AB-Sat ou Bis
Suite à un petit problème informatique, certaines cartes AB-Sat ou Bis n'ont pas reçu correctement les droits.
Les techniciens sont en train de rechercher et de résoudre le problème.
AB-Sat ou Bis
Suite à un petit problème informatique, certaines cartes AB-Sat ou Bis n'ont pas reçu correctement les droits.
Les techniciens sont en train de rechercher et de résoudre le problème.
A Maurice, les radios publiques de "MBC" en numérique
A partir du 14 janvier 2008, “si tout se passe bien”, Radio Maurice, Kool FM et toutes les autres fréquences de la radio nationale seront diffusées en numérique.
Besoin d’un autre poste pour les capter ? Non, assure le directeur de la Mauritius Broadcasting Corporation (MBC), Bijaye Madhou. Quant à la “numérisation totale” de la radio-télévision, l’équipe dirigeante de la MBC s’est fixée l’année 2010 comme objectif. “Dès janvier 2008, en sus de la radio, les control rooms, les studios… tout sera en numérique. Nous bougeons totalement vers la TNT.
En 2010, ce sera chose faite à 100 %”, soutient Bijaye Madhou. Il précise que les installations seront faites par des techniciens et des ingénieurs de la MBC, pour leur majeure partie. “Certains ont été formés par des Indiens à Maurice et d’autres sont rentrés, il y a quelques jours, de Suisse où ils ont suivi une formation”. Parallèlement à cette numérisation, la MBC enrichit son bouquet TNT.
Prochainement, la chaîne du savoir, lancée le 18 septembre dernier, proposera quatre heures d’émissions de la chaîne éducative sud-africaine Mindset. “Nous avions signé un accord il y a quelque temps déjà avec les représentants de Mindset. Mercredi, nous avons obtenu l’accord de DSTV pour utiliser leur signal satellitaire afin de diffuser des émissions de Mindset sur la TNT”, explique le directeur.
Il estime que c’est un “développement majeur” pour la MBC. “Ce sont des émissions appropriées au public mauricien”, dit-il. La chaîne du savoir diffuse également des émissions de la Indira Gandhi National Open University (IGNOU). Mais pour profiter de ces nouveautés, les téléspectateurs devront s’équiper, soit d’un décodeur, soit d’un téléviseur numérique. Pour Bijaye Madhoo, il s’agit d’une suite logique.
“Il est normal que les téléspectateurs délaissent leur télévision analogique pour une télévision numérique.”
Philips : un écran LCD multipoints de 52 pouces
L'écran multipoints serait-il sur le point de devenir à la mode ? Depuis quelque temps, les dalles tactiles pouvant être contrôlées à l'aide de plusieurs doigts semblent effectivement attiser l'intérêt de certains fabricants. Déjà employés dans l'iPhone d'Apple, les écrans multipoints ont également attiré Sony
Aujourd'hui, c'est Philips qui l'évoque en annonçant la présentation prochaine d'un écran LCD multipoints de... 52 pouces ! Il devrait donc être question du plus grand écran tactile multipoints du monde. Il offrira notamment une résolution Full HD de 1920 x 1080. Philips profitera du CES 2008 pour exposer cette nouvelle dalle. Un ensemble de 4 écrans tactiles multipoints de 42 pouces assemblés pour former un seul écran sera aussi présenté.
Par ailleurs, la firme compte aussi dévoiler un écran 47 pouces « Triple View », c'est à dire capable d'afficher trois images différentes en fonction de l'angle de vue où se trouve le « spectateur ». Enfin, on devrait également voir des écrans 47 pouces double face.
