Bas Maroni.

    Pendant 4 semaines, 4 animateurs proposeront des activités scientifiques et techniques adaptées aux enseignants et élèves des établissements scolaires guyanais situés le long du Bas Maroni : initiation à l'astronomie, construction de fusées, de satellites..... etc.

    Le public concerné : environ 2300 enfants, dont 1550 venant de 7 écoles et 800 collégiens de 2 collèges. L'itinéraire : les communes et villages de Maïman, Apatou, Apaguy, Grand-Santi et Monfina. Le planning détaillé des animations est disponible sur demande.

    Le concept de cette opération unique prend en compte la spécificité de l'environnement géographique, culturel et linguistique du territoire : une pirogue pour toucher des zones difficiles d'accès, des animateurs de Planète Sciences qui forment des animateurs du Rectorat de Guyane pour favoriser le développement d'initiatives locales et pérennes en terme d'activités scientifiques et techniques, des ateliers de construction de fusées, de satellites, des expositions, des initiations à l'astronomie, autant d'activités adaptées au milieu scolaire, à la pratique de la langue française et à la culture des élèves.....................

    Le mardi 20 avril 2010, un lâcher de ballon sonde stratosphérique est organisé à Apatou, en présence de Paul Dolianki, Maire d'Apatou, Joël Barre, Directeur du Centre Spatial Guyanais du CNES, et Florence Robine, Recteur de l'Académie de Guyane

  5. #2444
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    Re: Bon à savoir

    La taxe sur internet : les FAI dans la ligne de mire de l’Elysée

    Jusqu’à présent, les FAI sont imposés à hauteur de 19, 6% de TVA sur la moitié de leur chiffre d’affaire. Issu du rapport de la commission Zelnik, l’idée est de prélever sur un taux de 55% des ventes rapportant ainsi entre 60 et 80 millions d’euros par ans.
    La carte « musique en ligne » sera lancée le 21 juin à l’occasion de la fête de la musique. Elle permettra aux 12-24 ans de télécharger légalement de la musique sur le net pour un montant de 50€ par ans.

    Lors de la réunion du 8 avril dernier avec les ministères de la culture, de l’économie et du numérique, le Président de la République a souhaité taxer les opérateurs et non Google. La décision devrait être tranchée début juin et amendée lors de la présentation de la loi de finance rectificative.
    Evidemment, les opérateurs voient d’un mauvais œil cette nouvelle taxe. Ils ont déjà à assumer la taxe sur l’audiovisuel public et la Cosip (taxe qui finance le cinéma). Cette nouvelle imposition avoisinerait prêt de 350 millions d’euros par an pour le secteur.

    Certains industriels avancent même l’idée d’un impôt déguisé en vue de rembourser dans un délai de 6 ans les 2 milliards d’euros du grand emprunt alloués au secteur des opérateurs télécom.

  6. #2445
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    Re: Bon à savoir

    le PDG de Radio France soutient la radio numérique
    "Je milite pour la radio numérique", a déclaré le PDG de Radio France Jean-Luc Hees qui était reçu hier midi par l'AJM, l'association des journalistes médias.....

    "C'est vrai qu'elle nécessite des investissements importants.....tres importants....

    Mais elle sera gratuite pour l'auditeur, et permettra d'étendre la couverture, avec un coût de diffusion deux fois moins élevés à terme".

    La facture payée par les radios publiques passerait de 70-80 à 40 millions" précise-t-il.

    Conclusion la RNT " n'offre que des avantages pour une activité de service public"

  7. #2446
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    Re: Bon à savoir

    Retour vers le ( futur ) succès pour France 4

    Avec certains programmes, les chaînes sont presque certaine de faire un carton.................

    Il y a des films que l'on a envie de voir, revoir à l'infini avec un plaisir toujours aussi grand...............

    La trilogie des Retour vers le futur en font partie....!!

    France 4 a réuni hier soir 1 313 000 t€l€spectateurs et 5% de PdA nationale selon Médiamétrie.

    Selon la chaîne, elle était la seconde sur les 11-14 ans en première partie de soirée avec 15.7% de PdA.

