Utilisés de manière expérimentale dans le cadre d’un exercice de combat, les robots se sont montrés utiles, mais contraignants.

Les élèves de l’École militaire interarmées de Saint-Cyr Coëtquidan ont testé, dans le cadre d’un exercice de recherche appliquée, qui s’est déroulé fin mars dernier, l’utilisation de robots en phase de combat, et notamment du robot-chien Spot, de Boston Dynamics.

D’après les images publiées par l’école sur Twitter, ce dernier ne portait pas d’armes et n’a joué, semble-t-il, qu’un rôle d’éclaireur.

D’autres engins, en revanche, étaient nettement plus adaptés au terrain de guerre. Ils disposaient de blindage et étaient équipés de canons.



Quand robots et élèves officiers s’entraînent ensemble sur le camp militaire de Coëtquidan �� ��

Pendant deux jours, 80 élèves officiers de l’EMIA ont manœuvré avec des alliés inattendus : les robots Spot, Nerva, Barracuda, Optio 20 et Ultro ➡️ https://t.co/avGjTaNYkc pic.twitter.com/t8xVoofRtC
— Ouest-France (@OuestFrance) April 3, 2021


Selon Ouest-France, les élèves ont testé leur ménagerie robotique au travers de trois scénarios : une action offensive avec prise d’un carrefour, une action défensive de jour, puis de nuit, une action de combat urbain.

Au final, les élèves sont mitigés. « On est plus serein si le robot est passé avant pour faire une reco. Mais on met plus de temps à agir avec les robots », explique l’un d’eux.

L’autonomie limitée a également posé problème. Les piles du robot-chien Spot se sont retrouvées à plat au plein milieu d’un assaut.





Source : Ouest-France