LE Dakar
Après différents échanges avec le gouvernement français – en particulier le ministère des affaires étrangères –, et compte tenu de ses fermes recommandations, les organisateurs du Dakar ont pris la décision d'annuler l'édition 2008 du rallye, programmée du 5 au 20 janvier prochains entre Lisbonne et la capitale sénégalaise. Compte tenu des actuelles tensions politiques internationales, de l'assassinat de quatre touristes français le 24 décembre dernier relié à une branche d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, et surtout des menaces directes lancées contre la course par des mouvances terroristes, A.S.O. ne peut envisager aucune autre solution raisonnable que l'annulation de l'épreuve sportive. La responsabilité première d'A.S.O. est de garantir la sécurité de tous : celle des populations des pays traversés, des concurrents amateurs et professionnels, français comme ressortissants étrangers, des personnels d'assistance technique, des journalistes, des partenaires et des collaborateurs du rallye. A.S.O. réaffirme ainsi que le choix de la sécurité n'est pas, n'a jamais été et ne sera jamais sujet à compromis au sein du rallye Dakar. A.S.O. condamne la menace terroriste qui anéantit une année de travail, d'engagement et de passion pour tous les participants et les différents acteurs du plus grand rallye-raid au monde. Consciente de l'immense frustration, particulièrement vive au Portugal, au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal, comme chez tous ses fidèles partenaires, et au-delà de la déception générale et des lourdes conséquences économiques, en termes de retombées directes et indirectes, pour les pays traversés, A.S.O. continuera de défendre les valeurs que véhiculent les grands événements sportifs, comme elle poursuivra son engagement pour le développement durable à travers les Actions Dakar, menées depuis 5 ans en Afrique sub-saharienne avec SOS Sahel International. Le Dakar est un symbole, et rien ne peut détruire les symboles. L'annulation de l'édition 2008 ne remet pas en cause l'avenir du Dakar. Proposer, dès 2009, une nouvelle aventure à tous les passionnés du rallye-raid est un défi qu'A.S.O. saura relever dans les mois qui viennent, fidèle à son engagement et à sa passion pour le sport.
TNT
Une ville française sera prochainement désignée afin de mener un pilote simulant le passage complet au numérique terrestre hertzien (TNT). L'extinction de la télévision analogique aura progressivement lieu entre 2009 et la fin novembre 2011. Afin d'assurer la transition, la loi prévoit, par l'intermédiaire du groupement d'intérêt public (GIP) baptisé “France Télé Numérique”, un passage précoce dans une ville de moyenne taille. Philippe Levrier, président de "France Télé Numérique", a annoncé dans une interview accordée au journal Les Echos, qu'une ville de 5000 à 10000 habitants, sans doute dans le quart nord-ouest du territoire où la TNT a démarré en premier, serait prochainement désignée. L'expérimentation aura lieu à l'automne 2008
Sony marque un point : Warner choisit le Blu-ray
Dans la guerre qui oppose le consortium DVD a sony, WARNER vient de jeter un pavé dans la marre.
Les studios américains de cinéma Warner Bros Entertainment ont annoncé vendredi qu'ils allaient publier leurs DVD haute définition au format Blu-ray, le standard développé par Sony et concurrent du format HD-DVD de Toshiba.
"En réponse aux demandes des consommateurs, Warner Bros va publier ses titres DVD haute définition au format Blu-ray exclusivement à partir de cette année", a indiqué le PDG du groupe Barry Meyer.
Warner continuera à sortir ses DVD au format classique et au format Blu-ray, a précisé le communiqué.
M. Meyer a qualifié ce choix de Blu-ray au détriment de HD-DVD de "décision stratégique tournée vers le long terme".
"La fenêtre d'opportunité pour les DVD haute définition pourrait se refermer si la confusion continuait de régner sur les formats. Nous pensons que distribuer nos titres au format Blu-ray exclusivement va augmenter le potentiel de succès et au bout du compte profitera aux détaillants, aux producteurs et aux consommateurs", a-t-il ajouté.
Blu-Ray a rallié à sa cause des grands noms de l'électronique grand public, comme les japonais Sharp, Matsushita, Pioneer, Mitsubishi Electric, le sud-coréen Samsung ainsi que l'européen Philips, et des grands studios tels Disney et 20th Century Fox.
Le HD-DVD a pour sa part obtenu les faveurs d'Universal et de Paramount, le soutien de Microsoft, Intel et d'un groupe de fabricants, notamment chinois.
Warner était l'un des derniers grands acteurs du secteur à ne pas avoir pris position, avec les fabricants d'ordinateurs HP et Acer.
Le fait que WARNER rejoigne le camps du Blu-Ray n'est pas anodin et pourrait sonner le glas du HD DVD.
Le satellite algérien " Alsat II " en orbite en 2008
En quatre années d'existence, l'Agence spatiale algérienne a atteint sa vitesse de croisière, se mettant en harmonie avec les grands défis à relever et en se hissant au niveau des ambitions de l'Algérie de faire de la science et de la technologie un instrument de développement économique, social et culturel. Le lancement en 2002, du satellite Alsat I a été pour le pays une des priorités permettant aux différents secteurs nationaux utilisateurs de partager avec l'ASAL (Agence spatiale algérienne) les premières actions pilotes, lesquelles ont été par la suite généralisées.