    Ce n'est pas tout, dans l'après-midi, France 4 atteint un record historique pour Ludo, le programme pour les enfants avec des chiffres certes plus faibles mais avec 2.2% de PdA et 182 000 t€l€spectateurs. La PdA sur les 11-14 ans s’élève à 7.9%.

  8. #2447
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    Re: Bon à savoir

    le journal Le Monde " à coté de la plaque !" .. ??? Le journal Le Monde "est à coté de la plaque !"

    Avez vous déjà lu un article dans un journal où vous sentez que celui qui l'a écrit ne comprend absolument rien de ce qu'il dit ?

    C'est un peu ce que l'on ressent en lisant dans Le Monde " La diffusion des chaî*nes françaises au Maghreb va se restreindre en 2011"........

    Ce qui est écrit est vrai,...... enfin... à peu près vrai...!!

    Le "débordement inévitable" des chaînes françaises au Maghreb ne prendra pas fin en 2011, La réception par sa*tellite dans ces régions non plus.

    "Jusqu'ici, les grandes chaînes françaises généralistes étaient reçues dans les pays du Maghreb, (...) dans la plus parfaite illégalité". Faux, ce n'est pas illégal.

    "Elles utilisent, depuis l'arrivée de M6, un petit satellite dit "AB3" pour alimenter les émetteurs terrestres français, notamment celui du pic du Midi".

    En vérité, la position est utilisée non pas depuis l'arrivée de M6 mais depuis plus longtemps et l'arrivée de La Cinq et TV6, mal couvertes, à poussé les utilisateurs à utiliser le satellite Telecom, devenu ensuite AB3....................... Ce n'est pas un petit satellite !

    "C'est ce signal qui peut être capté de l'autre côté de la Méditerranée, moyennant une parabole de 2 à 3 mètres" Vrai et Faux mais au maghreb, il faut généralement une antenne de 60 à 80cm, parfois plus grande quand on s'éloigne encore plus des métropoles.

    "En février, dans l'indifférence générale, les sept chaînes hertziennes - TF1, France 2, France 3, c@n@l+, France 5, M6 et Arte - ont publié un communiqué annonçant l'arrêt définitif de l'utilisation d'AB3.......... "lors du passage au numérique de la dernière région de France métropolitaine", le Languedoc-Roussillon, en novembre 2011"........ Faux ! La diffusion continue mais en crypté sans abonnement.

    "Chacun est persuadé que les décodeurs TNT mis en vente uniquement sur le marché français au prix de 100 euros, pour le numérique, seront piratés". Pourquoi p!r@t*** un décodeur vendu sans problème dans ces pays pour moins de 100 euros !

    Quand on lisait Le Monde, on était habitué à des articles plus sensés, écrit par des journalistes de qualité !

    S'il est vrai que la diffusion en clair s'arrête, les "maghrébins du Maghreb" vont vite s'équiper.

    Cela dit, pourquoi la France ne fait pas comme l'Italie où la RAI ne crypte que quand elle diffuse des programmes posant des problèmes de droit..

    Rédacteur : Serge Surpin

  9. #2448
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    Re: Bon à savoir

    La vente de France Télévisions publicité suspendue

    Patrick de Carolis a annoncé aujourd'hui au conseil d'administration de France Televsions que la vente de la régie publicitaire était suspendue......

    Décision qui n'est pas une surprise, il n'est pas évident de vendre cette régie si on ne sait plus si la publicité va s'arrêter ou pas sur les antennes du service public dans la journée, ce que la loi prévoyait et que les députés de tous les partis souhaitent modifier...........!!

  10. #2449
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    Re: Bon à savoir

    Archos va lancer six nouveaux modèles de tablettes internet (presse)



