Cédric O, le secrétaire d'Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques.


Le gouvernement compte élaborer une stratégie pour ce standard attendu dans dix ans. Les fonds investis dans la recherche des réseaux de télécommunication devraient aussi servir à l’anticiper.

Le gouvernement a présenté ce 6 juillet un plan d’accélération de la 5G en France. 735 millions d’euros de financements publics seront consacrés d’ici 2025 à soutenir des projets industriels.


Présentation de la stratégie d’accélération sur la #5G et les futures technologies de réseaux télécoms avec @AgnesRunacher.
→L’État mobilise +700M€ dans #FranceRelance pour soutenir des projets industriels. 1,7Md€ mobilisés au total
→Objectif : 20 000 emplois créés d’ici 2025 pic.twitter.com/SRHdSqbzle
— Cédric O (@cedric_o) July 6, 2021


Mais il est aussi question, à la marge, de préparer la 6G.


Financer la recherche

Bercy va soutenir la recherche française de pointe sur les réseaux de télécommunications pour « anticiper les évolutions de la 5G et l'arrivée de la 6G », peut-on lire dans le dossier de presse.

Le ministère de l’Economie va même plus loin en parlant d’ « élaborer un plan d’action sur la 6G ».


« La 6G est encore prospective », a tempéré le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, Cédric O, lors d’une conférence de presse.
« S’il y a des équipementiers ou des start-up ou des labos de recherche européens ou français qui souhaitent investiguer la question, il faut que les choses puissent être faites. On voit que les positions se prennent extrêmement tôt, que les standards se définissent extrêmement tôt. Il faut donc que la France et l’Europe puissent être au rendez-vous de ces discussions pour poser les bases de cette compétitivité industrielle ».



Rappelons que la 6G en est encore au stade de la recherche et que son processus de normalisation n’a pas débuté.

Compte tenu des cycles habituels de renouvellement des standards, cette génération pourrait toutefois aboutir d’ici une dizaine d’années.