Ainsi, l'outil spatial a contribué au renforcement de la synergie indispensable au développement. Cette option fondamentale à travers les techniques spatiales et leur application a été d'un apport conséquent permettant de fournir les informations essentielles pour gérer les ressources naturelles, mieux comprendre la nature des risques majeurs pour en atténuer les incidences, surveiller l'état de l'environnement et étudier les questions environnementales liées au territoire telles que les changements climatiques, la déforestation, la désertification, les pollutions atmosphériques et marines.
A ce titre, la maîtrise du territoire et des ressources naturelles nationales s'est imposée comme une urgence pour orienter l'effort de développement vers des secteurs pouvant offrir aux populations la sécurité et le bien-être. En effet, une des conditions essentielles de la réussite de tout programme de développement réside dans la qualité des diagnostics, qu'ils soient économiques, environnementaux ou sociaux, qui servent de base à la conception des programmes et des actions qui en découlent. Pour faire face à cette situation et répondre aux exigences du développement économique et social, la disponibilité de données fiables et actuelles est un enjeu majeur.
Le programme spatial national, s'étalant sur une période de quinze années, s'inscrit dans le cadre des mutations et des réformes profondes engagées pour donner au développement du pays une impulsion nouvelle. La réalisation de ce programme aura des impacts certains, non seulement sur la formation et la recherche, mais se traduira également par la maîtrise et la diffusion des technologies spatiales à des fins pacifiques, dans différents secteurs du développement national. En effet, la maîtrise des techniques spatiales constitue, de nos jours, un des facteurs clés du processus de croissance des secteurs industriel, agricole et des services. L'option satellitaire choisie par les pouvoirs publics a ouvert des perspectives considérables pour tous les secteurs d'activité et en particulier ceux qui connaissent des situations critiques ou représentent des enjeux considérables telles l'utilisation des sols (agriculture, urbanisme, déforestation, désertification etc.), les ressources en eau, la prévision météorologique et climatologique, la prévention et la gestion du suivi des catastrophes naturelles, ainsi que la politique environnementale.
La promotion de l'utilisation des techniques spatiales, déjà entamée par le lancement d'Alsat I en 2002, a permis non seulement de doter le pays de capacités de développement des technologies au service du bien-être de la population, mais également de favoriser l'émergence et la maîtrise des disciplines utilisant une technologie moderne tant les techniques spatiales et leur application constituent des supports incontournables pour les activités de prévision et de prospective, où les systèmes satellites, qui permettent d'observer, de surveiller et de communiquer, suscitent l'intérêt de nombreux pays en voie de développement comme l'Algérie. L'Algérie adhère pleinement aux objectifs tracés par le plan d'action décennal élaboré par le Groupe d'observation de la Terre, notamment ceux liés à la surveillance de la Terre intégrant les dimensions sociales, économiques et environnementales qui concernent l'agriculture, l'eau, l'air, la prévision des phénomènes climatiques et les risques majeurs.
L'Algérie est partie prenante dans la contribution active des produits issus de son satellite pour toutes les applications liées au développement et au bien-être de l'homme. Dans cette optique, l'Algérie soutient les actions internationales de coopération impliquant la participation de l'Algérie dans les programmes multinationaux et encourage les programmes et actions internationales conjointes à buts partagés. A ce titre, la politique algérienne dans le domaine spatiale est orientée vers les applications civiles pour le développement national ainsi que la prévention et la gestion des catastrophes naturelles.
Les premières actions du programme spatial se sont concrétisées ainsi que le lancement du premier microsatellite d'observation de la terre Alsat-I destiné à l'observation de la terre notamment l'inventaire des ressources naturelles, la cartographie thématique, les risques majeurs tels que l'invasion antiacridienne, les inondations et les feux de forêt. Alsat-I faisait partie d'une constellation qui se compose de sept pays dont l'Angleterre, le Nigeria, la Turquie, la Thaïlande, la Pologne et la Chine. Cette constellation permet l'obtention d'une image jour pour chaque région du monde touchée par les phénomènes des risques majeurs. En Algérie, Alsat-I était également mobilisé dans la réalisation de la carte géologique nationale à l'échelle 1/200 000e au Nord et 1/500 000e au Sud, et dans les études d'impact relatives aux projets d'aménagement industriel et pour la connaissance des ressources en eau et des ressources halieutiques. Cela a permis la participation active, motivée et performante des secteurs tels que l'aménagement du territoire et de l'environnement, l'agriculture et le développement rural, l'énergie et les mines, les ressources en eau, et ce, avec l'appui constant du gouvernement.