    AFP | 13-04-10

    Le fabricant français de baladeurs Archos va lancer dans le courant de l'été six nouveaux modèles de tablettes internet, venant concurrencer sur ce créneau le très médiatique iPad d'Apple, a-t-on appris mardi sur le site internet spécialisé CNET."Lors d'une présentation à des partenaires asiatiques, le PDG de la firme Henri Crohas a en effet dévoilé pas moins de six modèles, déclinant le concept sur des écrans de 3 à 10 pouces", indique le site internet.
    Ces appareils utiliseront le système d'exploitation Android de Google et disposeront d'un écran tactile. Leur prix évoluera entre 150 et 300 dollars selon les modèles, poursuit le site.
    Le fabricant de baladeurs multimedia s'est lancé dès 2008 dans le créneau des tablettes qui offrent un accès internet, au multimédia et à la télévision.
    Début mars, le groupe indiquait dans un communiqué qu'il allait continuer de "développer ses tablettes internet existantes et lancera(it) à l'été 2010 une gamme complète avec un grand choix de tailles d'écrans".
    Contacté par l'AFP dans l'après-midi, Archos n'était pas en mesure de confirmer cette information.
    A la Bourse de Paris, l'action Archos réagissait, le titre bondissant de près de 20% à 4,81 euros dans un marché en légère baisse (-0,26%) à 16H20.
    Ces nouveaux modèles viendraient concurrencer l'iPad de l'américain Apple, dont il s'est déjà vendu plus de 450.000 exemplaires, selon les chiffres fournis jeudi dernier par Steve Jobs, le patron d'Apple.

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    Re: Bon à savoir

    Les nouveaux médias ont perturbé la communication sur la grippe H1N1


    AFP | 13-04-10

    Twitter, blogs, email... les nouveaux médias ont perturbé la communication autour de la grippe pandémique H1N1, dont l'apparition il y a près d'un an avait mis en émoi le monde entier, ont souligné mardi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et un expert.

    Il y a eu "des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports" médiatiques, a rappelé le conseiller spécial pour les grippes de l'OMS, Keiji Fukuda, en revenant sur les difficultés rencontrées par l'organisation dans sa communication sur la pandémie.

    Alors que son apparition au Mexique et aux Etats-Unis en avril 2009 avait mis le monde entier en émoi, et que sa propagation rapide faisait craindre une catastrophe sanitaire majeure, "l'information était bien plus disponible et décentralisée" qu'auparavant, a-t-il relevé.

    Si "les médias traditionnels" ont bien sûr relayé les informations des autorités, mais aussi les débats, doutes et polémiques au sujet de la nouvelle grippe, de nombreux nouveaux médias se sont aussi emparés du sujet, a-t-il souligné en évoquant "internet, twitter, les blogs et emails".

    La gestion internationale de la grippe pandémique H1N1 est évaluée depuis lundi à Genève par des experts, alors que les critiques se sont multipliées contre l'OMS, accusée d'avoir exagéré la menace sous l'influence des groupes pharmaceutiques.

    Mardi, les experts ont décidé de se pencher plus en détail sur la question de la communication, à propos de laquelle le Dr Fukuda a reconnu qu'il y avait eu de la "confusion", notamment en ce qui concerne la terminologie utilisée à propos du virus et de la pandémie.

    Dans un monde de plus en plus "complexe", l'OMS doit apprendre à "anticiper et répondre aux attentes et inquiétudes changeantes des populations", a-t-il souligné.

    Un ancien responsable des maladies contagieuses de l'OMS, David Heymann, a lui aussi estimé qu'il y a désormais "un nouveau facteur" à prendre en compte dans la communication sur les grandes crises sanitaires.

    "Il est très difficile de corriger les idées erronées" une fois qu'elles circulent sur internet et dans les réseaux sociaux, a-t-il expliqué à l'AFP.

    Des sites et blogs d'experts autoproclamés affirmant que la pandémie était une pure invention ont ainsi fleuri. Dans une vidéo en six épisodes mise en ligne, une religieuse espagnole mettait en doute la menace de la grippe.

    "Les campagnes anti-vaccination ont compliqué la tâche des services de santé publique", a aussi fait valoir le dr Fukuda, alors que les vaccins ont cristallisé nombre de critiques contre la gestion de l'OMS.

    Des cas d'allergies graves au vaccin, et des décès suspects chez des personnes venant d'être vaccinées, ont été amplement commentés et relayés, renforçant la réticence des populations à se faire vacciner.

    Nombre de pays se sont alors retrouvés avec des millions de vaccins inutilisés promis à la destruction, déclenchant une polémique sur l'exagération de la menace par l'OMS sous pression des laboratoires pharmaceutiques, alors même que le virus se révélait moins meurtrier qu'initialement craint.

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