L'ASAL poursuit sa mission en valorisation davantage ses instruments technologiques et scientifiques d'exécution au titre du programme spatial national, dont la mise en oeuvre des futurs systèmes spatiaux avec une infrastructure technologique de mise en place (Unité de développement des petits satellites-UDPS).
Les futurs systèmes spatiaux Alsat 2, Alsat 3 sont planifiés pour répondre aux préoccupations de développement à travers l'amélioration des connaissances et suivi des ressources, de la protection de l'environnement, la prévention et la gestion des risques naturels, les télécommunications spatiales, pour le bien-être du citoyen (téléphonie, Internet, télémédecine, téléenseignement, téléépidémiologie...). Alsat II qui, sera mis sur orbite au cours de l'été prochain, sera surtout exploité pour lutter contre les catastrophes naturelles et pour une meilleure étude de la surface de la terre. Ce satellite est dix fois plus précis que le premier.
source : le Maghreb, B. Chellali
BISTV Online
Censure dans les DOM ! Rappelons que dans les DOM, la redevance TV est de 80 €/an pour pouvoir recevoir, comme l'ecrivent nos internautes d'Outre-mer, une "TV d'un autre temps" : pas de TNT, chaines hertziennes locales opérées par RFO pratiquant une sélection des programmes des chaines nationales (F2, F3, F4, F5, Arte )et impossibilité d'accéder directement aux chaines nationales de France télévision...Bien entendu les 18 chaines de la TNT que les habitants de l'hexagone reçoivent gratuitement, ce n'est pas pour les DOM... Avec BISTV Online, nos internautes pensaient pouvoir ENFIN acceder aux chaines nationales de France Télévision, et aux chaines gratuites de la TNT... Pendant quelques semaines ça a bien fonctionné... Mais depuis quelques jours, lorsque l'on veut regarder sur la page de BISTV Online les chaines de la TNT, le bandeau suivant apparaît : "IP ERROR : This channel cannot be viewed from this georgaphical location"; vous avez tout compris ! Les DOM sont ne sont pas traitées sur un pied d'égalité avec la Métropole en ce qui concerne l'audiovisuel. Sous pretexte de préserver le pré-carré de RFO, qui, compte tenu des technologies actuelles est totalement dépassé,dans les DOM vous n'avez pas accès, même en payant aux mêmes chaînes publiques qu'en Métropole, ce qui est incompréhensible. Nous avons déjà souligné ce grave probléme, qui mérite vraiment un traitement politique rapide, pour redonner la liberté de réception des chaines publiques dans les DOM...La Réunion est en pointe depuis des années sur ce combat, et malgré tous les efforts du Conseil Général, rien n'a avancé en la matière : Canalsat a toujours interdiction de reprendre les chaînes publiques dans son bouquet...alors qu'en métropole c'est une obligation ! C'est maintenant au tour de BIS de subir la censure territoriale française.
Pioneer
Pioneer Corporation dévoile des concepts pour les technologies d'écran plasma du futur sous le nom de code « Projet KURO » au salon Consumer Electronics Show de Las Vegas. À la fin d'une année au cours de laquelle ses technologies plasma primées ont prouvé qu'elles surpassaient de loin le reste du secteur TVHD en terme de qualité d'image, les ingénieurs Pioneer donnent un aperçu des futurs concepts de contraste extrême et de design avancé du Projet Kuro.
Le concept du contraste extrême reproduit le noir absolu, et le concept du design avancé donne l'écran le plus mince au monde à 50 pouces(1) et seulement neuf millimètres (mm) d'épaisseur.Le concept du contraste extrême est le premier plasma du secteur à pouvoir obtenir un noir absolu sans émission mesurable de lumière de l'écran, pour reproduire le noir. Le rapport de contraste est défini comme étant le rapport de la luminosité de la couleur la plus éclatante (blanc) par rapport à celle de la couleur la plus sombre (noir). Un rapport de contraste élevé est désirable pour recréer une qualité d'image parfaite. Dans les téléviseurs, plus le noir est parfait, plus la couleur est précise.
En exploitant les avantages des écrans à émission spontanée, Pioneer a réussi à reproduire un noir absolu en réalisant une luminance à attente zéro dans plus de six millions de cellules. Finalement, le rapport de contraste du concept de contraste extrême KURO est littéralement non mesurable, ce qui rend inutile le débat sur le rapport de contraste.
Avec une épaisseur de neuf millimètres (mm) – la plus mince au monde dans la classe de 50 pouces(1), cette technologie révolutionnaire du Projet KURO donne une image qui semble flotter sur un mur, créant pour les consommateurs une expérience dans laquelle la télévision devient simplement un canevas pour de superbes divertissements. Par ailleurs, le poids extrêmement léger (18,6 kg/41 livres) du téléviseur facilite sa fixation au mur, agrémentant le décor intérieur.
Eutelsat
Eutelsat Communications a annoncé qu'il a sélectionné EADS Astrium pour l'approvisionnement de son premier satellite opérant exclusivement en bande Ka. Ce satellite constituera la pierre angulaire d'un nouveau programme d'infrastructure satellitaire majeure qui étendra considérablement les ressources et l'accessibilité des services à haut débit pour le grand public dans toute l'Europe et le bassin méditerranéen, tout en offrant de nouvelles opportunités pour les marchés de la télévision locale et régionale. Actuellement dénommé KA-SAT, le satellite qui doit être lancé au troisième trimestre 2010 sera équipé de plus de 80 faisceaux étroits, ce qui en fait le satellite multifaisceaux le plus avancé jamais conçu à ce jour dans le monde. Partie intégrante de cette nouvelle infrastructure, un réseau de huit stations gérées par Eutelsat permettra d'accéder au satellite KA-SAT et de fournir toute la gamme de services haut débit aux utilisateurs finaux. Le satellite KA-SAT sera localisé à la position 13° Est où il rejoindra les trois grands satellites de télédiffusion en bande Ku HOT BIRD™ qui constituent aujourd'hui le premier pôle orbital mondial pour la télévision. Cette colocalisation enrichira l'offre de services accessible au grand public à partir de cette position phare du Groupe en permettant aux foyers équipés pour la réception de programmes de télévision en bande Ku d'accéder par ailleurs à de nouveaux contenus multimédias en bande Ka avec une seule et même antenne double fréquence. Pour anticiper et préparer l'arrivée de KA-SAT, Eutelsat utilise aujourd'hui la capacité en bande Ka de son satellite HOT BIRD™ 6, pour son nouveau service à haut débit grand public dénommé Tooway™, lancé en Europe à la fin de 2007. Tooway™ est opéré par la filiale haut débit d'Eutelsat, Skylogic, en coopération avec ViaSat, leader mondial d'équipements de communications par satellite, sur la base de la technologie SurfBeam®DOCSIS®. KA-SAT marque une étape supplémentaire dans la conception des satellites multifaisceaux qui ont déjà démontré leur efficacité pour l'accès Internet grand public, la TVHD et la télévision locale dans les régions mal desservies d'Amérique du Nord. En particulier, les satellites multifaisceaux de première génération basés sur la technologie SurfBeam® DOCSIS® de ViaSat et opérés par WildBlue et Telesat ont conquis plus de 300 000 foyers abonnés à l'Internet depuis leur déploiement en 2005. Utilisé par des dizaines de millions de foyers câblés dans le monde, le standard DOCSIS® associé à l'architecture multifaisceaux ultra performante des nouveaux satellites en bande Ka offrira d'importantes économies d'échelle mettant l'Internet par satellite à la portée de tout un chacun à des prix et avec un débit comparables à ceux de l'ADSL. La quantité de bande passante fournie par KA-SAT, couplée au système de réseau sol SurfBeam® de prochaine génération de ViaSat, permettra de porter la capacité opérationnelle des satellites à des niveaux d'efficacité et de ressources jamais atteints, avec un débit total supérieur à 70 Gigabits par seconde. Une telle capacité rendue disponible par la nouvelle infrastructure ainsi créée entre le satellite et ses stations d'accès associées marque un tournant majeur dans la fourniture de services d'accès IP par satellite, en permettant d'augmenter bien au-delà d'un million le nombre de foyers pouvant être desservis à des vitesses comparables à l'ADSL. Ce chiffre est à comparer aux quelques dizaines de milliers d'usagers professionnels qui utilisent aujourd'hui les capacités satellitaires en bande Ku existantes en Europe.